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Des réactions fusent de partout quelques heures après les premiers résultats partiels du scrutin présidentiel publiés vendredi 22 décembre par la Commission électorale nationale indépendante. Selon maître Rodriguez Ramazani, porte-parole du parti Envol, l'opposition n'est pas concernée par ces résultats. Pour lui, seule la mission d'observation électorale CENCO-ECC est le gage de la crédibilité des résultats. « L'opposition n'est pas concernée par ces résultats de pacotille, fruit d'une CENI monolithique et militante du pouvoir. M. Denis Kadima et sa bande de l'Union sacrée doivent savoir que la surveillance électorale est active. Seule la mission d'observation électorale CENCO-ECC est le gage de la crédibilité des résultats », a-t-il écrit sur ses réseaux sociaux. Des tons ne cessent de s’élever pour dénoncer « les dysfonctionnements » constatés lors du déroulement des opérations de vote à travers le pays. La CENI a publié ses premiers chiffres provisoires dans les centres de vote de la diaspora, proclamant Félix Tshisekedi vainqueur en France, en Belgique, au Canada, en Afrique du Sud et aux USA. Ces premières tendances livrées par la Centrale électorale placent Moïse Katumbi en deuxième position alors que les 5 pays concernés représentent environ 13.000 inscrits sur 44 millions. Jérémie Ngunga Léman

Le Président de la CENI, Denis Kadima a répondu à ceux qui qualifient d’échec, les élections du 20 décembre 2023. Il a rejeté en bloc, toute thèse parlant du « chaos électoral » dans le cadre de ce scrutin. C'était lors de la présentation des premières tendances des résultats de la présidentielle au centre Bosolo à Kinshasa vendredi 22 décembre. Le président Kadima a laissé entendre que son équipe et lui-même ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour que ces élections se tiennent, alors que le temps ne jouait pas en leur faveur. « Nous considérons que le temps n'étant pas notre allié, nous avons donné le meilleur de nous-mêmes, parce que le but c'est de ne pas rechercher la perfection pour être applaudi. Le but c'est de permettre aux congolaises et aux congolais de participer à un processus ouvert et compétitif. Un processus démocratique, crédible et c'est ça notre plus grande préoccupation », a déclaré Denis Kadima. Pour cette raison, confirme le numéro 1 de la centrale électorale, les opérations de vote se sont prolongées jusqu'au jour d'après. « Et quand nous avons étendu ce processus au 21 décembre, c'est clair que notre volonté était de s'assurer que les congolais jouissent du même droit d'égalité, le droit à la participation au vote », a-t-il ajouté. « Si pour certains le verre est à moitié vide, nous voyons un verre à trois quart rempli, » a expliqué Kadima devant plusieurs participants à cette séance de publication des résultats partiels. En ce …

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a débuté depuis la soirée du vendredi 22 décembre, la publication progressive des résultats des élections en République démocratique du Congo. Ce samedi 23 décembre, la CENI sera de nouveau au centre de Bosolo pour la publication des résultats de quelques provinces qui ont déjà bouclé le processus de vote et dépouillement. Dans son intervention ce vendredi à France 24, le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya a spécifié qu’il y a des provinces dans lesquelles la CENI a organisé « bonnement » les élections sans incidents, tel que le Kongo-Central. C’est les résultats de ces provinces que la CENI va publier progressivement. Les résultats de la diaspora des5 pays ont été publiés dans la soirée du vendredi par la CENI. Le candidat Félix Tshisekedi sort largement vainqueur devant ses adversaires. Bernard MPOYI

La plateforme des confessions religieuses en République Démocratique du Congo, en l’occurrence CIME s'est exprimée après le scrutin présidentiel, législatif et communal du 20 décembre dernier. S'adressant à la communauté nationale et internationale vendredi 22 décembre, ses représentants ont appelé au calme et à laisser la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) jouer pleinement son rôle de proclamation des résultats. La Commission d'intégrité et de médiation électorale (CIME), qui se dit « l'église au milieu du village », a constaté l'engouement des congolais pour ce vote, bravant même la pluie pour aller exprimer leurs voix. Elle rappelé que la CENI est l'unique organe reconnu par la loi pour annoncer les résultats du scrutin. « Vous avez bravé les intempéries disant nous voulons exprimer notre voix, après cette expression l’organisation est donnée à un corps que nous appelons la CENI. Cette organisation qui nous a convoquée pour aller au scrutin, c’est elle même qui nous donnera les résultats de comment nous nous sommes exprimés. Parce qu’il est donné exclusivement à la CENI de donner les conclusions de ce que nous appelons la proclamation », a souligné l’actuel coordonnateur de la CIME, le révérend Elijiba Ya Mapia. Tout en reconnaissant que des erreurs ont pu avoir lieu dans l'organisation de ces élections comme dans toute œuvre humaine, les représentants religieux ont appelé à ne pas jeter l'opprobre sur l'ensemble du processus. Ils ont invité l'ensemble de la population congolaise à laisser la CENI faire son travail et à éviter les accusations prématurées. « …

