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Le Département du Trésor des États-Unis a annoncé ce jeudi 23 juin 2016 des sanctions financières ciblées contre le Général Célestin Kanyama, le Commissaire provincial de la police de Kinshasa. Lambert Mende, Ministre de la communication et des médias, Porte-Parole du gouvernement de la RDC s’est confié à POLITICO.CD dans un entretien exclusif. Général Kanyama sanctionné par les USA. Comment le gouvernement de la RDC  a-t-il accueilli cette nouvelle ? Le gouvernement condamne l’idée même qu’un pays étranger, fut-il les USA, se permette de sanctionner un fonctionnaire congolais. C’est un acte inadmissible de substitution de souveraineté que nous n’approuvons pas. Nous le condamnons. Et l’ambassadeur Kikaya Bin Karubi, conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de diplomatie est en route et va arriver dans quelques instants aux USA pour exprimer notre réprobation de ces pratiques. Que dire des faits reprochés à Kanyama ? Quel que soit le fait reproché à Kanyama, ce n’est pas à un gouvernement étranger de prendre des sanctions contre des agents du gouvernement de la RDC. Nous n’avons même pas à entrer dans le fond. Sur le principe, aucun congolais ne peut accepter des telles pratiques. Le département du trésor américain évoque des sanctions individuelles dans le but de modifier le comportement d’un dirigeant congolais accusé des violences contre les civils. Les Etats-Unis n’ont pas à modifier ou à maintenir les comportements d’un congolais. Personne ne leur a accordé ce mandat. Je ne connais pas un congolais qui ait élu un américain pour s’occuper des congolais. C’est une …

Les opposants réunis à Bruxelles disent rejeter le dialogue suivant le format proposé par Joseph Kabila, mais évoque un dialogue selon la résolution 2277 du conseil de sécurité de l’ONU. POLITICO.CD a posé la question à Lambert Mende, porte-parole du gouvernement, et à Delly Sesanga, Président du parti politique Envol et de la plateforme de l’opposition Alternative pour la république. Lambert Mende : « C’est un roulement de mécanique de la part de l’opposition. Il n’y a pas deux dialogues. Il y a un dialogue qui a été souhaité par une partie de l’opposition et qui a été convoqué par la seule autorité ayant le pouvoir de prendre des initiatives institutionnelles pour le bon fonctionnement des institutions et c’est le président la république. Ce dialogue a eu le soutien de la communauté internationale. Tout le reste n’est que posture pour mériter des prébendes que certains ont reçu de la part des ennemis de la paix qui veulent opposer les congolais entre eux pour continuer à contrôler les richesses du Congo. La résolution 2277 pour nous est venue consolidée l’initiative du Président de la république (…). » Delly Sesanga : « Le dialogue selon Kabila est un dialogue qui avait déjà été engagé sous les modalités des concertations nationales auxquelles nous avons participé et pour lesquelles, il n’y avait aucune volonté. Deuxièmement, il est fait au président Joseph Kabila le procès de vouloir se maintenir au pouvoir et par conséquent il lui est difficile de jouer le rôle d’arbitre comme il l’envisage du dialogue convoqué par …

Plusieurs cadres de l’opposition rejettent les accusations de la Majorité présidentielle sur le choix de Bruxelles comme lieu de rassemblement des opposants. Ils contre-attaquent en rappelant les rencontres informelles financées par le pouvoir de Kinshasa entre les délégués du Président de la République et les délégués d’Etienne Tshisekedi. Interviewé à ce propos ce vendredi 10 juin 2016 par POLITICO.CD, Lambert Mende réagit : « Le président de la république a consulté des concitoyens qui pour des raisons de santé étaient en dehors du pays (…). Au frais de la république, il a commis des délégations pour aller rencontrer Monsieur Tshisekedi avec le sponsoring de la république, même les partenaires étaient sponsorisés par la république. C’est tout-à-fait différent par rapport à cette messe basse qui a été  prise en charge totalement par des mains noires que nous connaissons, les mêmes qui ont sacrifié Patrice Lumumba, Mzee Kabila et qui reviennent à la charge (…) Transporter une centaine des politiciens congolais vers l’étranger au frais d’intérêts étrangers pour comploter contre la république est une autre chose qu’aucun congolais digne de ce nom ne peut accepter. » Vous pouvez écouter cette interview ici:

Thomas Luhaka, vice - Premier ministre, ministre des Postes, télécommunications, nouvelles technologies de l'information et de la communication, demande à l'autorité de régulation des postes et télécommunication (ARPTC) de diligenter une enquête sur ce qu’il qualifie « d’augmentation sensible des prix d’Internet ». « L’augmentation brusque et simultanée constatée chez tous les opérateurs des télécommunications frise la pratique d’entente qui est prohibée. En tant que police du secteur, je vous exhorte à diligenter une enquête pour en comprendre les causes et prendre les dispositions utiles », dit Luhaka dans une correspondance datée du 31 mai 2016. Thomas Luhaka est lui-même visé par une question écrite initiée par le député Patrick Muyaya à ce sujet. Cette hausse qui échappe à la connaissance du vice-premier ministre suscite des suspicions de la part des internautes qui craignent que cela ne soit qu’une manœuvre pour restreindre la liberté d’expression. Interrogé par POLITICO.CD, Lambert Mende ministre de la communication et des médias, botte en touche : « Je ne suis pas au courant de ce dossier. Vous poserez utilement la question au vice-premier ministre en charge d’Internet. Il y a surement des raisons. Si telle est l’augmentation, il nous expliquera pourquoi ? Posez également la question aux opérateurs. Ça ne me regarde pas. »

