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La ministre provinciale de Santé publique, hygiène et prévention, Liza Nembalemba a procédé, mercredi 28 février, à la réception des nouveaux bâtiments du Centre Mère et Enfant dans la commune de Bumbu. Ces bâtiments ont été construits et réhabilités grâce au partenariat entre le gouvernement provincial de Kinshasa et le projet Accès aux soins de santé à Kinshasa (ASSK) par l'entremise de l'Ambassade du Canada en RD-Congo. Dans son mot de circonstance, Liza Nembalemba, ministre provinciale de Santé publique, hygiène et prévention a exprimé sa satisfaction de voir ASSK accompagner la ville de Kinshasa dans la construction des infrastructures de qualité pouvant résoudre tant soit peu les problèmes de prise en charge des Kinoises et kinois. «Ces bâtiments construits et rénovés abritent beaucoup de services comme la maternité sur laquelle est basée la vision du Chef de l'État, Félix Tshisekedi avec son projet de la Couverture Santé Universelle qui offre la prise en charge gratuite des femmes enceintes et de nouveaux nés», a déclaré le représentant du gouverneur de la ville a cette cérémonie, Liza Nembalemba. La ministre provinciale Liza Nembalemba a mis un accent particulier sur le besoin de renforcer dans le prochains jours les capacités techniques et institutionnelles des cadres ainsi que du personnel médical et paramédical de cet centre médical «Tout ceci s’inscrit dans le but de limiter la mortalité maternelle qui reste encore un grand défis pour le secteur de santé publique à Kinshasa.Nous invitons tout le personnel du Centre Mère et Enfant de Bumbu à …

Le ministre de la Santé publique Hygiène et Prévention, Samuel-Roger Kamba a réuni, mercredi 28 février, les professionnels du conseil national de l'Ordre des pharmaciens ainsi que tous les experts du ministère, en vue de rappeler l’engagement du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi à la Couverture Santé universelle qui passe aussi par l’accès aux médicaments de qualité. En marge de cette réunion, trois grands points majeurs ont été abordés entre autres, la prestation de soins de santé, le diagnostic et le médicament pour que la Couverture Santé Universelle soit effective. D'après la cellule de communication du ministère, il était aussi question de mettre en place des stratégies conjointes adéquates pour s’assurer que le patient qui prendra le médicament soit en sécurité afin de recouvrir sa santé. « L’industrie pharmaceutique souffre d’un piratage terrible. Il faudra que des lois soient établies pour réguler ce secteur. Une autre réunion est projetée dans les jours avenirs à en croire les concernés», a fait savoir le ministre Samuel-Roger Kamba. Dans cette même occasion, le ministère de Santé, a mis en place une stratégie, qui va participer à l'amélioration de l’espérance de vie des congolais ainsi qu’au développement du pays grâce à l’industrie pharmaceutique avec la production des implants et d’autres produits, afin de réduire le taux de chômage. Gloire MALUMBA

Réagissant au récent accord signé entre l’Union européenne et le Rwanda, au sujet de la promotion du développement de chaînes de valeur durables et résilientes pour les matières premières critiques en Afrique, la coalition le Congo n’est pas à vendre (CNPAV) a invité cette organisation européenne à « adopter une position ferme » contre les violations flagrantes du droit international commises par Kigali. Dans un communiqué datant du 27 février dernier, dont une copie a été consultée par POLITICO.CD, le CNPAV a insisté sur le fait que l’Union européenne devrait utiliser « son influence » pour promouvoir la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs. En même temps, ladite coalition a expliqué que les « faiblesses » actuelles de la gouvernance en RDC « ne peuvent être utilisées comme prétexte pour soutenir et accompagner le régime rwandais dans son occupation et son pillage des ressources minières du Congo. » « Nous demandons également à l'Union européenne de prendre des mesures concrètes pour soutenir les efforts visant à combattre la corruption et le trafic illégal des minerais de la RDC à travers l'occupation rwandaise et à favoriser un règlement pacifique et durable des conflits dans la région, seul gage du développement harmonieux », a renchéri ce document co-signé par Jimmy Kande et Jean-Claude Mputu. Pour le CNPAV, en agissant de la sorte, l'Union européenne restera fidèle à ses principes et montrera au monde entier qu'elle est « véritablement engagée en faveur de la justice, de la transparence et …

