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Une fois de plus, Vital Kamerhe est au centre d’une pression politique exigeant sa démission en République démocratique du Congo. Le puissant Directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi a déjà vu une telle tempête l’emporté en 2009. Combien de temps va-t-il tenir cette fois?

Dans sa rubrique Citoyen, POLITICO.CD, le media politique de la République Démocratique du Congo ouvre ses colonnes aux récits de citoyens ayant consacré un instant de leur vie au redressement de l’un de secteurs de la vie nationale. Dans cette chronique, les lignes sont ouvertes à Godefroy Kahambo Mwanabewato, ancien militant du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA), détenu à la prison de Makala entre juillet 2015 et septembre 2016. Candidat malheureux aux dernières élections au gouvernorat du Maniema, il est actuellement président d’un parti politique. Il retrace à travers cette chronique son parcours militant entre 2015 et 2017. Episode 2 : Le colis Ce que j’aime dans les voyages en avion c’est le moment où l’appareil fait le taxi. C’est mon moment préféré. Vous sentez l’avion retenir son souffle au même moment que vous foncez à vive allure sur la piste avant de se détacher et de prendre son envol. Ce jour-là, je ne ressentis curieusement rien de ce moment magique. J’étais assis, pensif, la tête penchée sur le hublot. - Pourquoi n’avais-je pas été relaché tout simplement, me demandais-je à moi-même... Pourquoi fallait-il forcément que je sois embarqué manu militari dans un Airbus régulier de CAA à destination de Kinshasa ? Que devais-je redouter à mon arrivée ? Allais-je être torturé ? Le récit du décès d’Armand Tungulu et de Chebeya  me revenait à l’esprit. Un homme assis à ma gauche, à deux sièges de moi remarqua mon angoisse, tellement j’avais peur et cela transparaissait de tout mon être : Cher ami, …

Dans sa rubrique Citoyen, POLITICO.CD, le media politique de la République Démocratique du Congo ouvre ses colonnes aux récits de citoyens ayant consacré un instant de leur vie au redressement de l’un de secteurs de la vie nationale. Dans cette chronique, les lignes sont ouvertes à Godefroy Kahambo Mwanabewato, ancien militant du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA), détenu à la prison de Makala entre juillet 2015 et septembre 2016. Candidat malheureux aux dernières élections au gouvernorat du Maniema, il est actuellement président d’un parti politique. Il retrace à travers cette chronique son parcours militant entre 2015 et 2017.

Le président de la République Démocratique du Congo avait déclaré que la gratuité de l'enseignement primaire sera effective dès l'année scolaire 2019-2020 sur toute l'étendue du pays. Une promesse de campagne dont il a tenu à la matérialisation et qui suscite espoir et joie au sein de la population appauvrie par plusieurs années de mauvaise gestion de la République et du système éducatif. La RDC compte environ 80 millions d'habitants dont plus de la moitié ont moins de 20 ans. Le PIB moyen par habitant est de 495 dollars/an, soit 1,35 dollar par jour, avec d'immenses disparités selon les chiffres officiels de PNUD. Une promesse réitérée par le président Félix Tshisekedi lors de l'échange des voeux avec le corps diplomatique à Kinshasa le 15 février 2019 dernier et récemment lors de la quadripartite RDC, Angola, Rwanda et Ouganda. Lors d'une interview exclusive accordée à Politico.cd, Emery Okundji, Ministre intérimaire de l'EPSP a confirmé la gratuité de l’école primaire et la prise en charge de tous les frais scolaires des parents. "Il n'y a aucune raison pour que les parents puissent payer ces frais( frais d'identification des élèves, frais d'assurance, les bulletins scolaires, la motivation des enseignants,… ). L'État les prendra en charge ", avait-t-il souligné. Pour répondre à la question de la manière dont les enseignants seront rémunérés, le ministre de l'EPSP a fait savoir que la gratuité de l'enseignement permettra également à l'Etat de prendre en charge cette prime des enseignants notamment par le réajustement des salaires, les indemnités …

