Ouverture de la tripartite CENI-CSNA-Gouvernement à Kinshasa

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Tant attendus, les travaux de la tripartite Gouvernement – Commission électorale nationale indépendante (CENI) – CNSA pour l’évaluation du processus électoral, ont débuté ce samedi 14 octobre 2017 à la salle des Conférences internationales de la Chambre haute du Parlement à Kinshasa.

Prenant la parole à l’ouverture de la séance, Joseph Olenghankoy, président du CNSA, a rendu un vibrant hommage à l’opposant Étienne Tshisekedi, décédé en février dernier, le qualifiant de père de la démocratie en RDC. « J’appelle les Congolais à observer la paix, ainsi que tous les partenaires nationaux et internationaux à faire confiance au CNSA pour la tenue des élections« , dit-il.

Le Premier ministre Bruno Tshibala, qui représentait le gouvernement, a, dans son discours d’ouverture, affirmé qu’il n’y avait plus de crise politique en République démocratique du Congo. « Je suis un opposant socialiste issu de l’opposition radicale,  je dirige le gouvernement d’union nationale qui a pour mission principale d’organiser les élections« , dit-il. Pour lui, ces travaux vont permettre à la CENI de disposer de toutes les données pour publier le calendrier électoral.

Les élections tant attendues en République démocratique du Congo n’auront pas lieu avant au moins avril 2019, laisse entendre le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Corneille Nangaa a affirmé dans une déclaration à la suite d’une réunion avec des représentants de la société civile mardi qu’il faudrait au moins 504 jours pour organiser le scrutin une fois l’enrôlement des électeurs terminé.

Dans son discours à l’ouverture de cette tripartite, le président de la CENI affirme que son institution tient à trouver « l’équilibre pour organiser des bonnes élections. « La CENI reste ouverte pour recevoir les avis des uns et des autres -(…) les attentes sont énormes, les avancées ne sont pas perfectibles« , fait-il savoir.

La CENI a fait de ses travaux un préalable à la publication du calendrier électoral tant réclamé par toutes les parties. Néanmoins, l’insitution chargée des élections en RDC est accusée de jouer le jeu du pouvoir.

2 Commentaires

  1. IL n´y´arien ces trois hommes ne sont rien, l´accord de l´o.n.u et la cenco n´est rien. Le plus important c´est d´arrêter le génpcidaire qui ne pas président de la RDC. S i vous continuez à prendre sans valeur la vie des Congolais, vos vies seront prises sans valeurs aussi .Rendre à Cezare ce qui est à Cezare.

  2. RIEN QUE DE DISTRACTIONS DE CES JOUSSEURS A LA SOLDE DU MEME REGIME-VOMI QU’ILS CHERCHENT DE PERENNISER POUR BESOINS DE LEUR VENTRE.

    LES CONGOLAIS APPAUVRIS ET MEURTRIS PAR 16 ANS DE CE REGIME KLEPTOCRATIQUE, ILLEGITIME ET SANGUINAIRE N’ACCEPTERONT AUCUNE EXCUSE RENVOYANT EN 2019 LES ELECTIONS LEGISLATIVES ET PRESIDENTIELLE (AU MINIMUM), ALORS QUE LA PETITE REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE VOISINE AVEC MOINS D’INFRASTRUCTURES ET BUDGET QUE LA RDC ORGANISA SES ELECTIONS CREDIBLES EN QUELQUES SEMAINES SEULEMENT POUR ENFIN SE DOTER DES INSTITUTION LEGITIMES QUI FONCTIONNENT.

    EN BREF, CORNEILLE NANGAA N’EST PAS CREDIBLE !

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