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Les États-Unis condamnent les violences et appellent au consensus

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tom-perriello-james-swan
Le gouvernement des Etats-Unis condamne les violences qui se sont produites à Kinshasa et dans d’autres régions de la République démocratique du Congo (RDC) la nuit lundi ,mardi et mercredi, suite à la fin du second et dernier mandat du Président Joseph Kabila. Nous condamnons aussi l’arrestation de nombreux activistes de l’opposition et de la société civile par les forces de sécurité congolaises. Nous appelons toutes les parties à s’abstenir de faire des déclarations ou de commettre des actions qui pourraient encourager davantage de violence et d’instabilité. Le Président Kabila et les responsables des forces de sécurité du gouvernement congolais ont l’obligation d’assurer que les effectifs placés sous leurs ordres respectent les droits des citoyens Congolais de se réunir pacifiquement et d’exprimer leurs opinions sans crainte de sanctions, de représailles ou d’arrestations arbitraires.
Le gouvernement des Etats-Unis est extrêmement déçu de l’incapacité de Joseph Kabila d’organiser des élections conformément à la constitution et de sa réticence continue de déclarer publiquement qu’il ne briguera pas un autre mandat ou qu’il ne cherchera pas à modifier la constitution. Nous sommes aussi déçus de la répugnance du Président Kabila à prendre des mesures additionnelles pour réduire les tensions politiques. Le bruit de battement de casseroles, de sifflets et de klaxon entendus à travers Kinshasa dès l’expiration du mandat du Président Kabila à minuit, le 19 décembre, a symbolisé l’engagement du peuple congolais envers la démocratie et les principes démocratiques. Il est regrettable que les forces de sécurité congolaises aient réagi à cette expression de sentiment démocratique par l’usage de gaz lacrymogène, des arrestations et des tirs de sommation. Nous demeurons disposés à imposer des sanctions additionnelles à l’encontre de ceux qui commettent des violences ou qui entravent le fonctionnement des institutions démocratiques.
Nous continuons de croire qu’un accord politique inclusif est le seul moyen d’éviter des violences et de l’instabilité supplémentaires. Nous appelons instamment le gouvernement et l’opposition à coopérer pleinement, en toute bonne foi, avec la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) lors de la reprise des pourparlers demain, le 21 décembre. Le President Kabila doit être disposé à mettre un terme aux poursuites judiciaires motivées par des raisons politiques et à atteindre un compromis sur les termes lui interdisant de se représenter ou de modifier la constitution pendant la période de transition. C’est un moment important pour la Republique démocratique du Congo et son peuple. Le moment est venu pour le Président Kabila d’affirmer son engagement à conduire la RDC à sa première passation de pouvoir démocratique.

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7 Commentaires

  1. Les USA se sont résolus à pousser ses poulains du Rassemblement à se fondre avec les signataires de la cité de l’UA, toute honte bue. Les USA se limitent désormais à des communiqués globaux.

    • Ton commentaire n’est pas compréhensible, il faut s’exprimer clairement afin que l’on comprenne tes idées. les USA se limitent aux communiqués globaux, ça veut dire quoi? soutiens bien la bande des escrocs et malfaiteurs, l’avenir nous donnera raison!!!!

  2. Comment peut-on comprendre qu’un petit groupe d’individus, le cercle kabiliste doit prendre 80 000 000 de congolais en otage? Cette terre du congo a été achetée par leur Père, grand père ou par leur ancêtre. Il tue gratuitement les congolais sans être inquiété. Où- est alors le procureur général, il est procureur au service du cercle kabiliste?
    Tous les opposants qui viennent d’entrer dans ce cercle ne peuvent plus se dire opposants, ils viennent de participer à la tuerie gratuite des congolais. Ce sang versé…. qu’ils attendent la même réponse réservée à ce cercle car la nature elle-même nous sanctionne des actes que nous commettons. Le Peuple vous a renouvelé 5ans depuis le 19 Déc 2011, ce même peuple vous avait demande d’organiser les élections 90 jours avant le 19 Déc 2016. C’est pendant cette période avec un nouveau Élu que le Président en exercice reste en place jusqu’à l’investiture. Quel français les kabilistes veulent alors apprendre aux jeunes congolais, en complicité avec une cour qui n’interprète que littéralement un texte sans penser à l’esprit de ce texte ? N’est-ce pas une forme d’escroquerie qu’ils apprennent à la jeunesse congolaise?
    Pour n’avoir pas pu organiser les élections, nous disons , c’est la mauvaise foi, puis que c’était prémédité. Pour acheter les armes à utiliser pour tuer de façon gratuite les paisibles citoyens, on a eu l’argent. En principe, pour des vrais hommes d’Etat, la démission serait la vraie éducation à la jeunesse congolaise . Malheureusement , sans autorisation du peuple , on nomme un gouvernement parce que le Cercle kabiliste s’est réuni en s’élargissant avec des adhésions des opposants dépourvues d’ idéologie à la cité de l’OUA.
    C’est à ce peuple de définir comment gérer une transition occasionnée par le kabilistes. Bref, la RDC tout est à rebâtir car on ne conserve pas le pouvoir de cette manière. Ils doivent encore beaucoup apprendre.