Le docteur Jean-Jacques Muyembe, directeur de l'Institut National de Recherche Biomédicale, INRB, basé à Kinshasa est l'un de scientifiques reconnus au monde pour ses études sur le virus Ebola. Lauréat du PRIX Christophe Mérieux en 2015, Jean-Jacques Muyembe Tamfum, professeur de microbiologie à la faculté de médecine de l’Université Kinshasa et conseiller scientifique auprès de l’OMS a été récompensé pour encourager ses travaux de recherche sur la fièvre hémorragique à virus Ebola dans le bassin du Congo. À POLITICO.CD, Jean-Jacques Muyembe Tamfum expliquait début août 2018 alors que venait d'être déclarée la dixième épidémie d'Ebola dans ce pays, qu'il était prévu le traitement de patients avec les molécules expérimentales. L'une de ces molécules était l'anticorps monoclonal mAb114, développée par l'institut national de recherche biomédicale, INRB, de la République Démocratique du Congo en collaboration avec le National Institute of Health, NIH, basé aux États-Unis. "En fait, on a pris le sang d'un convalescent de l'épidémie d'Ebola de Kikwit survenu en 1995. C'est à partir de ce sang que nous avons développé cet anticorps monoclonal, qui s'est révélé est très puissant. Nous avons fait des essaies sur les singes qui sont infectés par le virus Ebola. 100% de singes traités avec ce traitement sont guéris d'Ebola. Nous pensons que ce médicament peut également agir chez l'homme et nous nous préparons à utiliser cet anticorps monoclonal ici à Beni et à Mangina" expliquait le scientifique à POLITICO.CD. Revenant sur le processus de validation de ces traitements expérimentaux par le comité éthique de la …

Jonas Tshiombela, coordonnateur de la nouvelle société civile congolaise, joint au téléphone par la rédaction de POLITICO.CD ce jeudi 08 août, a qualifié les critères posés par le premier ministre pour entrer au gouvernement, de perte de temps. Selon lui, les vrais enjeux se passent ailleurs par les vrais décideurs et l'on imposera au premier ministre les hommes et les femmes qui n'ont rien à faire avec tous ces critères. Pour le coordonnateur de la nouvelle société civile congolaise, le FCC a l'emprise sur l'appareil de l'Etat au-délà de l'institution présidence de la République contrôlée par Félix Tshisekedi. Car, les postes clés seront occupés par le Front Commun pour le Congo. Sagissant de la place de la société civile au gouvernement, il estime qu'ils n'ont pas été associés lors des discussions et même lors des consultations qui sont en cours. Et il pense qu'ils ont été déconsidérés. Rappelons que Sylvestre Ilunga Ilunkamba, premier ministre congolais, avait débuté ce mercredi 07 août les consulations formelles pour la formation de son équipe du gouvernement. Jeancy Ngampuru /POLITICO.CD

Georges Kapiamba, président de l'Association Congolaise pour l'Accès à la justice(ACAJ), joint au téléphone par la rédaction de POLITICO.CD, a démandé au Front Commun pour le Congo (FCC) de revenir sur le choix porté sur Alexis Thambwe Mwamba, ancien ministre de la justice. "Parce que le candidat qu'ils ont désigné, est soupçonné d'avoir été impliqué dans les violations graves des droits de l'homme, principalement dans l'attaque contre l'avion civil en 1998, lorsqu'il faisait partie du RCD", a t-il dit. Pour lui, le FCC ne devrait pas soutenir un candidat pareil. Ce dernier doit plutôt aller répondre aux sollicitations du parquet belge. "Il y a une enquête ouverte à sa charge en Belgique qui n'est pas encore clôturée. On doit lui laisser le temps d'aller répondre aux sollicitations du parquet belge",a t-il spécifié. En poursuivant, le président de l'ACAJ demande au FCC de proposer un candidat qui n'est pas impliqué dans les violations des droits de l'homme, dans les actes de corruption, d'enrichissement illicite ou dans les actions de blanchiment des capitaux. Jeancy Ngampuru /POLITICO.CD

