Construite sur les mines dont le cuivre et le cobalt, le Lycée Lubusha école de formation sous la gestion de l’église catholique, aurait été vendu. D’après Jean-Claude Muyambo ancien bâtonnier de Lubumbashi, deux prêtres catholiques se retrouvent sur le banc des accusés.

« J’ai le regret d’informer la communauté tant nationale qu’internationale, que le Lycée Lubusha a été vendu à vil prix par deux prêtres catholiques au profit d’une société minière», dénonce le président de la SCODE.

Jean-claude vient en fait dire tout haut ce qui se dit tout bas. En effet, depuis plusieurs jours maintenant ce qui parressait de simple rumeur tend à se confirmer. Le Lycée Lubusha situé à près de 80 km de Lubumbashi dans le territoire de Kambove a été vendu apprend-t-on. En tout, si toute la concession ne l’a pas été, la confirmation d’une vente partielle à l’entreprise excellent minerals a été confirmée à politico.cd.

Dans la foulée, le comité de parents du Lycée Lubusha a adressé plusieurs correspondances à l’archidiocèse de Lubumbashi pour fustiger cette prétendue vente, mais jusque-là, c’est sans succès.

Au regard de ce qui précède, l’avocat conseil de l’archidiocèse de Lubumbashi affirme que le Lycée Lubusha n’a jamais été vendu. Il met en garde toute personne impliquée de loin ou de près dans ce dossier.

Alors que la rentrée scolaire 2019-2020 intervient en septembre, les parents d’élèves du Lycée Lubusha craignent pour leurs enfants. Ainsi, des voix se lèvent appelant à élucider cette affaire.

Il sied de noter que dans le passé, pendant le règne de Moïse Katumbi jadis gouverneur de la province du Katanga, plusieurs tentatives de vente de l’école Lubusha érigée sur un site riche en cobalt et en cuivre, ont été déjouées. Aujourd’hui, ce Lycée reconnu pour la formation des filles, est au centre d’une controverse autour de sa vente.

✍ Junior Ngandu | Politico.cd◼

1 comment

  1. Une école ou un hôpital, quand bien même appartenant à un particulier ou une institution étatique, est un bien communautaire dans le sens où il rend service à une communauté. Ainsi privée une communauté, aussi rurale soit-elle, d’un bien qui lui revient de plein droit est purement et simplement une forme de génocide. Le peuple péri par manque de connaissance dit la Bible. Un prêtre qui est sensé utilisé la Bible comme soubassement de ses activités ne peut pas tuer toute une communauté locale.
    L’Etat qui est le garant de la surie de la Nation doit user de ses prérogatives pour empêcher un tel acte.
    Nous avons besoin de l’excellence dans les ordres.

    Dominique

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