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« Il n’y a pas de guerre au Congo » : Jules Alingete fustige « l’exploitation malencontreuse » de ses propos par des « personnes instrumentalisées »

Pressé sur tous les fronts après ses propos tenus mardi 26 avril devant un parterre d’investisseurs et hommes d’affaires lors de l’ouverture de la première édition du North South Investsements Forum à Houston aux États-Unis, l’inspecteur général des finances, chef des services de l’IGF, Jules Alingete a, par le canal de son service de communication éclairé l’opinion concernant ses propos sur la guerre en RDC.

Vantant devant les investisseurs, les avancées de la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics ainsi que celles du climat des affaires en RDC, Jules Alingete a affirmé que « la RDC n’est pas un pays en guerre ». Ces propos pris dans tous les sens, ont suscité des réactions d’indignation de plus d’un congolais qui estiment que, Jules Alingete a craché sur les mémoires des congolais qui meurent dans la partie Est du pays.

En réaction, Jules Alingete soutient que ses propos ont été sortis de leur contexte par ceux qui ont voulu torpiller le bien fondé du message de l’appel à l’investissement en RDC.

« Le chef de service regrette vivement l’exploitation malencontreuse de ses propos par certaines personnes instrumentalisées par les prédateurs qui agissent dans l’ombre, espérant toujours un jour, mettre fin à la traque dont ils sont victimes et affirme qu’il a toujours, comme tout congolais, compati à la douleur de nos frères et sœurs de la partie Est de notre pays, victimes de la barbarie terroriste des groupes armés, contre laquelle le président de la république, le gouvernement et les FARDC ne ménagent aucun effort pour l’éradiquer », peut-on lire dans cette mise au point de l’IGF.

De plus, l’IGF rappelle que son chef de service a martelé à la fin de son intervention en indiquant clairement que « la RDC est un pays fréquentable où il faut venir investir aujourd’hui au vu des avancées appréciables réalisées sur le plan du climat des affaires et de la lutte contre la corruption ».

L’IGF martèle qu’en dépit de l’insécurité créée par l’activisme des groupes armés dans sa partie orientale, « la RDC ne peut pas être considéré comme un pays en guerre ».

Pour l’IGF, les ennemis du développement veulent s’accrocher sur « la RDC n’est pas un pays en guerre» pour tenter de faire croire aux populations de l’Est que l’Inspecteur général Jules Alingete dénie leurs souffrances. Et pourtant, tel n’est pas le cas ».

Nonobstant, l’IGF qui ne se reconnaît visiblement pas fautif dans ses déclarations a exprimé son profond regret aux populations heurtées.

« Si en dépit de la clarification de la portée réelle prononcée par l’Inspecteur Général des Finances-Chef de Service devant ce parterre d’investisseurs, il demeure des compatriotes mu par des sentiments nobles et légitimes qui se sont trouvés heurtés, l’Inspecteur général des finances-chef de service exprime ses vifs regrets », ajoute la même source.

En sa qualité d’acteur dans la lutte contre les détournements des deniers publics et la corruption, Jules Alingete a pris part à cette conférence aux côtés des délégués de la présidence, de l’assemblée nationale ainsi que ceux du gouvernement à cette conférence qui se clôture ce jeudi 28 avril.

Carmel NDEO

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