L’intersyndicale nationale de l’Ogefrem accuse un réseau des personnalités politiques qui selon elle, agissent de façon suicidaire, en tireurs des ficelles pour perturber le climat social au sein de cette entreprise publique.

Elle pointe principalement du doigt l’ancien administrateur Pasi Za Pamba qui, indique-t-elle, poussé par un élan tribal, a raconté des faussetés hier 29 août sur les antennes de la radio Top Congo. “Il s’est exprimé avec beaucoup de légèreté pour détourner l’attention des décideurs,” peut on lire dans la mise au point de l’intersyndicale nationale de l’Ogefrem d’hier sur le climat socio-professionnel au sein de l’entreprise et sur le dossier des agents révoqués.

Selon le document de ces syncalistes, Pasi Za Pamba s’est illustré dans le tronquage des états financiers lors de son mandat en tant qu’administrateur de l’Ogefrem.

On l’accuse en même temps de soutenir et de défendre ceux qui ont détourné un million et 40 millions selon les cas. ” C’est encore lui qui a facilité l’affectation à la trésorerie de l’Ogefrem l’un des agents révoqués, actuellement membre du gouvernement provincial. Ce, dans le but de cacher ses malversations financières” ajoute le communiqué.

L’intersyndicale souhaite purement et simplement le démantèlement de ce réseau des personnalités politiques qui pertubent la quiétude au sein de l’Ogefrem.

Après une remontée axiologique à l’origine de la crise actuelle au sein de leur entreprise, l’intersyndicale demande aux autorités de respecter la procédure judiciaire déjà enclenchée contre les 9 agents révoqués.

Elle plaide en même temps pour l’interpellation des auteur de détournement de plus 40 millions de dollars US au sein de cet établissement public.

L’intersyndicale en appelle à l’implication de la LICOCO et de l’ACAJ pour mettre au clair cette affaire qui dérange le bon fonctionnement de cette entreprise qui contribue considérablement au budget de l’État congolais.

Notons que l’intersyndicale de l’Ogefrem s’oppose à la réhabilitation de 9 agents révoqués accusés de détournement des deniers publics.

La rédaction