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RDC: L’UDPS menace d’opposer « la majorité populaire » au FCC s’il ne retirait pas sa loi controversée autour des magistrats

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La loi controversée des cadres de la coalition de Joseph Kabila provoque désormais un bras de fer au sommet du pouvoir en République démocratique du Congo. Après le syndicat des magistrats et la société civile, c’est autour de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti du président Félix Tshisekedi, de hausser le ton.

Dans un communiqué publié le lundi 22 juin dans la soirée, l’UDPS appelle le FCC a retitrer cette proposition loi. « Au regard de la gravité de la situation, prenant l’opinion à témoin, l’UDPS qui a consacré près de quarante ans de lutte pour l’avènement d’un véritable Etat de droit en République Démocratique du Congo, invite le FCC à retirer ses trois Propositions de Lois, jugées inopportunes et inconstitutionnelles tendant à violer le principe de l’indépendance de la magistrature« , dit le communiqué signé par Augustin Kabuya, Secrétaire général de l’UDPS.

« Au cas où le FCC s’obstinerait dans sa logique d’imposer sa volonté au peuple congolais par un passage en force, l’UDPS se réserve le droit d’opposer à la majorité artificielle du palais du peuple, la majorité populaire, véritable détentrice du pouvoir. A cet effet, elle invite d’ores et déjà toutes les forces vives de la nation à répondre massivement au mot d’ordre qui sera lancé au moment opportun« , menace l’UDPS.

Avant l’UDPS, le Syndicat autonome des magistrats du Congo (SYNAMAC) a rejeté les les trois propositions de lois dites Aubin Minaku et Gary Sakata. Selon les membres du SYNAMAC, ces propositions de loi  sont inopportunes et n’apportent rien de nouveau à la magistrature, si ce n’est que « museler le pouvoir judiciaire » en plaçant le ministère public sous la bannière du ministre de la Justice en violation du principe de la séparation des pouvoirs.

Dans sa mise au point faite au parquet de grande instance de Matete, le Syndicat des magistrats dit se réserver la possibilité de saisir par une pétition le Président de la République, en tant que garant du bon fonctionnement des institutions, pour arbitrer une éventuelle crise institutionnelle entretenue par l’Assemblée nationale contre le pouvoir judiciaire.

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