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La Division des Droits de l’Homme de la MONUSCO et le Bureau du Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme en RDC demandent à accéder au lieu de détention Huit Mulongo, ex-Directeur de cabinet de Moise Katumbi, arrêté depuis vendredi dernier par les services des renseignements.   #RDC Lubumbashi directeur de cab de @moise_katumbi arrêté hier soir & détenu à ANR #BCNUDH demande accès + transfert justice ds délai légal — UN Human Rights DRC (@unjhro) 23 avril 2016 Le Professeur Huit Mulongo a été arrêté à son domicile après une perquisition de son domicile. Il lui notamment reproché d’organiser une campagne de soulèvement populaire à Lubumbashi.

L’eurodéputé Cécile Kyenge n’est pas insensible à la situation politique en RDC. L’ancienne ministre italienne suit notamment la tension politique dans l’ex-Katanga. Mme Kyenge s’est fendue d’un tweet pour le moins pessimiste sur la démocratie en RDC. Les incidents à #Lumumbashi visant à affaiblir le G7 n'augurent rien de bon pour la démocratie et les libertés civiles en #RDC — Cécile Kyenge (@ckyenge) 23 avril 2016 On se souvient également de sa chronique dans Jeune Afrique sur la situation politique en RDC. Elle avait notamment cité des cas de violation des droits de l’homme en indexant directement le pouvoir de Kinshasa.

La résidence privée du Professeur Simon-Huit Mulongo Kalonda-Ba-Mpeta, directeur de cabinet de Moise Katumbi est perquisitionnée depuis 20H heure locale ce vendredi 22 avril 2016 à Lubumbashi.  D’après Georges Mawine, proche collaborateur de Moise Katumbi et président de l’Observatoire national de la Jeunesse, qui se trouve près du lieu de la perquisition, des éléments de la Police et de l’armée ont cassé la barrière de la parcelle et d’autres ont escaladé les murs pendant l’opération. Georges Mawine dénonce ce qu’il qualifie des menaces de mort à l’égard des collaborateurs de Moise Katumbi. Georges Mawine s'est confié à Politico.cd On se rappelle que le Professeur Simon-Huit Mulongo, avait organisé une conférence de presse le mardi 12 avril 16 à Kinshasa. Il avait justifié cette sortie médiatique parce qu’il a appelé une campagne de diabolisation contre Katumbi. Cette perquisition intervient au moment où le G7 a tenu une conférence de presse à Kinshasa ce vendredi 22 avril 2016. Ce regroupement politique met en garde tous ceux qui veulent attenter à l'intégrité physique de Moïse Katumbi. Le G7 a aussi demandé à la Monusco d’assurer la sécurité de Katumbi. Tard dans la nuit, l'un des conseillers de Moise Katumbi a affirmé que Huit Mulongo a été arrêté par les agents de l'ANR.   Le prof Huit Mulongo vient d'être arrêter. Direction Anr. Que de l'arbitraire. L'Etat de droit en panne ! — Salomon SK Della (@SalomonKalonda) 22 avril 2016

Au cours d’une rencontre avec la presse ce jeudi 21 avril 2016 à son domicile, Moise Katumbi a réagi par rapport aux incidents au siège de l’UNAFEC à Lubumbashi. Il a également confirmé son meeting de ce dimanche. « Déchirer l’effigie de Moise Katumbi est-ce supprimer Moise Katumbi ? Nous ne sommes pas des ennemis. Nous sommes des adversaires. La roue tourne. Nous avons besoin de protéger le pays, de protéger les institutions et surtout de laisser la liberté d’expression à la population congolaise. Nous sommes en train de descendre trop bas. Je crois que la police est en train de faire des choses qui lui sont dictées. Ce n’est pas bon pour notre jeune démocratie. » « Je vais faire un meeting un meeting le 24 avril derrière le stade Kibassa Maliba. J’invite toute la population. Elle ne doit pas avoir peur. C’est un meeting pacifique. Nous allons parler de l’avenir de notre pays. Nous allons demander à la MONUSCO d’être là. Je sais qu’il y aura des militaires et des policiers. J’invite même les gens de la Majorité. »  

Des policiers fortement armés ont scellé le siège de l’Unafec, dans la commune de la Kenya, à Lubumbashi ce mercredi. Selon des témoins, ils ont rencontré une forte résistance des militants de l’Unafec. Plusieurs balles ont été tirées par les éléments de la police pendants ces échauffourées. La tension était déjà vive la veille quand des policiers étaient arrivés pour arracher les portraits de Moïse Katumbi Chapwe. Les dirigeants de l’UNAFEC et du G7 dénoncent ce qu’ils qualifient d’harcèlement. Ces évènements interviennent quelques jours avant le symposium annoncé par Gabriel Kyungu. En effet, l’UNAFEC et le G7 devraient tenir cette activité du 24 au 27 avril 2016 à Lubumbashi. Dans une lettre signée par Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, ces assises auront pour thème : « manifestations politiques et publiques ». Cette correspondance est adressée au maire de Lubumbashi avec copie pour le Gouverneur du Haut-Katanga, les bourgmestres des communes de Kenya et de Lubumbashi. Ce symposium devra se clôturer par un grand meeting à la Place Musans annonce les organisateurs.    

Au cours d’une conférence de presse tenue ce samedi 9 avril 2016, le G7 a réagi à propos du Porte-parole du Gouvernement Lambert Mende sur la forte présence militaire dans certaines villes de l’Ex-province du Katanga. « (...) Certaines questions spécifiques préoccupent la population. Elles ont été évacuées avec légèreté par ceux qui nous gouvernent. Il s’agit particulièrement de la sécurité des personnes et des biens. A ce sujet, contrairement à ce qui nous est affirmé, le lieu d’entraînement ou de formation pour les engins lourds et même pour les militaires armés ne peut être des agglomérations urbaines à forte densité de population. A moins que cela ne serve à d’autres fins inavouées. » Pour rappel, cinq ONG de défense de droits de l’homme avaient adressé une lettre ouverte, ce mardi 5 avril 2016, au ministre de la Défense, à ce sujet.

L’Ex-province du Katanga vit une circulation inaccoutumée de chars de combat, de matériel militaire et de troupes depuis le 1er avril 2016. Devant cette inquiétude, cinq ONG de défense de droits de l’homme ont adressé une ouverte, ce mardi 5 avril 2016, au ministre de la Défense. Action contre l’impunité pour les droits humains (ACIDH), Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho), Centre des droits de l’homme et du droit humanitaire (CDH), Justicia ASBL, Institut de recherche en droits humains (IRDH) précisent qu’environs 60 chars de combats ont été aperçus vendredi dernier dans la commune  Kenya dans  la ville  de Lubumbashi. Ces ONG ajoutent que ces armes seraient arrivées à Lubumbashi par voie ferrée : une  partie aurait été entreposée à Kamina, une autre à Kolwezi et une autre encore à Lubumbashi.

Le G7, au grand complet, est a Lubumbashi. Selon les informations parvenues à Politico.CD, cette plateforme de l'opposition se prépare pour la rentrée parlementaire. Le G7 fourbit également ses armes pour les élections de gouverneurs. Par ailleurs, il n'y aura pas de marche en commémoration du 8 mars 2016 à Lubumbashi, comme initialement prévu. Deux offices religieux sont prévus: La majorité a choisi l'église Kimbanguiste et l'opposition sera à la basilique Sainte Marie de la commune Kenya.

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