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a publié vendredi, les premiers résultats du vote des congolais de la diaspora qui regroupe cinq (5) pays pilotes à savoir; l'Afrique du Sud, la Belgique, la France, le Canada et États-Unis. Ces résultats partiels ont donné Félix Tshisekedi vainqueur. En Afrique du Sud par exemple, le Président sortant et candidat à sa propre succession, Félix Tshisekedi est arrivé en tête de la liste avec 81,27%, 75,94% (Belgique), 78,88% (USA) et 72,33% (Canada). En France, le ticket gagnant de la plateforme Union sacrée de la Nation s’est offert 85,58 % des voix loin avant son principal antagoniste, Moïse Katumbi. Le processus électoral s’est poursuivi vendredi dans certains centres de vote à travers la RDC, notamment dans les endroits où le vote n'a pas pu avoir lieu mercredi, jour initialement prévu pour ces élections. La CENI espère une publication progressive des résultats. Après la diaspora, la Centrale électorale va continuer avec les résultats des provinces dans l'objectif de connaître le nom du vainqueur avant la fin de l'année. Silas MUNGINDA

La Mission d'observation électorale du Centre Carter a publié ce vendredi 22 décembre, son rapport préliminaire sur le déroulement des opérations de vote en RDC. Les éléments remontés par 16 équipes d'observateurs de cette institution américaine indiquent que les procédures de vote se sont en majorité déroulées dans un environnement calme, malgré quelques incidents signalés. « Les observateurs du Centre Carter ont visité 109 bureaux de vote pour évaluer les procédures de vote, situées principalement en zone urbaine. Dans 92 bureaux de vote visités, les observateurs ont remarqué de longues files d'électeurs attendant de pouvoir voter. A Kinshasa, ils ont noté certaines tensions à l'extérieur des centres de vote du fait d'électeurs ayant dû attendre plusieurs heures, certains ayant dû revenir au bureau de vote plus tard. Malgré quelques incidents de violence rapportés dans différentes parties du pays, les observateurs ont constaté que le vote s'est déroulé dans un environnement relativement calme, même si parfois tendu, dans les centres de vote visités », a déclaré Catherine Samba Panza, cheffe de la Mission d'observation électorale du Centre Carter. Dans ce même rapport, le Centre Carter note tout de même quelques dysfonctionnements connus lors des votes notamment l’ouverture tardive de certains bureaux de vote. « Les observateurs du Centre Carter ont évalué que les procédures de vote s'étaient déroulées relativement bien dans 88 des 109 bureaux de vote visités. Dans 21 bureaux de vote, les observateurs du Centre Carter ont évalué les procédures de vote négativement, du fait de violations importantes, incluant …

Le Réseau d’observation des Confessions Religieuses (ROC) a présenté son rapport à la suite des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales qui se sont déroulées en République démocratique du Congo (RDC) le 20 décembre dernier. C’était au cours d’un point de presse, animé ce vendredi à Kinshasa, la capitale. Plus de 20.000 observateurs du ROC ont été déployés dans tout le pays pour suivre de près le déroulement des élections combinées du 20 décembre. Si le scrutin s'est globalement déroulé dans le délai constitutionnel, des irrégularités signalées dans certains bureaux de vote, semblent faire tâche d’huile sur la transparence du processus. Dans cet ordre d’idées, le Réseau d’observation des Confessions Religieuses congolaises a rapporté que dans certains sites de vote, des témoins des candidats voire même les membres du bureau, ont tenté d’influencer le choix des électeurs. « Certains membres des bureaux de vote et témoins tentaient d’influencer le choix des électeurs. Des candidats ont tenté de corrompre les électeurs au niveau de certains sites de vote. Le nombre très élevé des témoins des candidats des partis et regroupements politiques, munis parfois des cartes d’accréditation falsifiées afin d’accroître l’électorat de leurs candidats, a perturbé le déroulement du vote dans certains centres. Certains électeurs ont eu des difficultés à utiliser le DEV », déplore Eddy Ndimo, coordonnateur de la MOE ROC. Sur le plan logistique, la MOE ROC relève que les matériels électoraux, notamment les kits de vote électronique (DEV), n'ont pas été déployés à temps dans de nombreux centres. Cette …

