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CHRONIQUE. Apeuré face à la colère qui gronde sur l’ensemble du territoire national, dans la diaspora et les chancelleries suite aux derniers massacres de BENI, le gouvernement s’est précipité, pour brouiller les pistes, à évoquer la thèse des attaques d’origine terroriste de la part des rebelles musulmans de l’ADF NALU et des shebabs somaliens.

Bonjour et bon début de semaine à tous sur Politico.cd, le premier média 100% en République démocratique du Congo. Le week-end a été très riche en actualité, avec la dramatique situation dans le Nord-Kivu où plus de 36 personnes ont été tuées par des rebelles présumés de l'ADF, créant l'émoi à travers le pays et ailleurs. Retrouvez-ici les 5 déclarations phares des politiques.

Il y a des légendes vivantes. Celles qui naissent pour faire la différence, étonner, de leur vivant. Celles qui ne s’éteignent pas. Voire jamais, même mortes. Il y a celles, qui comme le phénix, renaissent de leurs cendres. Il y a aussi celles qui sont le mix de tout ce qui précède.

Après le G7, l’UNC, l’ECIDE, l’UDPS et les autres partis politiques, c’est au tour de Congo Na Biso (CNB) de dire un peu plus sur les ambitions politiques de son leader. Dans une tribune publiée le 26 avril à Kinshasa, Freddy MATUNGULU, initiateur de ce parti, a annoncé son intention de se porter candidat à la magistrature suprême. Pour ce faire, il tend la main au peuple congolais à qui il sollicite son soutien et promet de se mettre réellement à son service. «Aujourd’hui, j’annonce mon intention de me porter candidat et m’apprête, avec enthousiasme, à me mettre en ordre de bataille pour prendre en main le moment venu, si tel est votre vouloir, le destin de notre cher et beau pays. » L’intégralité de la tribune Mes chers compatriotes, Je crois à la solidarité, à l’entraide entre les filles et fils de mon pays, la République Démocratique du Congo (RDC). Je crois au respect des lois de la République. Je crois au devoir d’intégrité de ses dirigeants. Ces valeurs, j’aspire à les incarner humblement à la tête de notre pays si vous me faites l’honneur de me porter à la Magistrature Suprême lors de la prochaine élection présidentielle. Notre pays manque aujourd’hui cruellement de ressort moral et de leadership nécessaires à un président pour le gérer avec efficacité au profit de la majorité de notre population. Je souhaite dans les prochains mois, si le peuple le souhaite, dans les prochaines années, mettre toute mon énergie et mon savoir-faire au …

« Les Grandes Idées », c’est une tribune accordée aux intelligences congolaises pour apporter un regard prospectif sur les grands enjeux politiques de la RDC et de l’Afrique médiane. Après Jean-Jacques Wondo, Elikya Mbokolo, Olivier Kamitatu, c’est le tour du député Sam Bokolombe de politiquer. » À mon sens, le mérite de celle-ci est de prendre en compte, notamment les prétentions légitimes de l'opposition quant à l'observance de la Constitution. En effet, pour la première fois, le Conseil de sécurité associe l'exigence du dialogue politique à l'impératif de l'élection présidentielle dans le délai constitutionnel. Au demeurant, on y trouve donc lié le dialogue, l'élection et le respect de la Constitution non seulement quant au délai, mais aussi et surtout au nombre et à la durée des mandats présidentiels. En conclusion, la résolution 2277, que je qualifie de caviar, a mis le régime dos au mur, si bien que je me demande même s'il a encore intérêt à foncer dans ce dialogue. C'est ainsi que l'UDPS intelligemment embraye là-dessus. C'est dans le même ordre que la majorité s'emploie déjà à user de la stratégie de deux fer au feu par le biais de la saisine de la Cour constitutionnelle qui n'a que peu de chance de prospérer, pour autant que les juges de cette cour fassent prévaloir leur sagesse et la primauté du droit sur des considérations politiciennes. Ce dont je ne doute pas, car une suite contraire ferait un scandale et finirait d'enterrer le droit constitutionnel dans notre pays. Sam Bokolombe, député national.

« Les Grandes Idées », c’est une tribune accordée aux intelligences congolaises pour apporter un regard prospectif sur les grands enjeux de la RDC et de l’Afrique médiane. Aujourd'hui, c'est Dr. Noël Tshiani, expert de la Banque Mondiale qui décrypte la crise à la BIAC et formule des recommandations. La situation de la BIAC est très préoccupante et exige la vérité de la part du gouvernement, de la Banque Centrale et de la BIAC pour rassurer le public au regard de l'expérience récente avec les banques telles que La Banque Congolaise et d'autres. Une banque en difficultés a besoin d'un plan de redressement. Ces difficultés peuvent être moindres, graves ou très graves. C'est comme un malade qu'on amène chez un médecin. Tant que le malade respire, on doit essayer de le sauver. Cela ne veut pas dire qu'on réussirait à sauver le malade si la maladie a atteint un point de non-retour. Je ne suis donc pas surpris que le gouvernement, la banque centrale et les actionnaires cherchent encore des voies et moyens pour sauver la banque surtout que les conséquences de la liquidation peuvent être plus catastrophiques pour le personnel, les déposants, les clients, le système bancaire et l'économie. Il faut toutefois noter que le changement de la direction de la banque indique que la situation est plus que grave. Les deux prochaines semaines seront cruciales pour déterminer le sort de la Banque. N'oublions pas que la BIAC est la troisième banque du pays. Sa faillite pourrait entrainer une véritable crise de confiance …

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