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Pollution d’eau utilisée par les communautés Yenge et Kapanga : Le Bureau de Protection de l’Environnement minier fait mentir l’ONG Afrewatch

Etablie le 20 mai 2022, l’invitation par laquelle l’Observatoire Africain des Ressources Naturelles (AFREWATCH) a annoncé pour le 23 mai 2022 dernier, une conférence de presse portée sur « l’impact des activités de l’entreprise Sicomines sur la vie et l’environnement des Communautés des villages Yenge et Kapanga », l’accent étant remis sur les impacts de l’incident du 22 mars 2022 ».

Tenue à Kolwezi, cette conférence de presse animée et modérée respectivement par Richard Mukena et Jacques Kabulo, a connue la participation de plusieurs médias notamment, Rtma, Wangu Tv, Amany Tv et Mudilo. Malgré son invitation, l’administration publique provinciale du Lualaba a brillé par son absence.

Par ailleurs, le grief principal de l’ONG se focalise sur la pollution de l’eau utilisée par les communautés Yenge et Kapanga. Afrewatch continue de s’attaquer sans fondement à la joint-venture Sino-Congolaise des Mines. Il serait important de savoir qui la motive à ce point.

Dans l’échange qui s’en est suivi, le représentant de la Sicomines s’est fait fort de rappeler les résultats des investigations menées par le Bureau de Protection de l’Environnement Minier à la demande de la Division Provinciale des Mines du Lualaba, et à celle de la Direction de la Protection de l’Environnement minier au niveau national.

En effet, dans son « procès verbal N°3/BPEM/2022 sur les images publiées contre la société SICOMINES SA faisant l’attenuation d’un accident environnemental du bassin de rejet » résultant de son Rapport du 28 mars 2022 sur la mission effectuée la veille le long de la rivière Kalemba et les villages Yenge et Kapanga, le Bureau de Protection de l’Environnement minier (BPEM) de la Division Provinciale des Mines (DPM) avaient tiré la conclusion selon laquelle, « eu égard de tout ce qui précède, après avoir minutieusement analysé et même examiné par la suite visionnée, les images de la vidéo publiée impliquant la société SICOMINES SA, dans l’irrigation du barrage empêchant les eaux usées affluant d’une concession minière, nous avons relevé que ‘ les images telles qu’elles sont décrites dans la vidéo et dans le communiqué n°3/AFREWATCH/2022 de l’ONG Afrewatch ne reflètent pas les réalités du terrain’ ». Cette question d’images est importante en ce que Afrewacth y fonde sa croisade anti-Sicomines SA.

Au niveau national, la Direction de la Protection de l’Environnement Minier fonctionnant au sein du Secrétariat général du Ministère des Mines s’y est prononcée par sa lettre référenciée 160/DPEM/2022 du 22 mars 2022 avec pour objet « Notifications, Recommandations/Mission d’inspection, Division des Mines et Géopolitique ».

Aussi bien au niveau provincial que national, la réponse de l’Administration publique est la même : Sicomines n’est pas responsable de quelque pollution que ce soit. D’ailleurs, lors de la conférence de presse du 23 mai dernier, deux anciens de la communauté Yenge ont dédouané la joint-venture sino-congolaise des accusations portées contre elle. Retournement de situation : ils ont carrément rejeté la proposition de délocalisation de leurs villages faite par cette ONG !

Une telle obsession doit avoir d’autres motivations

Une fois, ça peut passer. Deux fois, ça peut se tolérer. Trois fois, ça vire à l’obsession. Et le problème avec l’obsession, c’est généralement l’absence de lucidité.
C’est si évident que Afrewatch, première à prétendre se préoccuper de la santé des habitants des villages Yenge et Kapanga, se tait au moment où la Sicomines, en exécution du cahier des charges signé en août 2021 avec les communautés locales et en conformité avec l’article 285 septies du Code minier et l’article 1er de l’annexe XVII au Règlement minier, vient de lancer les travaux de construction des 18 forages d’eau potable au Lualaba, dont 5 pour Mutaka, 5 pour Mapendo, 5 pour Yenge et 3 pour Biwaya, chacun équipé d’une pompe solaire, de deux citernes de 5m3 de capacité, des panneaux solaires pour alimenter la pompe et d’une borne fontaine. L’objectif est de couvrir les besoins des communautés environnantes.

« En posant de tels actes, mon entreprise est particulièrement fière de la coopération sino-congolaise. Je considère que la mise en exécution de ce cahier des charges, notamment par la construction d’une école et un centre de santé dans le quartier Kapata ainsi que le projet d’adduction d’eau potable dans le secteur de Luilu, constitue une importante contribution aux efforts de notre beau et riche pays pour accélérer sa croissance économique et assurer le bien-être du peuple congolais », a déclaré le Directeur des Ressources humaines Kadiongo N’sapu, complété par son collègue Directeur technique Ntambwe Kashona pour qui l’objectif du projet est, en plus, « d’accroître l’accès à l’eau potable et de lutter contre les maladies d’origine hydrique », de témoigner de la volonté de Sicomines de « continuer sans cesse à participer plus activement à la construction des communautés locales, afin d’établir de meilleures communautés et renforcer les liens d’amitié et de coopération fraternelle entre voisins ».

Ainsi, plusieurs projets sont les uns lancés, les autres projetés, les autres exécutés. Lors du lancement des travaux de forage, par exemple, M. Kadiongo N’sapu a soutenu que « grâce à la construction de ces forages d’eau, plus de huit (8) mille ménages auront désormais accès à l’eau potable, un acte posé par la SICOMINES qui reflète totalement la devise du Peuple d’abord, toujours prôné par le Chef de l’État, Felix Tshisekdi ».

Curieusement, Afrewatch agit comme si elle n’apprécie pas ces actes positifs. En témoigne la salve des tweets alarmistes des uns et des autres même lorsque, dans le cas de la pollution dont elle accuse la Sicomines SA, ses propres images sont contestées par les parties saisies. Une telle obsession doit avoir d’autres motivations que celles du prétendu bien des communautés Yenge et Kapanga.

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