La ville de Goma s’est réveillée avec sous une forte affliction ce Lundi 18 Mars. Cela est dû à une nième tuerie des deux sentinelles, retrouvées mortes dans l’enclos de l’Institut de Goma (INSTIGO), leur lieu habituel de travail.

Après la découverte des ces deux corps, les élèves en colère ont barricadé la route Goma-Saké, pour extérioriser leur ras le bol face à ce nième cas de tuerie.

La police est intervenue en enlevant des barricades qui étaient déjà érigés, tôt le matin, par des manifestants. La police a aussi dispersé par des bombes à gaz lacrymogène ces manifestants, qui clamaient toujours le départ du maire de la ville de Goma.

Le maire a à son tour demandé la population de dénoncer tout suspect, pour juguler les cas d’insécurité dans la ville de Goma.

“Nous disons à la population de dénoncer tout suspect dans différents quartiers et avenues. La population doit travailler en collaboration la police et l’armée, pour la sécurité de cette ville”, a dit le maire de Goma dans une interview accordée à POLITICO.CD.

C’est depuis deux moins que les tueries ne faiblissent pas en ville de Goma. La société civile a dernièrement déclaré qu’une trentaine des morts sont déjà enregistrés depuis le début des cas de tueries.

Zanem Nety Zaidi |POLITICO.CD