L’organisation internationale de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch a publié lundi une série de révélations accusant les autorités congolaises d’avoir recruté d’anciens rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) pour réprimer les manifestations au pays.

“Des officiers supérieurs des forces de sécurité congolaises ont recruté clandestinement d’anciens combattants rebelles pour réprimer violemment les manifestations contre lui, a établi Human Rights Watch dans un nouveau rapport.”

Selon cette organisation, les officiers ont fait venir au moins 200 anciens combattants du groupe rebelle M23 de l’Ouganda et du Rwanda voisins et leur ont donné l’ordre de tuer les manifestants si nécessaire et d’éliminer toute menace pour la présidence de Kabila.

A Kinshasa, les langues restent liées après cette publication. Aucun officiel du gouvernement n’a souhaité réagir officiellement au sujet de cette affaire. Des cadres du pouvoir s’offrent néanmoins des rédactions officieuses, notamment sur les réseaux sociaux.

A l’image du Directeur de cabinet adjoint du président Joseph Kabila, Jean-Pierre Kambila qui, comme on pouvait s’y attendre, parle d’un “montage trop gros pour être vrai.

De son côté, le M23 a confirmé les faits, accusant toutefois Kinshasa d’avoir saboté l’accord de paix de Nairobi, tout en affirmant que les éléments recrutés étaient des déserteurs radiés de cet ancien mouvement rebelle.

4 comments

  1. AFFREUX, CHOQUANT, INACCEPTABLE, REVOLTANT. VOILA L’IMAGE D’UN ETAT VOYOU, A L’IMAGE DE L’EX-MAQUISARD ET TUEUR ILLEGIMEMENT ET ILLEGALEMENT AU SOMMET

  2. QUI SE SENT PIQUER, CONNAIT L’AFFAIRE, dit on. AVEC L’EVOLUTION DE LA NOUVELLE TECHNOLOGIE, DE TELEPHONE A CAMERA ET VIDEO, DE L’INTERNET, FACEBOOK, whatapp, VIBER…..LES DRONES ET SATELLITES… LE GOUVERNEMENT EST CONSCIENT DES ABUS COMMIS PAR LES MILITAIRES ET FORCES DE L’ORDRE CONTRE LES OPPOSANTS ET AUTRES

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