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RDC: Au Vatican, Félix Tshisekedi « verse » les « larmes d’espoir  » devant le Pape François

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Au Vatican, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi est resté dans la ligne droite de sa diplomatie telle que définie depuis son accession au pouvoir : la paix et la sécurité en RDC. Cette visite a marqué l’opinion publique notamment par la domination du langage symbolique sur le langage articulé, avec ce tableau « Les larmes de Beni » que le Chef de l’État a offert au Saint-Père.

Au lieu de mille phrases, Félix Tshisekedi a préféré une image pour synchroniser « les mots » qui traduisent « les maux » des peuples de l’est, de Beni et Butembo pour ancrage, égorgés depuis des années par les ADF.

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Au-delà de la douleur, de la souffrance, ce tableau, comme l’a décrypté son géniteur Claudy Khan le jour de son exposition, « laisse transparaître de la lumière », car l’artiste  » nourris l’espoir  » que cette souffrance s’arrêtera un jour. Un espoir qu’il voyait déjà venir peut-être avant même que les FARDC n’acculent les rebelles des ADF en récupérant leurs camps, bastions, l’un après l’autre.

Et, quelques 48 heures avant le décollage de l’avion présidentiel pour Rome, les FARDC annonçaient être sur les traces du dernier leader de ce groupe armé ADF. Le seul qui reste pour qui sait, mettre fin à cette nébuleuse qui règne dans le Kivu depuis des décennies. Une nouvelle qui ne pouvait que arracher quelques gouttes de « larmes d’espoir » d’un futur proche à Beni, Butembo, sans mort, sans pleur, sans cri de détresse.

Comme une fleur blanche dans les mains d’un poète inspiré, Félix Tshisekedi a exprimé au Pape François, la souffrance des congolais de Beni, qui ne versent plus seulement que « les larmes de détresse », mais surtout « les larmes d’espoir » d’un futur paisible, hors de menaces de la Balkanisation. Espoir insufflé par les prouesses des FARDC sur terrain.

En ce 17 janvier 2020, une partie de la prophétie du héros national Patrice Emmery Lumumba s’est accomplie en partie, alors que la nation commémorait sa disparition : l’histoire de la République démocratique du Congo a été écrite au Congo par un fils du Congo Claudy Khan, et racontée à Rome par son président Félix Tshisekedi.

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