Pour lui, tous les signaux montrent que quelques Congolais pensent aux élections, mais le président Kabila et sa famille politique ont un autre agenda. “Les gens peuvent dire que nous sommes pessimistes, mais dans quelques mois, la vérité sera connue“, promet  Me Jean-Claude Katende.

À en croire le président national de l’Association africaine de défense des droits de l’homme, on ne peut avoir les élections crédibles avec le président Joseph Kabila. Ce qui pousse cet avocat défenseur des droits de l’homme à s’inspirer d’autres pays d’Afrique où la population a réussi à imposer le changement démocratique, pour préparer la mise en place d’une transition sans Kabila.

La mobilisation des partis politiques de l’opposition, avec en tête l’honorable Martin Fayulu, les organisations des droits de l’homme dont l’Asadho, la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), le Cardinal Laurent Monsengwo, les universités avec l’infatigable Professeur André Mbata, les mouvements citoyens Lucha et Filimbi, a milité pour l’échec de tentative du président Kabila et sa majorité de modifier la Constitution“, se réjouit-il.

Kerima