l'info en continu

Tshisekedi et Lourenço ont discuté de l’affaire Sindika Dokolo

- Publicité-

Durant leur réunion, explique un communiqué de la maison civile du président, les deux Chefs d’Etat « ont également saisi l’occasion pour examiner les conséquences de la décision du tribunal provincial de Luanda du 30 décembre 2019« .

Il fait allusion à la décision de la justice angolaise de geler les avoirs de Sindika Dokolo et principalement ceux de son épouse Isabel Dos Santos. Si le communiqué n’apporte pas de détails précis autour de ce qu’ont discuté les deux présidents à ce propos, il souligne néanmoins que « s’agissant de la lutte contre la corruption et l’impunité, les chefs d’État ont estimé qu’il y avait une grande magnanimité de la part de l’État angolais à établir un délai de grâce de six mois en vertu de la loi n ° 9/18 du 26 juin. sur le rapatriement des ressources financières, opportunité non saisie en temps voulu.« 

- Publicité-

« (…) après la fin de cette période de grâce, l’État angolais, pour la défense des intérêts des blessés, les Angolais, a toute la légitimité pour mettre en place les moyens juridiques, judiciaires, diplomatiques et autres qu’il juge nécessaires, pour: afin d’assurer le rapatriement effectif des capitaux placés illicitement hors du pays et de prévoir le recouvrement de ces avoirs sur le territoire national, en vertu de la loi n ° 15/18 du 26 décembre sur la perte prolongée de marchandises et le rapatriement coercitif de capitaux« , explique-t-on.
 

« L’exécutif ne s’ingère pas dans l’action de la justice« 

La justice angolaise a annoncé la saisie préventive des comptes bancaires et le gel des actifs des entreprises d’Isabel dos Santos, la fille de l’ancien président angolais Edouardo Dos Santos. Activiste congolais des droits de l’homme et farouche opposant à Kabila, Sindika Dokolo est également visé par cette décision du tribunal de Luanda sur demande du service national de recouvrement des avoirs. L’Etat angolais accuse M. Dokolo et son épouse, ainsi qu’un autre sujet angolais, d’avoir détourné plus d’un milliard de dollars.

De son côté, Sindika Dokolo, cité par Le Monde, parle d’une « cabale » et tente une contre-attaque face à Sodiam, à qui il reproche de lui avoir fait perdre 120 millions de dollars par son attitude « politique ». Il vient de déposer un recours auprès de la Cour d’arbitrage international de Londres.

Mais à l’issue de la réunion, João Lourenço a appelé à une coopération internationale pour soutenir l’effort de lutte contre la corruption et l’impunité en Angola, soulignant que « la meilleure façon pour les personnes ciblées sera la collaboration maximale avec les autorités compétentes de l’État et de la justice. Angolais « .

Le chef de l’Etat angolais a également déclaré, selon le même document, que « l’exécutif ne s’ingère pas dans l’action de la justice« , respectant ainsi le « principe du respect de la séparation des pouvoirs« .

- Publicité -

2 Commentaires

  1. Sindika Dokolo est fils d’un riche homme d’affaires zairois , ne fait pas la politique active et n’évolue pas dans l’illégalité dans ses affaires avec sa femme. Joao Lorenzo doit savoir dissocier la gestion politique de Isabelle avec le lien matrimonial avec Sindika.

Comments are closed.

PUBLICITÉspot_img

EN CONTINU

%d blogueurs aiment cette page :