Catégorie : Diplomatie et Sécurité

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L'opérateur économique de la province connu sous le nom de KOTECHA et ses complices appréhendés à la suite de l'arraisonnement par les services de sécurité de 4 tonnes de coltan dissimulée dans une citerne. C'est le résultat du travail abattu le mardi 23 juin 2020 par la commission nationale de lutte contre la fraude en collaboration avec le ministère Provincial des mines et le centre d'expertise, d'évaluation et de certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses ''C.E.EC" en sigle, rapporte la cellule de communication du gouverneur du Sud-Kivu. Pour le Gouverneur de province Théo KASI NGWABIDJE, "c'est une grande prise qui a été réalisée grâce aux responsables de différents services luttant contre la fraude au Sud Kivu. La province doit lutter contre cette fraude minière qui fait perdre au pays en général des millions de dollars. L'autorité provinciale a félicité tous ceux-là qui ont concouru à l'arrestation de ces fraudeurs qui doivent répondre de leurs actes devant la justice. Il a attiré l'attention de tous les opérateurs économiques qui travaillent illégalement de se remettre en ordre sous peine d'être interpellés et sanctionnés sévèrement. Il a appuyé l'ouverture d'un guichet unique dans le milieu minier seulement pour les opérateurs économiques en règle avec l'État. Il a ordonné que le propriétaire de ces minerais soit arrêté et le cas échéant ,lui retirer sa licence d'exploitation. Théo KASI NGWABIDJE, Gouverneur de Province a appelé les services habilités de travailler encore dur pour que la fraude soit totalement éradiquée sur toute l'étendue de la …

Le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires Coutumières a, au cours de la 36e réunion du Conseil des ministres tenu le vendredi 19 juin, annoncé l'incursion de l’Armée angolaise sur le territoire congolais, via le territoire de Lukula, au motif de traquer des indépendantistes cabindais du« FLEC ». "Il est recommandé de dénoncer ce manquement auprès des organismes sous-régionaux, sans préjudice des discussions avec l’Angola à ce sujet," a déclaré Gilbert Kankonde. Le ministre délégué à la Défense a assuré, de son côté, que le dispositif sécuritaire a été renforcé dans le Kongo-Central à la suite des incursions de l’Armée angolaise, prétendant traquer les éléments angolais indépendantistes du « FLEC ». Il sied de rappeler que plusieurs incursions des troupes étrangères sont signalées en RDC, notamment rwandaises, burundaises, Sud-soudanaises et zambiennes. Thierry Mfundu

Le gouvernement Congolais à travers le ministère de l'économie nationale, s'active finalement sur la situation de la pénurie brusque d’essence dans la ville de Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo. Au moins une cargaison de 2.000 mètres cubes soit plus de 2.000.000 litres d’essence est en cours de chemin via le Fleuve Congo pour Kisangani.D'après le Directeur Général de la société ENGIN qui a fait cette annonce en début de la semaine, au sortir d’une réunion avec la ministre de l’économie, Acacia Bandubola, il s’agit d’un bateau et des camions qui vont atterrir à Kisangani dans les proches jours. "Dans la mise au point, nous avons constaté qu’il y a des bateaux qui sont déjà en cours de route, il y a un bateau qui est sur Mbandaka qui a pris plus 2000 mètres cubes soit 2.000.000 de litres d’essence. Ce bateau là vient de terminer à Mbandaka et va continuer pour arriver probablement dans 10 jours en principe. En plus de cela, il y a des camions qui viennent de l’Est" a fait savoir le DG d'Engin, Mr Charles Nikobasa. Cependant, en dehors de cela, une autre solution est envisagée. Le Directeur Général de la société Engen a indiqué que, « grâce à la SEP qui a vidé ses tanks, près de 200.000 litres d’essence seront bientôt mis à la disposition de la population de Kisangani.» En outre, il a appelé au respect de la structure des prix telle que fixée officiellement et demandé au gouvernement de …

Les villes de Lubumbashi, Kipushi et de Kasumbalesa, dans la province du Haut-Katanga, seront confinées totalement samedi 20 et dimanche 21 juin 2020, a décidé le Conseil de sécurité urbain réuni mardi 16 juin 2020. La séance de travail a été élargie à l’équipe provinciale de la riposte contre le Coronavirus, rapporte le porte-parole du gouvernement provincial, Aerts Joseph Kayumba. Le Conseil de sécurité provincial, qui insiste sur l'observation des mesures sanitaires, demande à la population "le port obligatoire de masque, de se laver les mains et d'appliquer routes les autres mesures édictées par les autorités provinciales". Selon le dernier bulletin sanitaire publié par l'institut de recherche en biomédicale [IRNB], le Haut-Katanga a enregistré, mardi 16 juin, 15 nouveaux cas détectés. Ce nombre porte à 87 les cas positifs cumulés depuis la déclaration de la pandémie de Coronavirus en République Démocratique du Congo, le 10 mars 2020. Les investigations ont porté sur 1.316 tandis que l'équipe de riposte a prélevé 420 échantillons en cours d’analyse, sur 1316 cas tracés, au grand laboratoire de Lubumbashi, Adrien AMBANENGO |POLITICO.CD ■