Les élections du gouverneur et vice gouverneur se tiendront ce Jeudi 30 Mai 2019. La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a rassuré que tout est déjà prêt pour un bon déroulement de ces élections. Le secrétaire exécutif provincial de la CENI Hubert Kasiwa a, dans une interview accordée à la presse locale, rassuré que toutes les machines à voter sont prêtes tout comme les bulletins et les isoloirs. À un jour des élections, la LUCHA met en garde les députés qui tomberont dans la corruption. Dans une declaration faire, ce mouvement citoyen se dit alerter par des démarches qu'ourdissent quelques cadres du Front Commun pour le Congo (FCC) dans le but de corrompre les députés de l'opposition pour qu'ils votent leur candidat Carly Nzanzu Kasivita. "La LUCHA a été alerté par plusieurs personnes depuis le début de cette semaine, qu'une délégation des certains leaders politiques du FCC séjourne à Goma dans le but de convaincre par des moyens de corruption les députés provinciaux à voter pour le candidat de leur regroupement. Ces personnalités circulent avec une somme collosale qu'ils proposent aux députés. Nous mettons en garde toutes ces personnalités du FCC et nous les exigeons de cesser avec l'exécution de ce plan à faire souffrir le peuple pendant encore 5 ans", peut-on lire dans cette déclaration, dont une copie est parvenue à Politico.cd. À part cette mise en garde des personnalités du FCC, ce mouvement citoyen met en garde tous les députés qui tomberont dans ce piège. Ils les invitent …

Les militants du mouvement citoyen Lutte pour le changement, se sont déferlés dans la rue ce Vendredi 24 Mai à Goma pour dénoncer l'instabilité du prix du carburant, ce qui à son tour cause la hausse du prix de transport. "Aujourd'hui nous sommes entrain de manifester, parce-que cela fait environs deux semaines que nous avons constaté la hausse du prix du carburant à la pompe. C'est pourquoi nous sommes ici au gouvernorat de province pour implorer l'implication de l'autorité provinciale dans ce dossier, pour que le littre du carburant revienne à son prix initial, c'est à dire 1600 francs congolais", a déclaré un militant de la Lucha. Cette manifestation avait pour point de départ le rond point Signers jusqu'au gouvernorat de province, où ces militants ont été reçus par le gouverneur ad interim Me Feller Lutaichurwa. Ils ont lu un mémorandum devant l'autorité provinciale, dans la quelle, ils demandent la baisse du prix du carburant qui, selon ces militants, impactera positivement le prix du transport en commun. Après la lecture du mémorandum, le gouverneur ad intérim a salué cette alerte de Lucha, et il leur a assuré qu'il se réunira avec des parties prenantes pour trouver une solution au profit de la société. Zanem Nety Zaidi

Après un avis favorable des autorités provinciales aux nombreuses revendications du mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA RDC-Afrique) demandant la suppression des barrières au port de Goma, ce mouvement citoyen monte encore une fois au créneau pour dénoncer cette fois ci la perception illégale des taxes à ce même port. Les militants de la Lucha étaient ce vendredi 05 Avril au gouvernorat de province, pour implorer l'implication de l'autorité provinciale, dans la suppression des ces taxes jugées d’illégales que perçoivent les particuliers. Ces activistes demandent à l'autorité provinciale d'amorcer les démarches pour que ces taxes entrent dans la caisse de l'Etat que celle des particuliers. "Nos préoccupations dans la marche d'aujourd'hui était de demander à l'Etat congolais de récupérer, toutes ces taxes qui ont été cédées aux particuliers, que l'Etat lui-même perçoive les taxes au port de Goma. À part ça nous demandons à l'autorité provinciale de supprimer toutes ces taxes qui n'ont aucune raison d'être", a déclaré à POLITICO.CD Emmanuel Binyenye l'un des militants de la Lucha. Ces militants ont été reçus par le représentant du gouverneur du Nord-Kivu, qui leur a rassuré que leurs doléances parviendront aux décideurs. Zanem Nety Zaidi/POLITICO.CD

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