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Insécurité à Lubumbashi : la société civile forme les acteurs locaux sur les « alertes sécuritaires précoces »

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Plusieurs sensibilisateurs, venus des quatre coins de la ville de Lubumbashi, bénéficient depuis jeudi 24 septembre 2020, d’une formation au sein du cadre de concertation de la société civile, la thématique paix et sécurité, sur les nouvelles méthodes d' »alerte sécuritaire précoce » pour lutter contre l’insécurité dans le Haut-Katanga.

« Car, les méthodes jadis employées s’avèrent inefficaces », a affirmé Bertin Tshoz, team leader de la thématique « Paix et sécurité » au sein de la société dans la province du Haut-Katanga.

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« Tout le monde sait la situation que traverse le Grand Katanga pour le moment, évoluant dans un sens qui risque d’être incontrôlable », a déclaré ce cadre de la société civile.

« Les communautés ne vivaient pas paisiblement. Chaque jour, elles sont touchées par les meurtres, les vols avec viols qui s’en suivent. Malgré les moyens mis à la disposition par l’autorité provinciale aux forces de sécurité, les bandits n’ont pas déserté, ils sont toujours à l’oeuvre », a-t-il précisé.

Avec la nouvelle approche d’alerte précoce pour atteindre directement l’autorité, sans connaître des difficultés, la société civile veut approprier aux cadres de base leur sécurité.

« Pas plus qu’hier, ils ont tenté de brûler des gens dans une maison. Et si la nouvelle méthode continue, nous allons enregistrer beaucoup des morts », a averti Bertin Tshoz

« Cette nouvelle approche, de lutter contre l’insécurité grandissante dans la ville de Lubumbashi, sera utilisée à deux niveaux », a souligné le formateur à POLITICO.CD

Selon Christian Mugunga, chargé du monitoring au cadre de concertation de la société civile, « il y aura, par exemple, une méthode individuelle qui sera utilisée dans une parcelle ».

« Tout comme, la méthode politico-militaire (….), qui peut englober 50 à plus de 500 maisons, avec un signal pouvant balayer un rayon de 2 km avec signal très fort qui réveillera toute une avenue ou un quartier à l’heure », a-t-il indiqué.

D’après les organisateurs de la société civile, cette formation, qui se poursuit avec le tout premier échantillon, doit se pourvuivre dans les jours à venir et s’étendre à d’autres couches de la population.

Adrien AMBANENGO

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