L'insécurité dans la ville frontalière de Kasumbalesa dans la province du Haut-Katanga a fait l'objet d'une motion d'information sur l'insécurité, ce jeudi 12 juin 2020 à l'Assemblée nationale. C'est le député national Anaclet Kabeya, élu de Sakania qui a peint à la plénière le tableau sombre de l'insécurité qui sévit dans cette ville marquée par le viol armé, le viol, l'extorsion des biens. "En effet, chaque jour qui passe, la ville de Kasumbalesa est devenue, de plus en plus, la proie des bandits armés qui volent, violent et dévalisent la population. En une nuit plus des 50 maisons sont visitées par ces hors la loi, qui dérangent la paisible population sous l'œil indifférent des autorités, il est temps d'agir" a déclaré le Député Kabeya dans sa motion d'information adressée à Jeanine Mabunda, présidente de l’Assemblée nationale. C'est pourquoi, il sollicite la mise sur pied d'une commission paritaire Assemblée nationale gouvernement dans le but de comprendre réellement ce qui se passe dans cette ville et proposer des solutions idoines pour éradiquer l'insécurité dans cette ville. Notons que, kasumbalesa comme la province du Haut-Katanga en général fait face à une insécurité grandissante et jusqu'à présent ni l'armée ni la police n'ont réussi à juguler cette question. Thierry Mfundu

Une nouvelle fois, les activités ont été paralysées dans la ville de Beni, au Nord-Kivu, jeudi 28 mai 2020, après des manifestations initiées par les mouvements citoyens actifs dans la région. Des boutiques et magasins sont restés fermés, les artères principales barricadées, une ville morte comme mercredi 27 mai, des manifestants qui continuent à réclamer le départ du maire de Beni, Bwanakawa Masumbuko et du commandant de la PNC, c'est l'image triste qu'a affichée la ville de Beni. Cette démarche est désapprouvée par la société civile, qui se dit "préoccupée" par la situation de Beni. Elle ne croit pas que le problème soit vraiment le maire ou le commandant de la ville. « Il y a plusieurs actions que la Constitution a définies pour nous, organisation dites citoyennes, que nous devrons adopter », a dit Kizito Bin Hanga, président de la société civile de Beni. « Les organisations dites citoyennes ne doivent pas organiser des actions qui troublent l’ordre public, qui violent les droits des autres. C’est pourquoi, pour la question du départ du maire ou du commandant de la ville, il est évident de se poser des questions si réellement le problème de Beni c’est le maire de Beni ou le comandant ville », s'est-il interrogé. Le président de la société civile de Beni pense qu’il ya des actions qui peuvent être menées d’une manière pacifique et qui puissent aboutir. Il appelle les mouvements citoyens à redéfinir d’autres stratégies pour réclamer le départ du maire et du commandant de …

Six prisonniers, qui attendaient leur transfèrement.de la prison de Mitwaba vers celle de Kipushi, siège du Tribunal de grande Instance, ont, dans la nuit du 25 mai 2020, pris la poudre d'escampette. Parmi les six évadés de la prison, on signale “deux présumés violeurs qui ont profité de l'état d'ébriété des policiers commis à la surveillance de ce centre pénitentiaire, et quatre autres condamnés pour diverses infractions” , rapporte le communiqué de l’ONG Afia Mama. Celle-ci accompagne les victimes des viols et de toutes formes de violences faites à la femme dans le territoire de Mitwaba. Le territoire de Mitwaba dépend judiciairement de la ville Kipushi, siège du Tribunal de grande instance situé à plus 500 Km du lieu de la commission des faits infractionnels. Le manque de frais de fonctionnement au Parquet secondaire de Mitwaba, ainsi que la lourdeur judiciaire et administrative, sont les facteurs favorisant ce transfèrement des détenus vers Kipushi, et un élément motivateur d’évasion des prisonniers. Une enquête a été ouverte, après cette évasion mystérieuse constatée. Mais, la plupart des victimes des viols et des violences sexuelles, dans le territoire de Mitwaba, s'en remettent aux autorités judiciaires en attendant la fixation de leurs dossiers devant les instances judiciaires pour être réhabilités dans leur droits. Adrien AMBANENGO | POLITICO.CD ■

