Après la déchéance de Mabunda, Devos Kitoko au CACH : « on ne peut pas construire un État de droit dans la barbarie et l’achat de conscience »

Le secrétaire général du parti politique ECIDÉ et porte-parole de Martin Fayulu, actuel coordonateur de LAMUKA voit, via son tweet de vendredi 11 juillet à minuit, « l’achat de conscience » derrière la déchéance de Jeannine Mabunda du FCC à la tête de l’Assemblée nationale. « La corruption et bracage électoral » ont pour Devos Kitoko, conduit à la « requalification en union sacrée » au sein de la chambre basse du parlement congolais.

« La majorité FCC à l’Assemblée Nationale a été fabriquée sur fond de corruption et de bracage électoral. Son rachat et sa requalification en Union sacrée n’ont pas dérogé à ces antivaleurs. On ne peut pas construire un État de droit et une nation prospère dans la barbarie et l’achat de conscience », tance ce proche de Martin Fayulu.

À la menace de Félix Tshisekedi de dissoudre le parlement au cas où la nouvelle majorité parlementaire n’était pas constatée, Devos Kitoko disait « assister là, à une théâtralisation de la vie politique. Félix Tshilombo et Joseph Kabila continuent leur théâtre ».

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Devos Kitoko de Lamuka qualifie l’Union sacrée de Félix Tshisekedi de « réaménagement » du CACH pour sa cogestion du pays avec son prédécesseur, Joseph Kabila. « L’Union sacrée, telle que définie, engagée par M. Félix Tshilombo, ce n’est qu’un réaménagement du CACH pour cogérer le pays avec le FCC. Ce n’est pas une rupture. Que nous puissions nous retrouver autour de la table sous la médiation d’une organisation neutre de façon à ce que nous puissions opérer des réformes à l’issue desquelles nous allons organiser sereinement les élections anticipées », a dit Devos Kitoko après l’annonce de Félix Tshisekedi de créer une Union sacrée.

Stéphie MUKINZI

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