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L'ancien ministre de la communication et candidat au Gouvernorat de Sankuru, Lambert Mende a décidé d'attaquer en justice son principal challenger Stéphane Mukumadi afin de réclamer l'invalidation de sa candidature. "Nous attaquons une décision qui est contraire à l'article 27 de notre loi électorale qui prévoit que, lorsqu'une cour d'appel a pris une décision concernant les contentieux des listes, cette décision est prise en dernier ressort et ne peut faire l'objet d'aucun recours.", déclare Lambert Mende. Il accuse en outre le conseil d'État d'avoir rendu un arrêt inconstitutionnel et illégal. "la décision du conseil d'État sur laquelle la CENI s'appuie pour modifier le calendrier et la liste des candidats, est une décision qui se base sur un arrêt totalement inconstitutionnel et illégal", a-t-il fustigé. Lambert Mende visiblement outré par la réhabilitation de son principal adversaire, accuse le magistrat de corruption. " Nous ne pouvons pas encourager la violation de la législation pour des raisons politiciennes parce qu'on veut faire plaisir à des clients politiques. Nous ne pouvons pas laisser passer une illégalité juste pour complaire à un magistrat corrompu," a-t-il déclaré plein de rage. Signalons que la commission électorale nationale indépendante (CENI) a accepté la candidature de Stéphane Mukumadi comme concurrent de Lambert Mende à l’élection de gouverneur au Sankuru qui se tiendra le 10 juillet prochain. Pour rappel, Stéphane Mukumadi a été invalidé par la cour d'appel de Sankuru pour détention d'une nationalité étrangère. Ce qui a occasionné des manifestations dans tout le Sankuru. Finalement, il a été réhabilité …

Viol d'une élève de 13 ans: 2 mineurs condamnés et 5 acquittés Alors que le verdict du procès était attendu en principe ce mardi 18 juin, il a été rendu le lundi dans la soirée à la grande surprise des avocats de la jeune fille qui disent n’avoir pas été informés du changement de programme, et ce n’est que ce mardi sur place qu’ils ont eu connaissance du verdict. Des sept garçons qui ont comparu dans le dossier, 5 sont acquittés, deux autres ont été reconnus coupables. L’un dans une affaire pénale et écope de cinq ans de prison, tandis que l’autre dans une affaire civile, les parents sont sommés au paiement de la somme de 10.000 dollars américains pour dommages et intérêts. Les cinq autres ont été purement et simplement acquittés. Et pourtant ils ont aussi participer et ont reconnu tous les 5 avoir doigté la fille et ont introduit leurs sexes dans la bouche de la fille inconsciente. « Le principal auteur n’est pas condamné, il ne va pas en prison. Les cinq autres ne sont pas concernés notamment ceux qui ont doigté la fille et ceux qui ont introduit leurs verges dans sa bouche ne sont pas condamnés, malgré que la loi condamne cet acte », a fait savoir un des avocats de victime. Le principal accusé n'est autre que Osée Autsai, fils de l'ancien Gouverneur de la province orientale Medard Autsai. Plusieurs autres fils des personnalités politiques et du monde culturel font partie des élèves accusés …

La Haute Cour Militaire(HCM) siégeant en matière de Révision dans l’affaire opposant le colonel Raymond Omba Pêne Djunga à l’auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans le dossier de « coup d’Etat monté et manqué de 1975 » auditionnera, le vendredi 13 juillet 2018, le ministre d’Etat, Lisanga Bonganga comme renselgnant en sa qualité d’ancien membre de la grande Commission des assassinats et violation de droits de l’homme de la Conférence nationale souveraine (CNS), sur les déclarations du général Singa et du Lieutenant Kabamba sur cette affaire.

Jean-Claude Muyambo est attendu le 28 mars 2016 au Tribunal de Kalamu. D’après ses avocats contactés par Politico.cd, sa défense reviendra sur la demande de mise en liberté provisoire. L’opposant est en prison depuis janvier 2015. Muyambo motive cette demande mise en liberté par la nécessité de subir une opération chirurgicale à l’étranger pour ressouder les cinq os fracturés de son pied gauche. Muyambo est accusé d’abus de confiance, de menaces d’attentat et de rétention des documents. Des chefs d’inculpation factices selon sa défense, qui dénonce un procès politique pour faire taire Jean-Claude Muyambo depuis qu'il s'est opposé à un troisième mandat pour Joseph Kabila. Ancien bâtonnier du Barreau de Lubumbashi, ancien ministre, homme d’affaires, Jean-Claude Muyambo Kyassa est également propriétaire de la Radiotélévision Lubumbashi Jua (RTLJ).

