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En RDC, vers un État de tous les droits pour l’UDPS !

Près de 18 mois après son arrivée au pouvoir, le mythique parti d’opposition en République démocratique du Congo se dessine un pays où il a tous les droits, ne donnant à ses adversaires politiques et ses populations que des devoirs. Chronique d’une virée vers une dictature démocratique.

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Ni canne, ni toque. Ni Abacost, ni Sese Seko ! Ni Kuku Ngbendu, mais seulement Joseph-Désiré. En 1960, dans la salle d’une réunion tendue, croulant sous le poids d’une indépendance piégée par les Belges, Patrice Lumumba et tout son gouvernement font le bon choix de se tourner vers un homme assis dans le fond : il porte des lunettes, il est timide et, surtout, il est le seul d’entre eux ayant fait l’armée. Le Colonel Mobutu vient au monde. Il prend tout de suite la tête d’une armée en colère et arrive alors à la calmer.  Quel héros ! D’autant plus que, quelques mois seulement après ce 30 juin 1960 fondateur, Kasa-Vubu et son compatriote, futur héros national, finissent par exacerber leur monde. D’un côté, la virulence de l’anti-occidentalisme de Lumumba, de l’autre, un Kava-Vubu d’une voix d’ange mais d’un cœur compliqué, le Congo naissant plonge dans une crise grave au point de faire de ce jeune colonel un héros !

« Allo, Allo, ici le Colonel Mobutu qui vous parle depuis Léopoldville », cette allocution radiodiffusée du 14 septembre à 20h50, annonçant la « neutralisation » des deux dirigeants du Congo Indépendant, tombera à point nommé. La suite est une consécration. D’autant plus que notre militaire, fait Lieutenant-Général par un Kasa-Vubu à qui il rendit tous les pouvoirs ou presque, ne pourrait alors jamais être soupçonné d’envier le trône Royal au Congo. Oui ! Joseph-Désiré n’est pas né dictateur. Son second coup d’État en 1965 ne sera qu’une nécessité. Le Congo sera démocratique. Léon Kengo en sait quelque chose.

Un nouveau jour se lève. Le Congo devient Zaïre, vive le Président-Fondateur d’un mouvement qu’il ne crée pas seul ! Ya Tshistshi en sait quelque chose.  Joseph-Désiré, qui recourt à l’authenticité, n’est pas seul quand le Zaïre naîtra. Point donc question de dictature, mais d’une reconnaissance en ce grand leader. Le seul, dit-on, à savoir ce que le peuple veut. Le seul à conduire le cœur de l’Afrique vers la postérité. Kimba et Mahamba, qui tentent de rouspéter, sont conduits à la guillotine. Et Etienne Tshisekedi, ministre de la Justice, n’a guère de doute sur les faits. André-Guillaume Lubaya Ntalaja voit ses restes être dilués dans le majestueux fleuve Congo, jugé trop fougueux, trop complotiste.

Le dictateur croit toujours être le plus démocrate

À N’sele, entouré de ses frères, le Roi Mobutu naît, d’un Manifeste bantou : une seule mère, un seul père et, donc, un seul Chef.  Mais, toujours pas question de dictature ! Tant que le peuple mangera trois fois par jour, tant que Washington aura besoin de lui, il n’y aura pas de dictateur à la tête du Zaïre. Jusqu’au jour où le mur de Berlin tombe  et que, lui, Mobutu, au lieu de nommer son ami Etienne Tshisekedi au poste du président de ce qui servait d’Assemblée nationale, lui préfère  son « frère »  Nzondomio Adokpelingbo.

Tout à coup, treize Parlementaires surgissent et réveillent un peuple qui, en réalité, en avait marre de danser le ventre vide et de faire semblant. Un vent puissant arrive et secoue le cocotier MPR, que seul Laurent-Désiré déracinera 17 ans plus tard. Mais, pendant cette période, le Zaïre découvre le jeu politique et celui du débauchage, défiant les caméléons. Tous, Ya Mungul, ou Nguza qui bande, finissent par trahir la grande Union, celle pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) ; la mère des partis, dit-on.

Cependant, dans cette bataille épique, nul n’ose réclamer la démocratie au sein même de ce parti censé incarner ces idéaux. Kibassa et consorts,  qui oseront ouvrir leurs clapets, finiront dans le livre des traitres. La dictature étant contagieuse, Etienne Tshisekedi oublie de se faire dépister, lui qui a tant fréquenté le Maréchal.  Arrive, enfin, Mzee, et son inoxydable fils. Le Sphinx leur tient tête. Dans un pays aux abois, où les dirigeants ont fini par manger leurs populations,  leur retirant tout espoir, nul n’administre un bilan démocratique à l’UDPS pour savoir son état sérologique lorsque Joseph Kabila, cerné par un peuple en colère et qui n’a plus rien à perdre, est obligé de céder son pouvoir.

