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Jonas Tshombela : « l’Assemblée nationale risque d’être complice de ceux qui pensent retarder le processus pour un dialogue »

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Le Coordonnateur nationale de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), Jonas Tshombela est revenu, ce lundi 6 septembre 2021, sur le « blocage » du processus électoral au niveau de l’Assemblée nationale pour entériner le nouveau président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) porté par les 6 confessions religieuses.

Dans une interview accordée à POLITICO.CD, Jonas Tshombela a fait savoir que les signaux forts sont venus du côté de l’Assemblée nationale ainsi que de la Commission Paritaire opposition-majorité qui ont indiqué que le rapport était fin prêt pour la convocation imminente de la plénière afin que le Président de la centrale électorale soit entériné.

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Mais, ayant constaté aucune convocation d’une plénière relative aux conclusions de la commission paritaire au niveau de la chambre basse du Parlement, Jonas Tshombela a déclaré que l’Assemblée nationale risque d’être taxée de complice de ceux qui pensent qu’il faut retarder le processus électoral pour créer les conditions d’organisation de dialogue, de glissement et de répartition des charges d’État.

Pour lui, le chronogramme couvrant la période du 14 juillet au 17 août 2021 pour l’entérinement de 15 membres de la CENI est largement dépassé et que l’Assemblée nationale doit prendre acte de la volonté des 6 confessions religieuses tout en suivant l’esprit et la lettre de leur charte pour ne pas porter le fardeau de glissement.

Parlant du glissement, ce Coordonnateur nationale de la NSCC décrie la démarche de la coalition Lamuka qui selon lui « LAMUKA devrait siéger au niveau de l’Assemblée où on décide sur la loi, ils ont brillé par l’absence pour créer les conditions extra-institutionnelles qui nous pousse au type de dialogue que nous décrions qui cache le partage du pouvoir qui peut nous amener au glissement. Il ferait mieux être là où on discute… On ne peut pas discuter de la loi sur la CENI en-dehors des institutions parce que finalement on reviendra aux institutions », a renchéri Jonas Tshombela.

Par ailleurs, il a laissé entendre que l’État congolais n’est pas dirigé par des Églises. De ce fait, il a fustigé la démarche de l’ECC et l’Église catholique qui ont sollicité l’arbitrage du Chef de l’État, Félix Tshisekedi.

D’après lui, à ce stade impliquer le Chef de l’État, c’est violé le principe de sacro-saint de séparation des pouvoirs. Par contre, dit Jonas Tshombela, il faut laisser l’Assemblée nationale d’aller jusqu’au bout, après viendra l’étape du Chef de l’État. Aussi, il note que l’Eglise catholique et l’ECC n’ont jamais accepté le président de la CENI et que la Chambre Basse du doit appliquer la voix de la majorité principe de la démocratie inscrit dans leur charte que la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) réclame de respect.

Christian Okende

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