  3. Il faut comprendre maintenant le double jeu des USA. Ils n’ont pas envie de taper sur qui d’où vient la violence. Se contenter de dire que les uns et les autres s’abtiennent aux paroles et aux armes. C’est à l’image du mandat pathètique d’Obama. Un président sans force, sans vision ni volonté politique. Les congolais ne doivent pas se faire d’ullisions pour les USA. Ils ont bouffé qlq chose voir Kikaya.

  4. Oui, ce n’est pas un problème d’un gouvernement aujourd’hui qui pose problème, c’est l’illégitimité du pouvoir. Un problème des idéologies entre la MP et Opposition objective, pour faire respecter la constitution. les Hommes peuvent basculer là où l’argent arrive vite,mais l’idéologie reste ,on part s’adapter à l’idéologie de l’autre camp. A titre d’ex. Thomas Luhaka, hier Opposant du MLC, il est parti avec la même dénomination en l’adaptant à la MP; il ajoute L donc MLC-L, qui est pour le moment Parti de la MP mais jamais il est parti avec l’idéologie du vrai MLC . Aujourd’hui , C’est trop visible, ils deviennent nombreux ce genre d’Acteurs politiques congolais.
    Tout les opposants ou Parti de l’opposition d’hier qui sont dans le gouvernement Badibanga, et lui-même Badibanga ne sont plus en vrai dire de l’Opposition. Ils doivent être honnêtes, sincères et avoir le courage de ne plus dire qu’ils sont de l’opposition.
    La conduite à tenir devrait plutôt être, laisser la MP avec son gouvernement et le faire atterrir de force en une date la plus proche ; et non aller se mêler dans une affaire dont on ignore l’issu. On ne peut jamais prendre place à bord d’un véhicule qui roule avec une panne du système de freinage si on connait réellement son identité idéologique. Bref La RDC, tout est à rebâtir

  5. Ah!!! La RD Congo avec cette formule de multicultures et étrangers n’a pas de chance. Peut être qu’on doit penser à revenir à la formule de nos anciens Royaumes et Empires trouvés par les Belges tout en les rendant des Républiques pour que la conscience des uns et des autres soit retrouvée. En ce moment là :
    1 Les Mende,les Tshisekedi, les Badibanga,les Steve Mbikayi, les Boshab,les sheokitundu,les Raymond Tshibanda, les Roger Lumbala, les Ngoy kasandji,les Martin Ngenda,les Mwamba , les Joseph Olenghankoy ,les Athys Kabongo, les Martine Bukasa, les Clément Kanku, les Pierre Kangudia et les autres peuvent se retrouver dans leur République avec leur propre culture.
    2. Les J. Kabila, les Kamerhe, les Ruberwa, les Matata, les Bahati,les Thomas Luhaka , les Alexis Thambwe Mwamba ,les Antipas Mbusa Nyamwisi, les Paluku,les Michael Mandeko, les Bokele Joy , les Pascal Ruhigwa ,les Edgard Mateso, les Simon Kazungu,les Ramazani Shadari,les Amy Ambatobe, les Justin Bitakwira, les Joseph Kokonyangi,les Eugène Serufuli , les Aimé Mboji Sangara, les Paluku Kisaka, les Marie-Ange Mushobekwa Likulia et les autres peuvent aussi se retrouver dans leur République de KIVU avec la même culture

    3. les Kizenga, les Minaku, les Muzito, les Kamitatu ,les Kimbuta, les Leonard Mutangu, les Lambert Matuku, les Guy Mikulu et les autres peuvent bien former leur République avec leur culture.

    4. Les Kengo, les bamanisa,les Osumaka,les Crispin Atama Tabe,les Jean Ilongo Tokole, les C. Nangaa, les Faustin Tohengao les Lokundo, les Gaston Musemena et les autres peuvent faire de même.

    5. Les Yeriodia, les Mukoko, les Mbatshi, les kiakuama,les Luzolo Bambi, les Masiala Solo, les Muanda Semi, les Puela, les Vuemba , les Jacques Mbadu, les Miezi, les Pierre Matusila, les Kisombe , les Mbuinga, les Deo Nkusu, les Justine Kasa Vubu, les Eugene Diomi Ndongala et les autres peuvent également faire une République KONGO avec leur propre culture.

