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Le Mouvement de Libération du Congo (MLC) a annoncé ce jeudi 23 juin 2016 son intention de ne pas participer au dialogue initié par Joseph Kabila. C’est le porte-parole du MLC le député William Canon qui l’a dit dans une conférence de presse. Le MLC accuse le camp au pouvoir de n’avoir pas exécuté les résolutions des concertations nationales, spécialement celle qui demandait au gouvernement de négocier la libération de Jean-Pierre Bemba. Le MLC considère que le procès Bemba est une affaire politique. William Canon estime également que son parti n’est pas fragilisé avec la peine infligée à Bemba. « Le MLC n'est pas fragilisé. Cela fait huit ans que nous fonctionnons avec notre président hors de Kinshasa. Ce n'est pas quelques années de plus qui chargeront quoi que ce soit » Le MLC dit également approuvé les résolutions du Conclave de Bruxelles.

Flory Kabange Numbi, Procureur général de la République, a transmis le dossier d’Eve Bazaiba, secrétaire générale du Mouvement de Libération du Congo, au Commissaire général adjoint de la Police chargé de la police judicaire pour investigations préliminaires. Pour rappel, des jeunes du PPRD, regroupés au sein d’une structure nommée Cellule de base spécialisée « les jeunes leaders » du PPRD, avaient porté plainte le 27 mai 2016 contre la secrétaire générale du MLC Eve Bazaiba. La députée nationale est accusée d’imputations dommageables, incitation à la haine et outrage au chef de l’Etat. Contactée par POLITICO.CD, Eve Bazaiba n’avait pas souhaité commenter cette affaire :  « Je ne fais pas d’interview. Je m’occupe de ma santé d’abord. Si vous-voulez parler de la plainte, ils n’ont qu’à déposer leur plainte. Je vais répondre. » Blessée lors des évènements du 26 mai 2016, Eve Bazaiba avait dit toute sa colère dans une vidéo qui a circulé notamment sur internet.

La Secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (MLC) a dénoncé ce qu’elle qualifie de justice sélective, discriminatoire et politisée à la Cour Pénale Internationale. Elle l’a dit ce mardi 21 juin 2016 au cours d’une conférence de presse organisée à l’occasion du prononcé de la peine (18 ans d’emprisonnement contre Jean-Pierre Bemba).  « Nous ne cesserons jamais de dénoncer une justice sélective, discriminatoire et politisée à la CPI (…) Les victimes ont droit de connaitre les vrais auteurs. La CPI est devenue est devenu un business. Chaque année, il y a 100 millions d’euros du budget de cette cour et 40% se logent dans le bureau du procureur. Le fonds des victimes à ce jour ne dépasse pas trois millions d’euros. Les victimes ne sont pas considérées et ce, au profit du business », a déclaré Eve Bazaiba avant d’ajouter que Bemba ne peut pas être traité comme dans un laboratoire de la justice internationale. « On parle de la justice pédagogique ? Bemba ne peut être considéré comme un cobaye pour la CPI. » Le MLC a entamé la procédure d’appel. Eve Bazaiba estime qu’il y a des chances que l’ancien vice-président voit sa peine allégée. « La jurisprudence nous réconforte. Dans les mêmes cas, là où il y avait la responsabilité pénale individuelle, il a été requis 40 ans et après appel cela s’est soldé à 11 ou 12 ans. Dans ce  cas précis, la responsabilité individuelle ne peut pas lui être imputée. » Vous pouvez l’écouter ici.

Des jeunes du PPRD, regroupés au sein d’une structure nommée Cellule de base spécialisée « les jeunes leaders » du PPRD, ont porté plainte contre la secrétaire générale du MLC Eve Bazaiba. Dans une correspondance adressée au Procureur général de la République, la députée nationale est accusée d’imputations dommageables, incitation à la haine et outrage au chef de l’Etat. Contactée par POLITICO.CD, Eve Bazaiba n’a pas souhaité commenter sur cette affaire :  « Je ne fais pas d’interview. Je m’occupe de ma santé d’abord. Si vous-voulez parler de la plainte, ils n’ont qu’à déposer leur plainte. Je vais répondre. » Blessée lors des évènements du 26 mai 2016, Eve Bazaiba avait dit toute sa colère dans une vidéo qui a circulé notamment sur internet. https://www.youtube.com/watch?v=6UXHO0VW_3U   https://www.youtube.com/watch?v=oGq-HMQbCNo