Alors que le dépouillement des résultats des élections présidentielle, législatives et provinciales se poursuit, les USA ont fait part de leur observation préliminaire du scrutin du 20 décembre. Dans une déclaration publiée ce jour, le département d'État américain a noté des problèmes logistiques ayant retardé ou empêché l'ouverture de certains bureaux de vote. Néanmoins, l’administration américaine se dit « encouragée par l'esprit démocratique affiché par le peuple congolais » qui a fait la queue parfois pendant des heures pour pouvoir voter. Les USA promettent de suivre attentivement les rapports des missions d'observation nationale et internationale déployées pour ces élections. Ils saluent le travail « professionnel et rigoureux »de ces observateurs dans le suivi du scrutin. Au moment où le décompte des voix se poursuit, Washington appelle la CENI à garantir « la transparence et l'intégrité des résultats, gages d'un processus libre et équitable ». En prévision des éventuels contentieux post-électoraux, les États-Unis exhortent les acteurs politiques à la retenue et au règlement pacifique des différends, dans le respect des procédures légales. Ézechiel T. Mampuya

Après les opérations de vote bouclées jeudi 21 décembre, la Mission d'observation électorale de la Communauté de développement de l'Afrique Australe (MOE-SADC) a indiqué que de 237 bureaux de vote qu’elle a observés dans 14 provinces, seuls 2% ont ouvert les portes à l'heure. Cette Mission donne ces chiffres dans son rapport préliminaire publié ce vendredi 22 décembre. Dans tous les cas, la SADC fait savoir que l'environnement dans les bureaux de vote était « calme, paisible » et que ses observateurs ont eu accès aux bureaux de vote. Le constat fait par cette Mission est que ce retard d'ouverture des bureaux de vote est consécutif principalement à la livraison du matériel de vote, de l'indisponibilité des présidents de séance et du retard dans la mise en place des bureaux de vote. « Nous avons noté que la CENI a autorisé les bureaux de vote ayant ouvert tardivement à continuer de permettre aux électeurs d'exercer leurs droits constitutionnels, jusqu'à onze (11) heures après l'heure d'ouverture effective », mentionne cette Mission. Dans ces 237 bureaux observés par les membres de la Mission de la région d'Afrique australe, la liste électorale n'a pas été affichée à l'extérieur des bureaux de vote observés avant le jour du scrutin. Toutefois, souligne ce rapport préliminaire, le jour du scrutin, la liste électorale a été affichée à l'extérieur dans la plupart des bureaux de vote observés. Pour la Mission de l’Afrique australe, ces observateurs notent que le vote s'est déroulé sans problème, malgré des difficultés liées à …

Dans sa déclaration préliminaire sur son observation des scrutins, la Mission d’observation électorale de l’Union africaine a présenté de manière détaillée quelques faits qui ont émaillé les opérations de vote. D’après cette Mission d’observation qui a déployé 65 observateurs en 24 équipes dans 6 provinces notamment; Kinshasa, Haut-Katanga, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Kwilu et Kongo central, quelques leçons sont à tirer de ces élections, à savoir : -La MOE UA a observé les procédures d’ouverture dans 220 bureaux de vote, dont 77 % en zone urbaine et 23 % en zone rurale; -Dans 85% des bureaux de vote visités, l’atmosphère à l’ouverture était calme et sereine mais quelques agitations se sont observées dans quelques endroits. « Cela était dû tantôt à l’impatience des électeurs suite au grand retard de début du vote, tantôt à la mauvaise gestion des files d’attente », peut-on lire dans le rapport de la journée. Elle a également noté la présence de files d’attente devant les bureaux. Ces observateurs ont signifié que « 66% des bureaux de vote visités ont ouvert avec un retard allant de : 1- 4 heures du fait surtout de l’arrivée tardive soit du matériel électoral dans 32% des BV observés contre 22% pour faible maîtrise des procédures du personnel électoral, 9% pour retard du personnel ainsi que 7% pour problème technique de la machine à voter ». La mission a rapporté que les opérations de vote ont connu un grand retard de démarrage dans 66% des BV observés et à l’ouverture, 41% des BV …

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