« Grandes figures du patrimoine artistique et culturel de la RDC », l’œuvre scientifique de la ministre de la culture, arts et patrimoine, Catherine Kathungu Furaha, a été portée sur les fonts baptismaux lors d'une cérémonie présidée par le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, ce jeudi 29 février à Kinshasa, la capitale. L’ouvrage, selon la Primature, retrace l’histoire culturelle de la République démocratique du Congo et sa politique culturelle, qui, depuis 1960, n’a pas encore été développée ou votée au Parlement. C’est dans cette optique que le gouvernement de la République travaille à donner forme à cette politique culturelle qui, « existait au niveau un tout petit peu élémentaire ». À en croire la ministre Catherine Kathungu, il est question, entre autres, des dispositions qui devront assurer la protection des droits des artistes, faire leur promotion et celle de leurs œuvres, qui, depuis tout ce temps « étaient reconnus sans avoir un statut spécial d’artiste ». Dans cette même perspective, l’ouvrage de Kathungu Furaha encourage des études sur la rumba congolaise appelée à devenir « scientifique et outil de paix ». L’auteure a souhaité que les textes de la rumba moderne soient écrits en faveur de la paix, pour façonner l’homme, pour réécrire la valeur de l’homme. Elle parle donc d’une « rumba éthique ». Pour elle, cette forme particulière de musique et de danse doit être maintenant « portée à une autre dimension ». C’est en qualité de parrain de l’ouvrage que le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde a …

Le ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), avec l’appui de l’UNESCO, a lancé ce mercredi 28 février les travaux d’élaboration de la stratégie nationale de la mise en œuvre des enseignements ouverts et à distance. Ces assises qui vont durer trois jours, ont pour but de permettre à la RDC de mettre en place une stratégie nationale lui permettant de rendre effectif les enseignements ouverts et à distance. S’appuyant sur l’expérience de la COVID-19, le directeur chef de service de l’enseignement ouvert et à distance, Thierry Abankwi entend de ces travaux la mise en œuvre de linclusivite de l’éducation afin de permettre à tout étudiant d’accéder aux cours même à distance. Relayé par la Radio Okapi, Thierry Abankwi indique que malgré la Loi cadre numéro 14/004 du 11 février 2014 de l'enseignement national, malgré la création de la direction chargée de l'Enseignement ouvert et à distance et malgré la loi sur le numérique, la RDC ne dispose pas de la Stratégie nationale pour la mise en œuvre effective des enseignements ouverts et à distance. Pour lui, cette situation fait à ce jusqu'à ce jour, les études en ligne et les diplômes obtenus ne sont pas reconnus. Dans son intervention, le professeur Henry Kalama Akulez, directeur général de l'Académie des beaux-arts, a soulevé le défi des infrastructures qui doivent yau préalable mis en place. Bernard MPOYI

Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde a tenu un point de presse , ce jeudi 29 février, au cour duquel il a donné les résultats des enquêtes concernant la mort de Chérubin Okende, ancien ministre des Transports et député national. Selon les conclusions, Chérubin Okende s'est suicidé en se tirant une seule balle dans la tête, réfutant ainsi l'hypothèse d'un assassinat qui avait été largement évoquée. Le Procureur général près la Cour de cassation a expliqué que l'arme utilisée appartenait au garde du corps de Chérubin Okende et qu'elle n'avait été tirée qu'une seule fois, contrairement aux informations circulant dans la presse. D’après lui, l’autopsie pratiquée sur le corps du défunt n'a révélé aucun autre traumatisme, à l'exception de la blessure par balle auto-infligée à la tempe, qui a traversé la tête pour ressortir de l'autre côté. « Son corps n’était pas criblé des balles mais plutôt d’une seule balle tirée par lui même.L'arme appartenant à son garde du corps, laissée dans le véhicule, n'a été tirée qu'une seule fois, contrairement à ce que nous avions lu (NDLR : dans la presse). Son corps a été retrouvé criblé de balles. L'autopsie réalisée sur le corps du défunt Cherubien Okende n'a révélé aucun traumatisme, à part l'auto-influsion de la tempe qui est ressortie de l'autre côté de la tête pour traverser la vitre », a précisé Firmin Mvonde. Ce dernier a également mentionné la découverte d'un agenda dans le véhicule de Chérubin Okende, comportant la mention troublante : «Je …

Il y a trois jours dans les quartiers Lubango et Makengele de l’agglomération de Bambo, chefferie de Bwito dans le territoire de Rutshuru au Nord-Kivu, 500 ménages sont vidés de leurs habitants sur l’instruction des rebelles du M23, apprend-on de la Radio Okapi. Selon cette onusienne, les habitants de ces deux quartiers ont été transférés vers la localité de Bugina, dans le groupement voisin de Tongo, et d’autres vers le sud de l’agglomération de Bambo, chef-lieu du groupement du même nom. Les notables locaux, joints par la Radio Okapi, ont laissé entendre que les deux quartiers sont riverains d’une position stratégique des rebelles, qui affrontent les FARDC dans cette zone. Dans le même temps, ils ont fait savoir que tout accès à ces deux quartiers reste strictement interdit tout en déplorant le déplacement forcé des habitants car ces derniers, disent-ils, vivraient désormais sans assistance et sans autre moyen de survie. D'après la même source, le transfert de ces personnes ferait à la suite à une embuscade tendue par les présumés combattants locaux, contre une patrouille des rebelles venue de cette position, dans la nuit de samedi à dimanche dernier. Gloire MALUMBA