D'après le Gouverneur de province, Me Walle Lufungula qui s'est personnellement impliqué, vu les différentes alertes qui ont écumé la toile boyomaise, ces sujets d'origine "Kényane" se sont tout d'abord rendus avec leurs engins jusqu'à Walikale, un territoire du Nord-Kivu, passant par la ville d'espoir (Kisangani), avant d'être interceptés alors qu'ils retournaient dans leur pays d'origine, le Kenya. « Ces gens sont arrivées ici (Kisangani, Tshopo) et sont partis à Walikale par la route Lubutu. Heureusement la nuit quand ils devaient rentrer, ils ont été interceptés à ce niveau. Nous avons demandé qu’ils soient gardés pour qu’à ce niveau, nous puissions procéder aux prélèvements de leur équipage et les envoyer à Kinshasa», a fait savoir le Gouverneur Walle Lufungula à la Presse. « J’ai senti le danger venir quand j’ai constaté le relâchement dans le comportement de la population ; c’est pourquoi j’ai réuni hier (mercredi 27 mai) le maire de la ville et tous les bourgmestres pour les rappeler à l’ordre. À peine terminé la réunion, voilà que nous sommes alertés sur la présence non seulement d’un cas suspect mais de deux cas positifs au covid-19, confirme le gouverneur de province », a-t-il poursuivi dans des propos recueillis par la RFMTV, une télévision locale. En outre, des personnes ayant été en contact avec ces deux chauffeurs révélés positifs depuis le Nord-Kivu sont quasiment connues et seront poursuivis pendant au moins 14 jours, en attendant d'éventuels résultats de leur suivie, a rapporté une source sanitaire à POLITICO.CD Ce Jeudi, la …

Le commandant des opérations des Casques bleus de la MONUSCO, le lieutenant-général Ricardo Costa Neves annonce un déploiement des troupes militaires avec une "force spéciale" et un renfort logistique, dont des hélicoptères d'attaques et pour la reconnaissance de terrain, afin de mener des patrouilles dans les territoires de Djugu et Mahagi. Ce déploiement vise à rendre aussi plus actifs les éléments militaires engagés dans la nouvelle opération, en voie d'enclenchement, pour le maintien de la paix, de la protection des civils et d'appui aux FARDC. " Je viens avec des renforts de troupes supplémentaires qui seront déployées ici, également des forces spéciales parmi ces troupes là ainsi que deux hélicoptères d'attaques du terrain. Tout ça, dans le cadre d'une nouvelle opération qui sera lancée dans les jours à venir", a indiqué le général Neves, mercredi 27 mai 2020, devant la presse à Bunia. "Dans cette opération, la MONUSCO va augmenter son tempo, faire plus de patrouilles et plus de présences pour essayer de dissuader les attaques des assaillants CODECO et plus de coordination avec les FARDC", a-t-il précisé. Pendant son bref séjour, mercredi 27 mai 2020 en Ituri, le commandant des opérations des Casques Bleus de la MONUSCO s'est imprégné de la situation sécuritaire dans plusieurs localités sous emprise de l'insécurité. Le général Costa Neves a, également, eu des échanges francs avec les autorités politiques et militaires de la province ainsi qu'avec ceux de la MONUSCO pour de nouvelles instructions et stratégies de collaboration à tous les niveaux. Il y …

Dans une déclaration parvenue ce mercredi 27 mai 2020 à Politico.cd, le gouverneur du Kasaï Oriental Jean Maweja appelle la population à la tolérance, au calme et à la paix après les manifestations de mardi 26 mai suite à la destitution de JM Kabund. Des manifestations qui ont conduit au vandalisme des sièges du PPRD et d'un autre parti du FCC. Le Gouverneur Jean Maweja regrette la perte des biens matériels par certains manifestants suite aux débordements des manifestants. Il condamne avec “la dernière énergie” les actes de vandalisme posés par les militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès (Social) lors de leur manifestation contre la destitution de Jean-Marc Kabund. Jean Maweja invite par ailleurs les militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) au calme, à la tolérance et à protéger les patrimoines du Kasaï Oriental acquis grâce aux sacrifices. “Nous n’avons pas le droit de détruire ce que nous avons construit difficilement. Nous n’avons pas le droit de détruire notre chère province. Nous n’avons pas le droit de détruire le peu qui nous reste encore”, a-t-il dit dans son message. Le numéro un de la province demande, par ailleurs, à la justice de faire son travail pour que les responsables de ces actes soient sanctionnés par la loi. En outre, le chef de l’exécutif provincial exhorte les services de sécurité à faire leur travail dans le “calme, la rigueur, et le professionnalisme en préservant les droits des manifestants par un encadrement et un …

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