PUBLICITÉ

Après deux jours des travaux, le ministre Eberande clôture l’atelier sur « les normes et standards du numérique en RDC »

Le Ministre congolais du Numérique, Eberande Kolongole, a clôturé ce jeudi 3 février au centre culturel Boboto, les travaux sur les normes et standards du numérique en République Démocratique du Congo, qui se sont tenus durant deux jours.

Plusieurs experts des différentes administrations étaient à cette occasion rassemblés pour élaborer un référentiel du numérique qui va permettre à l’État congolais de construire un système numérique optimal pour l’intérêt de la population.

Engagé sur la voie de la transformation numérique, la RDC vient de franchir, grâce à ces travaux, un autre pas dans la régulation du secteur du numérique, après celui du Code du numérique.

Après deux jours de travaux, les experts des différentes administrations ont validé les cinq premiers livres du Référentiel Numériques dans le secteur public, jugés prioritaires, d’après le ministre du numérique Eberande Kolongole.

Il s’agit des livres sur :

  • Les bonnes pratiques numériques gouvernementales : celui-ci présente les activités pouvant transformer les façons de travailler de l’administration publique, en inculquant la pensée numérique et en veillant à l’intégration d’une culture du numérique ;
  • Les directives numériques de l’État : ces directives concernent les comportements à avoir pour mieux mener la transformation numérique au sein des administrations publiques ;
  • Le Socle des Logiciels de l’État : qui aborde les questions d’urbanisation des systèmes d’information de l’Etat, les principes de gestion de données propres à l’État Congolais et les critères d’octroi, de déploiement et de développement de logiciels ;
  • Le Système de gestion numérique des Données de l’Etat : offre aux administrations publiques un support technique pour aider à opérer les choix d’architecture de référentiel de données ;
  • Le Référentiel Général d’interopérabilité installe le décor de l’interopérabilité des SI de l’administration congolaise. Ceci en vue de favoriser l’interopérabilité des Systèmes et permettre ainsi aux différents acteurs publics de bien interagir.

Bernard Mpoyi

- Publicité -

EN CONTINU