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Cinquante prisonniers ont été libérés ce lundi 7 mars à de la prison de Bukavu. Selon le Gouvernement Provincial du Sud-Kivu, ces personnes étaient en prison pour des faits insurrectionnels, faits de guerre et autres infractions politiques. Ils jouissent de la loi d’amnistie signée Joseph Kabila en 2014. Beaucoup d’entre eux sont d’anciens combattants des groupes armés opérationnels à Fizi et à Uvira. 62 autres prisonniers bénéficiaires de cette loi d’amnistie devraient également être libérés, selon le gouvernement provincial du Sud-Kivu.

Vital Kamerhe a été reçu par Augustin Matata ce 8 mars 2016. Le président de l'UNC s'est entretenu avec le 1er ministre sur la situation sécuritaire au Kivu. Au sortir de cette rencontre, Kamerhe a affirmé craindre l'infiltration de cette partie du pays par des assaillants venus également des pays voisins. "Il ne faut pas attendre que le mal deviennent cancéreux pour agir. Où se trouve l'autorité de l’État et la Monusco? La population veut que les assaillants capturés soient jugés sur place. Il ne faut pas laisser la situation s'empirer. Pour rappel, le Grand-Nord est en proie à des conflits notamment entre les hutu et les nande. Le Gouverneur du Nord Kivu Julien Paluku affirmait ce lundi que le calme est revenu à Lubero, après des affrontements communautaires qui ont opposé les deux communautés.  

Dans un communiqué publié ce mardi 8 mars 2016, la Délégation de l'Union européenne en RDC a dit sa préoccupation par rapport à la situation des droits de l’homme en période préélectorale. « L’Union européenne est préoccupée par les rapports faisant état d'actes de harcèlements et intimidations en nombre croissant visant des responsables politiques, des membres de la société civile et des médias » Ce communiqué insiste également sur la responsabilité du gouvernement congolais en cette période. En cette période préélectorale, le respect des droits de l’Homme et des libertés civiles est crucial afin de permettre des élections transparentes, apaisées et crédibles. L'appel au dialogue politique doit nécessairement aller de pair avec le droit de tous de s'exprimer librement. L’UE souligne l’importance pour le gouvernement de la RDC de respecter ses engagements dans ce domaine conformément à la Constitution et aux accords que la République démocratique du Congo a ratifiés, y inclus l'accord de Cotonou. La délégation souligne également le rôle de la MONUSCO. Dans cette perspective, l’Union européenne considère fondamentale la tâche de la MONUSCO, de constater et de dénoncer les violations des droits de l’Homme en application du mandat de la résolution 2211 du Conseil de sécurité. L’Union européenne a également réitéré son soutien à la réforme de la justice congolaise à travers son programme afin de garantir à tous les congolais un accès indiscriminé à une justice impartiale qui retrouve la confiance des justiciables, conformément aux lois et à la Constitution  

Les trois travailleurs congolais de l’ONG Save the Children, enlevés depuis 7 jours à Lubero, ont été libérés ce mardi 8 mars 2016. Leur état de santé ainsi que les conditions de leur libération n’ont pas été communiqués. Ils étaient pris en otage par des hommes armés non identifiés le 2 mars à 15 heures. Leur convoi a été attaqué et ils ont été amenés dans la brousse, d’après leur employeur. C’est la deuxième fois que les travailleurs de Save the Children soient enlevés en RDC. On se souvient qu’en mars 2015, deux autres employés de cette même ONG ont été pris en otage à Rutshuru (Nord-Kivu). Ils ont été libérés 48 heures après par les FARDC      

Joseph Kabila Kabange a reçu Faustin-Archange Touadéra, le nouveau président centrafricain hier lundi 08 mars 2016 au Palais de la nation à Kinshasa. La discussion entre les deux hommes a porté sur les éléments suivants : La vision de Joseph Kabila sur la crise centrafricaine; L’expérience de Joseph Kabila et de la RDC sur la gestion d’un pays post-conflit; Les voies et moyens pouvant permettre à améliorer les conditions de vie des Centrafricains réfugiés en RDC et celles de ceux qui souhaitent regagner la RCA; La redynamisation de la coopération entre la RCA et la RDC. L'entretien entre les deux hommes a duré une heure. Le Président centrafricain a regagné son pays dans la soirée.      

Nick Hurd, ministre britannique pour l’Afrique au sein du ministère de la coopération internationale, a émis des inquiétudes en rapport avec la situation politique actuelle notamment le retard accumulé dans l’organisation des élections dans le délai constitutionnel. Dans un communiqué envoyé à Politico.CD ce lundi 7 mars 2016, on peut lire ceci : « Nous constatons que les délais fixés dans le calendrier électoral de février 2015 n’ont pas été respectés. Nous en appelons au gouvernement, à la commission électorale et à toutes les parties au processus électoral en RDC à prendre les mesures nécessaires sans délai pour assurer que les élections prévues en vertu de la constitution de la RDC, en particulier les élections présidentielle et législatives, se tiennent dès que possible ». Il a en outre appelé au respect des libertés fondamentales et des droits humains pour assurer un climat politique apaisé. Jusque-là le financement du processus électoral par le Royaume-Uni s’élève à 4,8 millions de livres (environ 7 millions de dollars américains). Ce financement concerne l’appui aux Organisations de la Société Civile congolaise dans les programmes d’éducation civique et l’observation électorale. Le diplomate britannique a annoncé un financement supplémentaire britannique au processus électoral en cours à hauteur de £11.4 m (environs 15 millions de dollars américains. Les détails de cette affectation seront communiqués dans un avenir proche, indique ce communiqué de l’ambassade de Grande-Bretagne à Kinshasa. Nick Hurd a séjourné en RDC du 01 au 03 mars 2016. Il s’est rendu à Kinshasa et à Goma ou il a eu …

