Enfin! Le Directeur de cabinet du Chef de l’État s’est prononcé sur le dossier des enquêtes initiées par l’Inspection Générale des Finances, IGF, dans lesquelles, il est présenté dans l’opinion publique comme un obstacle qui cherche à dissimuler la vérité ou, éviter le contrôle sur les dépenses de la présidence.

A ses yeux, les enquêtes de l’IGF sont une “rébellion administrative !” “J’ai demandé la suspension de l’audit et a écrit en ce sens au ministère des Finances, parce que si l’ANR avait besoin d’éclaircissement, elle aurait dû les demander au ministère des Finances ou du Budget. L’IGF dépend de la présidence et l’ANR n’avait rien à lui demander à notre insu. C’est de la rébellion administrative ! Tout cela se résume à un petit complot inutile et mal monté‘, a-t-il déclaré à Jeune Afrique.

Vital Kamerhe n’a pas caché son étonnement de constater que “comme par hasard, l’IGF et l’ANR s’intéressent à des projets entrepris par la présidence Tshisekedi, alors que dans le passé (sous Joseph Kabila), les projets mirobolants n’ont jamais suscité leur intérêt “.

C’est donc la première fois que le Directeur de cabinet du président s’exprime sur le dossier enquête de l’IGF. Pour lutter justement contre ce que Vital Kamerhe appelle “rébellion administrative”, le président de la République Félix Tshisekedi a promis aux investisseurs de lutter contre les tracasseries administratives irrégulières et de n’autoriser que des contrôles réguliers,alors qu’il lançait la cinquième édition du forum économique Makutano à Kinshasa vendredi dernier.