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Kinshasa : Le CLC annonce une marche le 22 décembre pour exiger la cessation immédiate du RAM et la dépolitisation de la Ceni

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Le Comité Laïc de Coordination (CLC) a saisi ce jeudi 16 décembre l’hôtel de ville de Kinshasa pour l’informer de l’organisation de sa marche prévue le 22 décembre pour exiger la dépolitisation de la commission électorale nationale indépendante (CENI) et la suppression immédiate des prélèvements de la taxe RAM.

Pour ce faire, les organisateurs ont sollicité auprès de l’autorité urbaine d’instruire les forces de l’ordre afin d’encadrer et de sécuriser cette marche citoyenne qui expliquent ils, s’inscrit dans le cadre de « l’exercice normal des droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution de la RDC ».

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Le document consulté par POLITICO.CD renseigne que, cette marche aura comme points de rencontre : Lemba-Terminus, Rond-point Sakombi, Marché Selembao, Marché Pascal.

L’itinéraire choisi est : Kianza Université-Avenue de la libération -Avenue Kasavubu Stade tata Raphaël.

Par ailleurs, ils ont garanti que toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement de ladite marche dans le strict respect des gestes barrières édictés par les autorités pour lutter contre la quatrième vague de la Covid-19.

Pour rappel, le Parlement congolais à travers sa commission économique, financière et contrôle budgétaire (ECOFIN) a exigé au gouvernement la suppression sans délai de la taxe RAM (Registre sur l’appareil mobile) sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo puisque n’étant pas retracée ni dans le budget général, ni dans les comptes spéciaux.

« Au sujet de la taxe RAM, votre commission a reçu le ministre des PTNTIC accompagné du responsable de l’ARPTC. Votre commission a tenu à cette occasion à retracer dans les prévisions des crédits dans le budget général que dans les comptes spéciaux l’existence du RAM. Votre commission a le regret de vous annoncer que le RAM n’est ni dans le budget général, ni dans les comptes spéciaux même là où on ne peut pas le trouver dans les budgets annexes. Nous sommes allés jusque-là, on n’a pas retrouvé RAM », avait révélé le député national Boris Mbuku, président de la commission ECOFIN de l’assemblée nationale.

De son côté, le Sénat a non seulement exigé la suppression de la taxe RAM mais surtout la restitution aux usagers des fonds « indûment » perçus.

Carmel NDEO

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