La commission d’enquête de l’ONU sur les attaques contre les positions de casques de la Monusco à Beni a publié les conclusions de ses recherches. Elle reconnaît plusieurs failles organisationnelles et logistiques au sein de la brigade d’intervention de l’ONU.

Selon un rapport publié sur le site d’information des nations unies, l’enquête tient à confirmer tout d’abord l’identité des assaillants qu’elle dit être des rebelles de l’ADF, vu leur mode opératoire. Les enquêteurs reconnaissent ensuite “un certain nombre de lacunes dans la formation et la posture de la Monusco et de sa brigade d’intervention.

Les problèmes de commandement, de leadership et le manque de moyens aériens, d’ingénieurs et de renseignements ont constitué également des obstacles majeurs” poursuit le rapport.

Des recommandations ont ainsi été formulées par le rapport de cette commission d’enquête à l’égard de la Monusco, de son siège à New York et les pays contributeurs dont la plus en vue étant de monter des stratégies pour rendre plus robuste la brigade d’intervention.

Fin 2017, plusieurs attaques de présumés rebelles de l’ADF ont été signalées contre des positions de la brigade d’intervention de l’ONU dont celle du 07 décembre ayant fait 15 casques bleus tués, 43 blessés et un disparu.