“Nous ne pouvons pas avoir peur de faire pression sur le gouvernement, la commission électorale et l’opposition pour que le peuple congolais obtienne l’alternance pacifique et démocratique qu’il mérite”, affirme l’officielle américaine lors d’une intervention ce lundi devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

Dans son long discours, Mme Haley revient également sur sa dernière visite en RDC, où elle a rencontré, outre le président Joseph Kabila, toutes les parties dont l’opposition, l’Eglise catholique et des membres de la société civile. “Ce qu’ils attendent de la communauté internationale, presque sans exception, c’est d’aider à faire avancer les élections. Ces élections, bien sûr, devaient avoir lieu l’année dernière. Nous ne pouvons pas permettre un autre délai“, insiste-t-elle.

Rappelant la conférence de presse du président Jospeh Kabila, Mme Haley note que le Chef de l’Etat s’est engagé à ne plus se présenter aux prochaines élections. “C’est un développement positif – un pas important vers une transition pacifique du pouvoir au Congo. Avec cet engagement crucial derrière nous, toutes les parties intéressées peuvent aller de l’avant pour faire en sorte que les élections de décembre soient inclusives, ordonnées, libres, équitables et crédibles“, explique-t-elle.