RDC : Après les frappes aériennes, les FARDC et l’armée ougandaise mènent des opérations de fouilles dans les zones bombardées

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Les forces spéciales des Forces armées de la RDC (FARDC) appuyées par les unités spéciales des Forces de défense du peuple ougandais (UPDF) continuent les opérations de fouilles dans la zone qui avait été pilonnée à l’aube du 30 novembre par les deux armées.

C’est ce qu’annoncent les deux armées dans un communiqué conjoint signé jeudi à Kinshasa par le porte-parole des FARDC, le général major Léon Richard Kasonga, et à Kampala par le général de brigade Flavia Byekwanso, porte-parole de l’UPDF.

En effet, les actions ciblées et concertées avec l’armée ougandaise ont démarré avec des frappes aériennes et des tirs d’artillerie mardi dernier sur les positions des terroristes ADF en RDC.

Le ministre de la Communication et médias, porte-parole du gouvernement avait affirmé mercredi, au cours d’un briefing de presse qu’il a animé, conjointement avec le général major, Léon-Richard Kasonga et le commissaire supérieur principal, Pierrot Mwanamputu respectivement porte-parole des FARDC et de la Police nationale congolaise (PNC), que les FARDC travaillent ensemble pour, d’une part, partager les renseignements et, d’autre part, envisager des actions ciblées et concertées pour mettre fin à un ennemi commun, les terrorises ADF.

« Les tirs d’artillerie entendus dans la journée du lundi, justifiaient la présence de nos hommes sur le terrain, appuyés par les forces armées ougandaises », avait-il dit, précisant que le terrorisme est mondialement combattu en coalition et que la RDC ne peut rester en marge de ce dynamisme.

Tout en comprenant les craintes et préoccupations de la population congolaise, le ministre Muyaya avait affirmé que le Gouvernement est conscient de la gravité de ce choix et qu’il assume, afin de faire jouer à la RDC son rôle de moteur de développement pour la région des Grands Lacs et le continent africain.

Pour sa part, le porte-parole militaire a dit que, ces frappes d’artillerie étaient dirigées en pleine forêt là où étaient cachés ces éléments terroristes et non pas dans des villages où la population civile vaque librement à ces occupations.

Stéphie MUKINZI & ACP

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