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RDC/Affaire CENI-Kadima : « Il y a un temps pour se quereller et un temps pour aller de l’avant » ( CENCO)

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Une délégation des évêques catholiques membres du Comité permanent de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo ( CENCO) conduite par son président, Monseigneur Marcel Utembi, a eu des échanges avec le Président de la République, Félix Tshisekedi, ce vendredi 26 novembre à la Cité de l’Union Africaine.À l’issue de leur entretien, les évêques de la CENCO à travers leur président Mgr Marcel Utembi, ont dit avoir présenté au Chef de l’État les résultats de leurs réflexions.Selon la presse présidentielle qui livre cette information, toutes leurs réflexions, analyses et recommandations sur la situation sécuritaire, sur le processus électoral et sur l’éducation chrétienne sont reprises dans un mémo dont la primeur est réservée au Chef de l’Etat.Évoquant l’épineuse question du processus électoral qui a été caractérisé par le manque de consensus entre d’une part une frange des confessions religieuses constitué de 6 membres de ladite plateforme et d’autre part du tandem CENCO-ECC sur le choix de Denis Kadima comme président de la CENI, l’église catholique a opté de passer à autre chose. À en croire le président de la CENCO, Monseigneur Utembi « Il y a une étape déjà franchie ».« Il y a un temps pour tout. Un temps pour se quereller et un temps pour aller de l’avant. Le plus important est de marcher ensemble », a argué le Président de la CENCO.Au sujet de la situation sécuritaire, les évêques de la CENCO ont proposé la requalification de l’état de siège proclamé depuis près de 7 mois dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, rapporte la même source.En ce qui concerne l’éducation nationale, les évêques catholiques ont présenté au Chef de l’Etat une série des propositions pour éviter des situations de grève.Cette rencontre entre le Chef de l’État et les princes de l’église catholique intervient après une autre mission d’apaisement qui a eu lieu jeudi entre le Cardinal Fridolin Ambongo et les hauts animateurs des institutions RD congolaises. Celle-ci consistait à aplatir les divergences entre l’Eglise et le pouvoir en place après la « crise » née des contradictions entre les institutions dont l’Assemblée nationale d’une part, et l’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) d’autre part à la suite de la mise en place du bureau de la commission électorale nationale indépendante (CENI) dans un contexte de manque de consensusIl convient de rappeler que la délégation de la CENCO était constituée de 18 Évêques tous membres du comité permanent.

Carmel NDEO

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