Faustin-Archange Touadéra, Président élu de la République centrafricaine,est arrivé ce lundi 07 mars 2016, à Kinshasa pour un séjour de travail avec Joseph Kabila. Il s'agit du premier voyage officiel du nouveau président dans la sous-région. L'ancien Premier ministre de la RCA (2008 à 2013) a succédé à Catherine Samba-Panza à la tête de ce pays du Nord de la RDC depuis le 14 février 2016. Touedéra a des bonnes relations avec Joseph Kabila. Le président de la RDC et celui du Congo Brazza n'avaient pas hésité de faire figurer dans le communiqué finale de leur récente rencontre à Brazzaville le bon déroulement du processus électoral en RCA, avant de féliciter le nouveau Président centrafricain pour sa brillante élection à la tête de ce pays.

Interview exclusive que Jean-Jacques Wondo Omanyundu a accordé à Politico.CD Pendant toute la période électorale au Congo-Brazzaville, Politico.CD vous donne les clés pour comprendre les implications, les défis et les enjeux pour la RDC. Pour le cas du Congo-Brazza, il est difficile d'avancer une prospective sécuritaire claire après l'adhésion de l'opposition aux règles du jeu imposées par Sassou. Le fait que l'opposition accepte les résultats du référendum et s'aligne dans la course électorale dilue fortement la menace de voir ce pays sombrer dans un grand conflit sécuritaire identique à celui de 1997-1998. Car en accédant dans une logique politico-juridique de lutte politique contre Sassou, l'opposition semble privilégier plutôt une voie pacifiste de règlement des différends politiques à la voie armée, même si cette dernière reste présente, mais dont l’impact me semble moins important qu'en 1997. On risque d'avoir des troubles localisés qui pourraient vite être circonscrits, malgré l'alignement du Général Mukoko qui n'a pas vraiment le contrôle des forces de sécurité. Pour moi, l'opposition congolaise-B a adopté une mauvaise stratégie en acceptant les résultats du référendum de Sassou. Elle devrait mettre en place une stratégie de contestation de ce référendum en multipliant des actions sur le terrain pour paralyser les activités politiques et forcer Sassou à faire profil bas. De ce fait, on peut croire que la future contestation post-électorale au Congo-B aura les mêmes allures que les contestations post référendum : Des dérapages sécuritaires limités. Il sera difficile de défaire le dispositif sécuritaire mis en place par Sassou, à …

Certains de ses membres sont en prison et d’autres en liberté, la LUCHA (Lutte pour les changements) fait parler d’elle. Qualifié de mouvement « anarchiste, qui veut le chaos » par le gouvernement de la RDC, la LUCHA a reçu le soutien notamment des plusieurs chancelleries occidentales et ONG.  Mais quel est ce groupe? Comment est-il structuré? Qui le finance? Politico.CD a enquêté: Mouvement né à Goma en mai 2012 à l’occasion de la journée de l’emploi. Des jeunes diplômés qui détournent la journée de l’emploi en la dénommant journée du chômage. Ils étaient descendus dans la rue avec des messages exigeant l’emploi pour les jeunes. Les membres fondateurs de Lucha viennent des plusieurs associations. La plus part d’entre eux sont des anciens d’une ASBL du nom de MIC (Mouvement International pour le Changement). Au départ, le mouvement s’intéressait plus aux problèmes sociaux avant de s’intéresser aux droits civils et politiques. Le mouvement est connu à Goma grâce à une grande campagne sur l’accès à l’eau, un plaidoyer pour la construction des routes. A cet effet, des jeunes s’étaient par exemple mobilisés pour passer trois nuits devant l’assemblée provinciale. A l’occasion des multiples attaques de Goma par les différentes rébellions, la Lucha avait par exemple organisé un deuil géant en mémoire des morts causés par la guerre. Le mouvement n’a pas un président, malgré la présence des membres fondateurs. Il est géré cependant des coordinateurs éphémères: des bénévoles qui acceptent de piloter une action et dont l’autorité s’évapore juste après l’action. A …

Alors que la RDC s’apprête à extrader le rwandais Ladislas Ntaganzwa, poursuivi par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) pour génocide, une partie de la société civile congolaise s’oppose à cette décision. La dernière prise de position en date est celle du Centre d’études pour la promotion de la paix, la démocratie et les droits de l’homme (Cepadho) vendredi 4 mars à Goma au cours d'une adresse à la presse. « Il faut une contrepartie de la part du Rwanda. Pourquoi les autorités  congolaises n'exigent pas du Rwanda, en échange de Ntaganzwa, l’extradition de Laurent Nkunda, Jean-Marie Runiga, Baudouin Ngaruye, Eric Badege ou Innocent Nzimurinda de l’ex-M23? » Des propos de Me Omar Kavota, coordonnateur et directeur exécutif du Cepadho. Il est également vice-président et porte-parole du regroupement d'ONG de la société civile du Nord-Kivu Pour rappel, Alexis Thambwe Mwamba, ministre congolais de la justice, avait annoncé la décision de la RDC le 19 février dernier d’extrader Ladislas Ntaganzwa.  

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