Dans son rapport au sujet de la MONUSCO, rendu public ce mercredi,  António Guterres affirme que “ le climat d’incertitude politique qui avait marqué la fin du deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila à la présidence, en décembre 2016, refait progressivement son apparition.

La mission de la MONUSCO, explique M. Guterres, demeure, cependant, entravée par un manque de capacités d’intervention en cas de violence généralisée, en particulier dans les zones urbaines. “Pour l’heure, la MONUSCO dispose de deux compagnies d’infanterie et de deux unités de police constituées à Kinshasa. Dans les zones urbaines comptant une présence de la force et d’unités de police constituées, la Mission continue de mener des patrouilles conjointes, en intensifiant le rythme et la présence en cas de troubles prévus ou réels”,dit-il.

“L’accent reste mis sur la prévention, car aucun contingent supplémentaire ni aucun élément de police constituée de la MONUSCO ne pourrait modifier sensiblement la situation en cas de détérioration grave des conditions de sécurité”, fait savoir le Secrétaire général de l’ONU.