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Guerre en Ukraine : 150 congolais accueillis en Pologne

Le Vice-premier Ministre, Ministre des Affaires Étrangères, Christophe Lutundula, a annoncé, ce mercredi 2 Mars, sur les antennes de la Radio TOP CONGO FM que la grande majorité des congolais d’Ukraine ont été accueillis en Pologne. Ils sont, d’après lui, environ 150 personnes.

En revanche, fait-il savoir, environ 200 étudiants congolais, en majorité boursiers du Gouvernement Ukrainien sont toujours bloqués à la frontière polonaise, en raison du refus de Varsovie de les laisser accéder sur son territoire.

Pour ceux qui sont déjà en Pologne, Christophe Lutundula a fait savoir qu’ils ont reçu l’état de besoins, le gouvernement est en train d’étudier les modalités pratiques d’une assistance rapide.

« Ceux qui sont arrivés en Pologne, on leur a donné un droit de séjour d’un mois. Dans ce délai, certains doivent décider où ils doivent partir et nous essayons, comme gouvernement, de voir dans quelle mesure, au regard de l’évolution de la situation, leur obtenir l’évolution de la situation, leur obtenir le cas échéant, une prolongation », a expliqué le Chef de la diplomatie congolaise, Christophe Lutundula.

Il a signalé, par ailleurs, qu’il n’a pas encore reçu l’ambassadeur de Pologne car, dit-il, il réside à Luanda en Angola même si sa juridiction est la RDC. Mais, rassure-t-il, « il viendra, je l’attends. J’ai reçu l’ambassadeur de la Russie ».

« Nous avons parlé de la possibilité d’évacuer 12 jeunes boursiers congolais qui sont dans une université Ukrainienne. L’ambassadeur (Russie) nous a demandé de lui envoyer les coordonnées des enfants, ce qui a été fait. Mais le problème est plus difficile et délicat qu’on ne le pense pour ces 12 enfants », a-t-il renseigné.

Il convient de rappeler que le Vice-premier Ministre, Ministre des Affaires Étrangères, Christophe Lutundula, avait saisi le Haut Commissariat des Réfugiés (HCR) ainsi que l’Organisation Internationale de Migration (OIM) pour voir dans quelle mesure, ils peuvent intervenir dans les plus brefs délais pour préserver la vie de nos concitoyens, compte tenu de leur spécialité.

Christian Okende

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