L'Union Européenne a appelé une fois de plus le Rwanda à retirer immédiatement ses troupes du territoire congolais, cesser tout soutien au M23 et utiliser tous les moyens à sa disposition pour faire pression sur ce groupe pour qu’il s’arrête, se retire et désarme. Dans le même temps, elle demande à la RDC de cesser tout soutien et toute coopération avec les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et d’autres groupes armés, et veille à ce que sa population soit protégée contre tout danger. Elle indique que les autorités de la RDC doivent veiller à ce que les instructions qu'elles ont données à ses forces armées en novembre dernier concernant les FDLR soient rapidement mises en œuvre. Cette union politico-économiquedu continent européen affirme que l'intensification de la violence a créé de nouvelles vagues de déplacements massifs et a encore détérioré la situation humanitaire déjà préoccupante à l'est de la République démocratique du Congo. « L’Union européenne est consternée par le renforcement militaire accru et la montée de la violence dans les provinces orientales de la République démocratique du Congo (RDC), ainsi que par les conséquences tragiques que la population est une fois de plus obligée de subir. Cette intensification de la violence a créé de nouvelles vagues de déplacements massifs et a encore détérioré la situation humanitaire déjà préoccupante. Les violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire se multiplient, dans un contexte d’impunité totale », a-t-elle dénoncé. Gilbert Ngonga

Lors du débat au Parlement européen sur la situation dans les provinces de l'Est du pays, la commissaire chargée des partenariats internationaux, Jutta Urpilainen a, au nom du haut représentant/vice-président de la commission européenne, Josep Borrell, laissé entendre que l'Union européenne est consternée par le renforcement militaire accru et la montée de la violence dans les provinces orientales de la République démocratique du Congo (RDC), ainsi que par les conséquences tragiques que la population est, une fois de plus, obligée de subir. D'après elle, cette intensification de la violence a créé de nouvelles vagues de déplacements massifs et a encore détérioré la situation humanitaire déjà préoccupante. Les violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire se multiplient, dans un contexte d’impunité totale. «Nous nous associons à la déclaration du président de la Commission de l'Union africaine [Moussa Faki Mahamat] du 21 février : il n'y a pas de solution militaire à cette crise. Seul un dialogue politique inclusif capable de s'attaquer aux causes profondes de l'insécurité et de l'instabilité, la mise en œuvre intégrale des décisions prises dans le cadre des processus de Luanda et de Nairobi et le respect de la souveraineté, de l'unité et de l'intégrité territoriale de tous les pays de la région, peut briser une fois pour toutes le cycle de la violence et de l’impunité», a-t-elle dit au nom de Josep Borrell. À l'en croire, l'Union européenne réaffirme son ferme soutien aux processus de Luanda et de Nairobi et appelle à leur …

Plus de 200 000 déplacés sur des anciens ou nouveaux sites près de Goma vivent dans des conditions critiques les exposant aux maladies hydriques comme le choléra, a alerté, mercredi 28 février, l'Organisation des Médecins sans frontières/RDC qui appelle à une mobilisation urgente. À en croire Johan Brieussel, chef de mission adjoint de Médecins sans frontières (MSF/Hollande), la majorité de ces déplacés qui ont quitté la cité de Saké, bastion des affrontements armées, a trouvé un abri dans les camps autour de Goma. « plus de 200.000 personnes (chiffre de l’OIM), ont été forcées de quitter la cité de Sake, bastion des derniers affrontements, et venir vivre dans des camps autour de Goma où les anciens déplacés vivaient déjà dans des conditions inhumaines » a-t-il fait savoir. Les équipes de MSF Hollande, Belgique et France, ont fait également remarquer que les besoins prioritaires pour ces milliers de nouvelles personnes déplacées sont notamment les abris, l’eau potable, les latrines et la nourriture. « Je tiens ici à marteler sur la problématique d’eau potable qui est aujourd’hui inadaptée au nombre des déplacés dans les sites et l’insalubrité, principales causes de l’épidémie de choléra dans le site, qui, si elle n’est pas maîtrisée à temps pourra aussi toucher toute la ville de Goma», a alerté le chef d mission adjoint MSF, cité par ACP. Profitant de cette occasion, ce dernier a jeté des fleurs sur la collaboration entre le MSF et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) qui, selon lui, a permis …

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