Un homme arrêté par la police, le 19 janvier 2015 à Kinshasa, en marge des manifestations contre le pouvoir de Joseph Kabila (Photo d'illustration). © AFP/Papy Mulongo
Un homme arrêté par la police, le 19 janvier 2015 à Kinshasa, en marge des manifestations contre le pouvoir de Joseph Kabila (Photo d'illustration). © AFP/Papy Mulongo

La ministre des droits humains de la RDC Marie-Ange Mushobekwa, affirme que la RDC rencontre pas mal d’obstacles et de difficultés dans la mise en oeuvre d’engagements dans le domaine de droits humains. Elle l’a fait savoir lors de la session du Groupe de travail sur l’examen périodique universel tenue le mardi 07 mai à Genève.

La Ministre a énuméré plusieurs facteurs qui tourmentent le pays notamment l’insécurité et les conflits dans certaines régions du pays, la recrudescence des groupes armés à l’extrême Est de la Rdc, la terreur entretenue par le groupe Kamuina Nsapu dans le Kasaï et le conflit intercommunautaire dans la province de Tanganyika entre Pygmées et Bantous.

Pour Marie-Ange Mushobekwa, la Rdc a besoin de l’assistance technique des Nations Unies pour la mise en oeuvre de certaines résolutions.

“Il y a la condamnation de plusieurs auteurs de violences sexuelles, notamment dans les rangs de la Police nationale congolaise et des Forces armées de la Rdc, la prise de mesures pour lutter contre la traite des êtres humains et la mise en place de différentes commissions d’enquêtes sur des cas de violations graves des droits de l’homme”, a souligné la Ministre

Par ailleurs, les États-Unis condamnent et interpellent les autorités congolaises par rapport aux personnes tuées à Yumbi dans l’ouest de la Rdc en mi décembre dernier.

Jeancy Ngampuru /Politico