 Nous voilà arrivés à Canaan. Sans le Sphinx, qui a décidé d’imiter Moïse. Mais, avec qui ? Pas de temps de se poser de questions. C’est ainsi que Kabund et Kabuya, des pires-petits de la Cour Tshisekediste, arrivent à se faufiler au pouvoir. Ils sont à la grande table ! Ce sont eux les nouveaux dignitaires, éminences grises d’un Félix Tshisekedi qui réussit à nous convaincre difficilement de sa volonté. Mais, personne n’ose questionner les parcours de ces Rois de Limete, nouveaux propriétaires du Congo : un ancien parlementaire debout et un faux Katangais suffisent pour incarner la grande vision du Sphinx, celui qui a tenu tête au Maréchal Roi du Zaïre à Pont Cabu.

Alors oui, le combat est le leitmotiv de l’UDPS. Au pouvoir, tant à l’opposition, aucune bataille n’aura été gagnée sans elle. Mais, qui pourra se mettre à table armé ? Pour quel but ? L’arrivée au pouvoir du parti légué par Etienne Tshisekedi à son fils et à ses deux Conseillers stratégiques ressemble à un accident de l’histoire. Un peu comme si, dans une Afrique du Sud anti-apartheid, le fameux Umkhonto we Sizwe (MK), la branche armée de l’ANC, arrivait seule au pouvoir : les Blancs sud-aff n’ont qu’à bien se tenir. Aussi, au Congo, les Blancs sont les Kabilistes, qui ont eu la mauvaise bonne idée de s’allier à la branche armée de l’opposition. Mais, c’est aussi tout celui qui osera exprimer un avis contre l’UDPS et son impérium tant recherché !

La pensée unique de l’UDPS

La suite est vécue de nos jours ! Ainsi, sans être démocrate, l’UDPS veut se venger, mandatée par le Peuple, sa partie du Peuple. Elle se donne donc tous les droits, à nous tous les devoirs. Car, comme à sa naissance, la bonne vision du Congo ne peut être incarnée que par les Tshisekedi. Les autres sont des traiteurs, des voleurs, qui sont vomis par leur peuple. Les 80 millions des âmes congolaises doivent ainsi se conformer à sa vision d’un État des droits où Kabund pourra faire encercler le Parlement pour défendre son poste, ou faire saccager des résidences des diables Kabilistes pour se venger de l’avoir fait se noyer dans son propre fleuve. Peu importe ! De toute façon, ces Kabilistes sont indéfendables.

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Mais, retenez donc que Mobutu, du fond de la salle d’où Maurice Mpolo, Joseph Okito et leur frère Lumumba l’extirperont pour en faire le Chef de l’Armée nationale, n’était pas un dictateur. Ni même lorsque l’homme décrétera la Zaïrianisation. Il ne sera dictateur que le jour où il crut qu’il était le Seul habilité à conduire cette Nation perdue vers Cannaan. Ce jour-là, le Congo et ses combattants de la liberté, emmenés par Etienne Tshisekedi, décideront d’ouvrir les yeux. À son tour, Laurent-Désiré Kabila, le libérateur, ne sera dictateur qu’en suspendant les partis politiques. Joseph Kabila n’a été dictateur que lorsqu’il vola, semble-t-il, le pouvoir d’un certain Etienne Tshisekedi en 2011. Ils ont tous incarné, à un certain moment, l’espoir à jamais perdu des peuples du Congo avant d’être vus, chacun, en tant que tel. Car en réalité, il ne saurait exister un Président qui a toujours raison, ni un  parti politique qui s’octroie tous les droits.

D’une moto à une milice, des menaces à la Wewacratie, en passant par le CPP de Mzee Kabila et les « gloire au Président-fondateur », chacun aurait pu se défendre ; car, l’enfer est pavé des bonnes intentions.  Mais, voilà ! Il s’agit de liberté, du droit de défendre ses idéaux et la démocratie. Avoir des droits ne saurait soustraire quiconque aux devoirs : les devoirs de respecter la liberté des autres. De ne pas s’octroyer le droit de brûler la maison d’un député que l’on a condamné à la culpabilité ; de s’octroyer le droit d’utiliser la justice et pas les autres.

Non! La liberté de chacun s’arrête là où commence celle des autres. La paix primant sur la justice, dans un pays poudrière, où les pouvoirs sont beaucoup plus apparents que réels, l’ivresse de l’impérium ne peut donner des ailes, au risque de finir affalés sur le pavé, après avoir prétendu pouvoir voler. L’histoire regorge de cadavres des dictatures qui se sont ignorées jusque dans leurs tombes, qui arrivent toujours rapidement.  Il est temps de nous réveiller, au risque de fabriquer une dictature démocratique au Congo-Kinshasa.