L’affaire fait couler encre et salive. Diomi Ndongala aurait violé (encore ?) une mineure et cette fois-ci depuis sa cellule de prison à Makala. Cette information diffusée le samedi 12 sur le site internet du journal C-News est immédiatement démentie par Démocratie Chrétienne, le parti de Diomi. Il s’en suivra une vidéo publiée le dimanche sur Youtube qui présente cette fois la présumée victime. On y voit une dame se présentant comme Bola Bakole Mirfa et qui aurait 29 ans. Elle dit n’avoir pas été violée et que c’est depuis 3 ans qu’elle fréquente Diomi dans sa cellule pour, selon elle, des séances de prière. C’est Alexis Thambwe Mwamba, le ministre congolais de la Justice et des Droits humains, qui viendra calmer tout le monde. « L’accusation selon laquelle Diomi Ndongala a violé une mineure dans sa cellule à Makala est fausse. Il a reçu une visiteuse adulte, âgée de 28 ans, et rien de répréhensible ne s'est passé lors de cette visite », selon Alexis Thambwe interviewée par la journaliste Habibou Bangré, journaliste francaise basée à Kinshasa et travaillant pour plusieurs médias hexagonaux.

Eugène Diomi Ndongala, condamné à dix ans de prison pour viols sur mineures le 26 mars 2014, serait impliqué dans une autre affaire similaire depuis sa cellule de la prison de Makala. L’affaire alimente le débat à Kinshasa depuis samedi. Selon le journal C-News (fondé par le journaliste Myke Mukebayi), Diomi Ndongala  « vient de commettre un autre viol sur une fille d'environ 17 ans. La scène se serait produite vendredi 11 mars dans sa cellule de la prison  de Makala, renseigne C-News. Diomi aurait fait venir la fille dans sa cellule. D’après C-News: « Le viol a été tellement brutal que la petite à la fin, pendant qu'un de bras droits de Diomi, tentait de la faire sortir de la prison vers les 17 heures, s'évanouit, avant de salir ses vêtements. Elle a été tout de suite transférée au centre médical de la prison où les infirmiers ont constaté des déchirures au niveau de son sexe et de l'anus. Plusieurs organisations de droit de l'homme ont fait le déplacement de la prison pour s'en rendre compte de la situation. » Démocratie chrétienne (DC), le Parti de Diomi Ndongala, a directement réagi en qualifiant l'article de faux, diffamatoire et tendancieux. Dans un droit de réponse adressé à C-News, Jean Pierre Boka Kapella, Porte - Parole de la Démocratie Chrétienne, donne affirme ceci: Le 11/03/2016, à environ 15h10, Diomi Ndongala a reçu une délégation de trois membres de la section DC Selembao/Kinshasa de DC. Il s’agit de Madame Godet (43 ans), chargée de la …

L’opposant Martin Fayulu a fait une apparition remarquée dans la salle d’audience de la Cour d’Appel de Goma, le vendredi 4 mars 2016, à l’occasion du procès en appel de six militants du mouvement Lutte pour le changement (Lucha) basé dans le chef-lieu du Nord Kivu. En séjour dans cette partie du pays depuis une semaine afin de redynamiser les activités de son parti politique, l’Ecidé, Martin Fayulu a été chaleureusement accueilli par ses sympathisants à son arrivée dans la salle d’audience. Avant de prendre place, l’opérateur politique a ardemment serré les mains de ces jeunes activistes condamnés à six mois de prison ferme. L’assistance a été particulièrement émerveillée par les chaudes accolades faites à Rebecca Kavugho, jeune fille de 23 ans, condamnée avec ses pairs pour « avoir lancé un appel à la désobéissance civile ». Ils avaient tous été arrêtés le 16 février 2016, puis condamnés, en première instance, à deux ans de prison ferme, le 24 février. Le procès en appel s’est ouvert jeudi dernier et leur peine a été réduite jusqu’à 6 mois d’emprisonnement ferme.

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