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Procès Sauts-de-mouton: 20 ans des travaux forcés requis contre David Blatner, le jugement attendu le 20 juillet

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La cour d’appel de Kinshasa/Gombe rendra son jugement le 20 juillet prochain. C’est ce qu’a dit le président de la cour à l’issue de l’audience de ce mardi 07 juillet où le prevenu David Blatner, le Directeur général de Safricas, a plaidé seul à la barre sans assistance de ces avocats.

Le Ministère public a requis 20 ans de « travaux forcés » contre David Blatner, patron de Safricas pour détournement de plus 5 millions USD alloués « à titre d’acompte » à la construction de 3 des 9 sauts-de-mouton à Kinshasa. À l’issue des differentes plaidoiries et après 4 audiences, le tribunal s’est dit « suffisamment éclairé ».

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Il a pris l’affaire en délibéré et rendra son jugement le 20 juillet prochain.

Il sied de rappeler qu’après que le procureur général de Kinshasa/Gombe a mis fin à son instruction et a transmis le dossier de David Blatner, Directeur Général de la Société SAFRICAS, au Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, demandant au président du tribunal de fixer la date de l’audience pour la comparution de Blatner.

Le Parquet Générale près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe avait adressé une requête aux fin de fixation de la date d’audience, avec les pièces du dossiers en date du 17 avril.

Cette requête renseigne les faits qui sont reprochés au Directeur Général de SAFRICAS : détournement de 1.272.135,28 dollars destinés à l’achat des matériaux et construction du saute-mouton au carrefour du Rond-point SOCIMAT; détournement de la somme de 1.394.201,08 dollars, premier acompte destiné à l’achat des matériaux pour la construction du saute-mouton au carrefour des Avenues Libération et Sergent Moke; détournement de 1.397449,88 dollars destinés à l’achat des matériaux pour la construction du saute-mouton au carrefour des Avenues Libération et Sergent Moke.

Ces faits rentrent aussi dans le cadre du dossier du programme des 100 jours du Chef de l’Etat après celui impliquant Vital Kamerhe et consorts et celui de Baramos-Sococ et Wenga.

Thierry Mfundu

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