Lambert Mende a trouvé surprenant le choix de Bruxelles pour l’organisation du conclave de l’opposition autour d’Étienne Tshisekedi du 8 au 9 juin 2016. « Un peu d’étonnement quand-même. 56 ans après l’indépendance, des gens qui sont nos compatriotes puissent sentir le besoin d’aller chez nos anciens colonisateurs pour parler de leur pays. C’est quelque chose d’assez surprenant. C’est un point de vue qui est assez gênant pour notre dignité. Comme peuple, c’est un peu difficile à intégrer. (…) C’est comme si nous n’avons pas de maturité », a-t-il dit au téléphone de POLITICO.CD Notre rédaction se délocalise à Bruxelles à cette occasion pour vous faire vivre le conclave de l’opposition autour d’Etienne Tshisekedi. Des interviews, des anecdotes, des photos, ne ratez rien de cette rencontre avec notre journaliste sur place. Écoutez Lambert Mende ici :

Alors que François Balumuene, ambassadeur de la RDC aux USA, a confirmé la nouvelle du décès de l’abbé Malumalu, Lambert Mende, porte-parole du gouvernement, appelle à la prudence et affirme que le cœur de l’ancien président de la CEI et de la CENI bat encore. « Je n’ai pas cette nouvelle. Je n’ai pas la confirmation. Soyez prudent. Son cœur bat encore. Son cœur bat encore » Vous pouvez suivre la réaction de Lambert Mende ici :

Plusieurs milliers de personnes ont répondu à l’appel des opposants ce jeudi 26 mai 2016 à Kinshasa. Partie de l’Avenue de l’enseignement, cette marche n’a pas respecté l’itinéraire modifié par l’hôtel de ville de Kinshasa. Elle a été dispersée à coup de gaz lacrymogène par la police. Marche réussie selon l’opposant Martin Fayulu que vous avez suivi sur notre média. Également interrogé par POLITICO.CD, Lambert Mende Omalanga, ministre de la communication et des médias, répond : Peut-on parler d’avancée pour la démocratie en RDC ? Nous ne communiquons par sur cette manifestation. C’est de la compétence des administrations provinciales et municipales. C’est à vous de tirer les conclusions. Ce n’est pas à moi. Vous constatez vous-même.  Quant aux différents détails, il faut poser la question aux administrations locales. Que peuvent être des conséquences politiques que le gouvernement peut tirer de cette marche? Le gouvernement n’a aucune conséquence à tirer. Il y a 3000 personnes à Kinshasa sur 10 millions d’habitants qui s’en prennent à la constitution. Et il y avait beaucoup d’enfants. Beaucoup d’enfants. Ecoles fermées, magasins fermés… Personne ne peut voir son magasin caillassé, partout dans le monde. Vous voulez que les gens exposent leurs histoires pour qu’elles soient cassées ? Je dis bien 3000 personnes sur 10 millions. C’est clair. Vous ne vous sentez pas menacer par l’Opposition ? Négligeable. Négligeable. Complètement négligeable comme mobilisation.  Je ne sais pas si cette opposition peut vraiment s’opposer à quelqu’un. Vous n’avez pas peur de l’opposition ? En tous cas, si c’est moi qui suis au pouvoir, …

Moise Katumbi a été inculpé ce jeudi 19 mai 2016 du chef d’atteinte à la sûreté intérieur et extérieure de l’Etat et est placé sous mandat d’arrêt provisoire. Contacté par POLITICO.CD, Lambert Mende, Porte-parole du gouvernement explique : « C’est sur l’affaire de mercenaires que Katumbi a été placé sous mandat d’arrêt provisoire. N’étant pas du parquet, je ne peux pas vous donner les raisons (…) Il faut poser la question au porte-parole du parquet, peut-être. (…) Le gouvernement n’est pas comptable des actes d’une institution. L’inculpation consiste à mettre Katumbi à la disposition des juges (…). Nous ne sommes pas déjà en train de plaider. » Vous pouvez suivre l’intégralité de l’interview ici.

Les internautes congolais se mobilisent et sensibilisent sur les réseaux sociaux au sujet de l’insécurité à l’Est de la RDC et principalement dans le territoire de Beni. Au téléphone de POLITICO.CD, Lambert Mende s’est exprimé. « Je ne commenterai pas là-dessus. Un gouvernement responsable ne peut pas donner des stratégies sur une offensive asymétrique comme celle-là sans affaiblir cette stratégie. Nous laissons dire, mais notre commandement a été déplacé à Eringeti pour développer une stratégie que je ne veux pas développer ici. Nous pouvons être victime d’une provocation de la part des terroristes qui veulent nous entendre dire ce que nous attendons leur réserver comme traitement. Vous comprendrez bien que je ne peux pas. » Suivre l’intégralité de cette interview ici.

Le G7, le Front Citoyen et la Dynamique de l’Opposition ont annoncé des marches le 26 mai 16 « sur toute l’étendue de la République » pour protester contre l’arrêt rendu par la Cour constitutionnelle en interprétation de l’article 70 de la constitution. Les trois plateformes de l’opposition l’ont dit dans une déclaration commune faite vendredi 13 mai 2016 au siège du parti politique FONUS. Elles disent également que c’est le lancement des opérations d’envergure. Il s’agira de la toute première activité d’envergure qui implique les trois plateformes politiques qui sont conduites notamment par des ténors de la société civile, Vital Kamerhe et Moise Katumbi. Lambert Mende, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement, contacté par POLITICO.CD, a déclaré ce qui suit : « Ils peuvent marcher comme ils veulent. L’arrêt s’imposera toujours à eux, selon la constitution et la loi. La marche ne changera absolument rien. » Vous pouvez suivre l’intégralité déclaration ici.

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