Litsani Choukran,
Le Fondé.

18 Commentaires

  1. Une bonne réflexion !
    Nous ne nous laisserons pas faire.
    Le train de la démocratie est déjà en marche, on ne peut pas faire marche en arrière.
    Cette ivresse du pouvoir doit cesser.
    Nous comprenons que c’est un aveu d’échec  » puisque il s’agit d’un pouvoir volé et qu’on veut coûte que coûte l’imposer « .
    On arrive pas à réaliser les promesses faites lors de la campagne et on cherche un bouc émissaire.
    Non! Malheur aux wewas!
    Quand il s’agit de donner de l’emploi, on fait recours à la diaspora, mais s’ il faut se servir du pouvoir pour le pouvoir, là on instrumentalisé les malheureux wewas pour les envoyer sur la rue et après ils sont jetés comme du papier hygiénique après usage.
    Rdv en 2023.
    Qui vivra verra !

  2. vous n’avez pas honte ; C’est le peuple qui était dans la rue pour protester contre l’ impunité que veut mettre en place votre parti pprd pour se protéger contre des éventuels poursuites judiciaires. Même lamuka était dans la rue. L’oppresseur est provocateur dans tous ses faits et gestes. Mieux vaut mourir tout de suite que d’agoniser et mourir après;

  3. Le FondE, quel décryptage de la barbarie de la milice Wewa à la Kamuna Nsapu de l’UDPS! We must wake up indeed. L’UDPS pense que lui appartient. Shame! Is is over for them 2023 will be slap on the face.

  4. Un article bidon qui a essayé de tout caricaturé. Tu peux être contre l’UDPS, c’est ton droit le plus élémentaire. Du reste, je n’en suis pas membre. Tu aurais mieux fait de définir l’Etat de droit et démontrer comment l’UDPS voudrait se mettre au dessus des lois car c’est cela la dictature. Le reste n’est que mensonge et manipulation.

  5. bien parlé et les bonnes plumes savent réellement peindre les bons chemins de la liberté tant rechercher par tous les peuples épris de paix; mais en Afrique nous sommes innocents, ce peuple qui ne cherche que d’avoir du manioc ou du pain pour nourrir les enfants, leurs enfants, alors que ceux qui sont au pouvoir tisent des haines pour créer des conflits au nom du peuple qui les auraient élus. c’est de l’égoïsme démocratique, l’individualisme exacerbé des hommes politiques qui luttent partout en Afrique, pour la politique du ventre et à jamais pour le développement de nos pays. Ainsi va lla vie et qui vivra verra ,,

  6. Voila quelqu’un qui est encore ivre de la corruption Kabiliste, vous vivez dans quelle planete ? Es-tu au Congo ou on’a brule de militant de L’udps dans le temps de votre dicture, au Congo ou Boshab a detourne des millions de la SNEL,
    Etes-vous Rwandais venu avec de botte de Jardinier et aujourd’hui millionnaire. Ou tu es vraiment congolais se battant pour reprendre son pays des mains de Votours .

  7. Cher Litsani Choukran, vous êtes un journaliste brillant ! Votre article est tellement bien conçu et logique… Félicitations

  8. Union pour la démocratie ? (donnez-nous une direction démocratique et légale c’est urgent). Il faut se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard ! Le peuple a besoin de paix, santé, stabilité, intégrité, démocratie (en faisant participer la diaspora aux prochaines élections). Merci aux éminents conseillers issus de Genève, Bruxelles, Paris et Québec d’y travailler…

  9. Vous comprenez pourquoi quelqu’un avait déjà à l’époque comparé udps au taliban afghan ? Le terme est bien choisi #dictaturedemocratique

  10. vous savais mes très chers compatriotes, l’histoire est entrain de se répéter , à tous ce qui connais l’histoire, qui a tué Patrice E. Lumumba? qui a tué Laurent D. Kabila ? c’est sont les même gents qui cherchent la peau de J. Kabila aujourd’hui, les impérialiste qui sont entrain de duper les hommes politiques congolais de s’entrer tuer pour leur règne et appauvrir les africain en général, (ex: la Libye d’hier et la Libye d’aujourd’hui). L’UDPS cherche à tout prix livrer Kabila aux impérialistes pour votre règne comme Mobutu avait livré P. E. Lumumba aux même personnes pour son règne, c’est la haute trahison. la bible dit :  » Ayant dit cela, Jésus fut troublé dans son esprit et rendit témoignage : En vérité, en vérité, je vous le dis: l’un de vous me livrera. (…) Jésus répond : C’est celui à qui je donnerai le morceau après l’avoir trempé. Ayant donc trempé le morceau, il le donne à Judas Iscariote, fils de Simon. Quand Judas eut pris le morceau, Satan entra en lui. Jésus lui dit : Ce que tu fais, fais-le vite.  » (Jean 13:21, 26-27). après la trahison c’est la malédiction.