Le bureau du procureur de la CPI a requis ce mercredi 18 mai 2016 "au minimum 25 ans" de prison contre Jean-Pierre Bemba. L’ancien vice-président a été reconnu coupable le 21 mars 2016 par CPI de charges de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en 2002 et 2003 en Centrafrique par les soldats du MLC. POLITICO.CD vous propose les cinq éléments à retenir. La procureure de la CPI a requis "au minimum 25 ans" de prison contre Jean-Pierre Bemba pour les meurtres et viols commis par ses troupes en RCA Dans l’hypothèse où les juges abondent dans le même sens que l’accusation, il s'agira de la peine la plus lourde de l’histoire de la CPI. Les avocats de Bemba ont demandé entre 12 et 14 ans de détention. Une décision sera prise à une date ultérieure. Eve Bazaiba pense que ce sera dans un mois. CPI,Ne pas confondre le requisitoire du Procureur à une condamnation! La fixation de peine par les juges ds un mois! pic.twitter.com/KCctL75QA9 — Eve Bazaiba (@bazaibamasudi) 18 mai 2016 Le bureau du procureur présente ce qu’il qualifie de deux grandes circonstances aggravantes à prendre en compte : les crimes commis contre des "victimes particulièrement vulnérables" et avec "une cruauté toute particulière". La défense a minimisé la possibilité d'un retour dans la vie politique du sénateur Bemba et a demandé aux juges de prendre en compte différentes circonstances atténuantes, comme le fait que son client ait déjà passé huit ans en détention.

Les ligues des jeunes de l’UDPS, de l’UNC et celles du MLC ont signé une déclaration commune, le 17 mai 2016, sollicitant l’implication des jeunes pour la réussite de la marche prévue le 26 mai 2016. La déclaration a été faite au siège de la section fédérale du MLC à Kinshasa. L’UDPS a été représentée par le 1er vice-président de sa ligue des jeunes David Mukeba, l’UNC par Tracien Boma et le MLC par Alexis Longonda. #RDC #DRC #Congo #Telema #Yebela https://t.co/TIy6UJILIP — Crisis In The Congo (@CongoCrisis) 17 mai 2016 « Si le président Kabila glisse, notre génération aura inutilement vécu », ont-ils notamment écrit. Cette sortie médiatique est consécutive à l’annonce conjointe faite par la Dynamique de l’opposition, le G7 et le Front Citoyen 2016 le 13 mai 2016 appelant aux marches « sur toute l’étendue de la République » pour protester contre l’arrêt rendu par la Cour constitutionnelle en interprétation de l’article 70 de la constitution.

Plusieurs partis politiques ont organisé ce jeudi 31 mars 2016 à Bukavu (Sud-Kivu) une marche pour dire non à un troisième mandat du Président actuel, Joseph Kabila. Environs 100 personnes ont participé à cette manifestation. On pouvait lire sur leurs calicots des messages exigeant le respect de la constitution et la tenue des élections dans le délai constitutionnel. Aucun incident n'a été signalé pendant cette marche qui a débuté à 11 heures à la Place Major Vangu à Nyawera et s’est terminée à 13 heures au Bureau de la CENI, à la Grande Poste. Plusieurs associations et partis politiques ont participé à cette manifestation parmi lesquels l’UNC, le MLC, l’Unadef, le PRP, l’ARC, RCD/K-ML.

Quel avenir pour le MLC sans Jean-Pierre Bemba ? Politico.cd a posé la question au Professeur Alexis Mbikayi Mundeke. Il est politologue et internationaliste. Le professeur Mbikayi est également membre et porte-parole du Réseau des Associations des Professeurs d’Universités du Congo (Rapuco).  Cette organisation, créée en 2013, a pour but de permettre aux intellectuels de jouer un rôle important au sein de la société civile congolaise. «Nous sommes en Afrique. En Afrique, dans les partis politiques c’est souvent l’oligarchie. Ce sont les leaders qui s'accaparent souvent du pouvoir. Quand le leader est frappé, c’est toute la suite qui en souffre. Le MLC sans BEMBA n’a pas un avenir radieux." Pour ce politologue, les divisions déjà observées pendant l’absence du fondateur du MLC pourront accroître. "Quand celui qui impose sa loi à tous n'est plus là, il y a certainement quelques divisions dans la boite dans l’organisation qui se remarquent. On l'a déjà vu avec Thomas Luhaka et les autres qui se sont désolidarisés du parti pour créer le MLC libéral. L'absence du leader Bemba risque de déboucher sur la guerre de leadership entre les cadres important du MLC. Ce parti ne va pas disparaître en tant que formation politique, mais il sera de plus en plus fragilisé suite aux luttes de leadership. Sans BEMBA le MLC ne sera plus une force politique comme avant". Alexis Mbikayi a notamment co-écrit : La démocratie : théories, principes et fondements. Application à la RDC. Article paru dans Les Cahiers Congolais de Communication (vol. x) chez …

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