    nous les

  11. Une analyse bien articulée. En effet, ce que nous vivons avec le phénomène « wewacratie » est une espèce de bombe à retardement qui ne supporte aucune contradiction. Comme dans un processus de « sanctification », tous les dérapages de L’UDPS sont estampiés de manière systématique du sceau « du peuple ». Quand l’avion du président s’écrase, c’est le peuple qui sort pour bruler les pneus et caillasser les paisibles citoyens dont l’unique faute serait se retrouver tout près du « peuple ». UDPS peut tuer un policier dans les Kasaies mais les auteurs du meutre ne seront pas inquiétés. Et quand on a un avis contraire à ce que l’UDPS pense, on est estampié, que dis-je, le peuple vous qualifie de Kabiliste! Justement! puisque c’est de lui qu’il s’agit, ce dernier est subitement devenu leur « Frère », lui qui fut longtemps présenté par le « peuple-UDPS » comme étant un sujet RWANDAIS, d’ailleurs la chanson « Ya tshitshi, zongisa ye na Rwanda » en est une preuve éloquente! Pour nous autre, nous ne nous retrouvons nullement dans cette bouillabesse faite d’incongrutés … Je suis de ceux qui pensent que tot ou tard ces genres de parti politique devait répondre pour complicité dans la situation chaotique dans lequel se trouve ce pays. Si le MPR, le PPRD … sont responsables des malheurs de ce peuple; eh bien, l’UDPS l’est aussi. On ne nous a jamais dit quel est l’apport économico-social des différentes ville-morte, des véhicules des particuliers sans liens avec les partis politiques vendalisés, des mensonges devenus monnaie courante ou alors la clef passe partout …. Si ca ne change pas dans l’immédiat, nous regretterons comme toujours mais hélas, ce sera trop tard!!!!

  12. la seule chose a la quelle nous pouvons reprocher au congolais c’est d;etre trop tribale et fanatiques de certain hommes politiques.
    le tribalisme nous amene a acclamer quelqu’un de notre tribu meme si il ne le merite pas. il nous empeche de voir l’incopentance de son frere de tribu.
    le fanatisme nous empeche de faire de bonnes analyses sur la maniere de gerer de notre idoles.
    nos analyses ne sont plus fondees car nous voulons parler non pas parce que nous voulons le changement, mais parceque nous voulons le pain quotidien, une foi que nous sommes invite a table, nous oublions nos bonnes valeurs.
    dans le contexte du regime actuel, nous ne pouvons que demander a ceux qui ont echoue dans le regime passer de faciliter la tache a ce nouveau regime. ce qui enerve c’est voir par exemple ce qui se passe actuellement entre le ministere de portefeuille et la presidence de la republique par rapport aux ordonnances bras de fer. ministre FCC
    entre ministre de la justice et la presidence non respect de la hierarchie ministre FCC
    la loi MINAKU depute FCC.
    mais aussi l’UDPS doit savoir aussi que le president cesse d;etre president de l’UDPS pr etre celui de la population congolaise c a d celui de FCC et les autres partis. udps doit eviter cette politique de l;opposition de l’epoque car l’etat de droit c’est aussi respecter les bien prive, et public la personnalite de l’autre en sachant que la destruction mechante est punisable .
    A TOUTES LA POPULATION CONGOLAISE, MANIFESTONS L’AMOUR POUR NOTRE PAYS EN NE PERMETTANT PAS LA MANIPULATION DES POLITICHIENS QUI SONT A LA QUETE DE LEURS INTERETS.
    UN VRAI CONGOLAIS NE MARCHERA PAS SUR ORDRE D’UN POLOTICHIEN, MAIS IL LE FERRA QUAND IL REMARQUE QUE RIEN NE MARCHE.

  13. A moins que je ne sois sur un site de partage d’avis sur les parallèles politico-historique du Congo, il y a plus d’Histoire que d’Actualité et ce souci qu’à l’auteur de donner son avis personnelle révèle une certaine inclinaison qui l’emmène loin de sa définition de Rapporteur des Faits …et donc en réalité, aucune nouvelle information dans cet article. Sûrement un autre citoyen de la  »Société Du Spectacle » adepte de la scène politique.
    (…)

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