    6. Les Kyungu , les Katumbi , les Muyej,les Henri Mova Sakanyi,les Kazembe Musonda,les Katebe Katoto ,les Bernard Kaumba, les Henri Yav Mulang, les Marie-Louise Mwange
    , André Moke, les Martin Kabwelulu, les Aimé Ngoyi Mukena, les Marcel Ilunga,les Félix Kabange Numbi, les Wivine Mumba Matipa, les Jean Claude Muyambo et les autres peuvent avoir droit à leur République de KATANGA avec leur culture mal grès c’est presque perturbé, ils peuvent bien la reconstruire.

    7.Le Makila, le Engoulu , le Boende, les Apollinaire Ndanga,les Endundu, les Michel Bongongo,
    les Willy Bakonga , les Bamboka Lobendi,les Jean-Lucien Busa, les Michel Bongongo, les Bamboka , les Patrick Mayombe et les autres, une même culture peuvent faire sans doute de leur coin une République

    Faire ceci, n’est pas un péché, ni un tribalisme, moins encore une division ou désunion mais, c’est une ORGANISATION (l’unité régionale dans la diversité) pour un amour vrai qui donnera un bon signe de Justice car là oû il y a justice, les fruits, c’est la paix.

  6. Conséquences socio-culturelles de l’usure du pouvoir en RDC.

    Il convient de noter que l’usure du pouvoir, même pris isolément, chacun de ces facteurs constitue en soi une source indiscutable des conséquence socio-culturelles, mais leur combinaison totale ou partielle a rendu davantage explosive la situation en République Démocratique du Congo.

    L’accumulation excessive des chômeurs, des arriérés de salaires et le non-paiement régulier des salaires courants, le sous payement ont contribué au dénuement des fonctionnaires et autres agents de l’Etat et de la population en général par voie de conséquence, à la paupérisation d’une grande partie, soit 85 % de la population, dans la mesure où, en RDC, les fonctionnaires constituent les seuls soutiens de leurs familles respectives prises dans leur sens le plus large. La pauvreté et le chômage sont donc considérés comme l’une des causes principales de la crise Congolaise mais aussi l’une des raisons fondamentales de sa perpétuation, de la criminalisation de la jeunesse, notamment les phénomènes de gang ou communément appelé « KULUNA »,usage de cannabis ou autres drougues et la dépravation de mœurs ou la promotion des antivaleurs par les la majorité d’artistes, sportifs et chateurs, etc. Mais voyons quelques aspects socio-culturels des conséquences de manière un peu détaillée :

    A. Les Vioviolations graves des droits de l’homme
    .
    Selon l’Afrique – Santé, asbl parmi les conséquences de l’usure du pouvoir, il y a la mortalité constamment élevée en RDC et particulièrement très alarmante ; elle indique que les efforts nationaux et internationaux afin de réagir à la crise restent loin d’être adéquats. En dehors de ces causes, selon cette ONG Panafricaine, 82 % des décès au sein de la population découlent directement des violences de guerre : combats, viols, massacres, purifications ethniques, cannibalisme.

    Ces massacres, dont certains constituent des crimes contre l’humanité, ont fait l’objet d’investigations. Ils ont donné lieu parfois dans les médias à la dénomination de « génocide congolais », souvent dans la perspective de confirmer la thèse du « double génocide » (dans la seule problématique rwandaise), et contre génocide des Hutus par les agents de mort du Paul Kagamé.Les agression et massacres continuent malgré la présence d’une force de l’ONU de 17 000 hommes sur le terrain, ce qui en fait la plus grande force de maintien de la paix des Nations-Unies dans le monde. Les humanitaires des ONG, chercheurs congolais et occidentaux peuvent expliquer la raison de ces violences. Selon le rapport de l’antenne de l’AFRIQUE-SANTE,asbl sur les violences sexuelles à l’EST de la RDC, le problème n’est pas culturel mais politique et vient du Rwanda voisin.
    B. Utilisation des enfants soldats
    Cette iniquité sociale est en baisse de nos jours avec la modernisation de la FARDC mais s’observe encore dans les forces négatives comme dès la première guerre africaine de 1996, des enfants soldats congolais, plus communément appelé kadogo, constituaient déjà le plus gros des effectifs de l’AFDL, soutenue et équipée par le Rwanda du Paul Kagame. Selon Amnesty International, des enfants soldats sont recrutés de force par toutes les parties en conflit notamment les milices armées, forces armées Rwandaises, et de l’AFDL , etc. : « Des dizaines de milliers d’enfants, filles comme garçons, parfois âgés de moins de dix ans, combattent dans les rangs des milices et des forces armées et servant des boucliers humains. Dès leur recrutement, ces enfants sont victimes d’une longue série d’atteintes à leurs droits fondamentaux, notamment d’actes de torture, de viols et de meurtre.
    La majorité de ces enfants a été recrutée de force, enlevés sous la menace d’une arme à feu alors qu’ils jouaient dans leur quartier, ou encore chez eux ou à l’école, tandis que leurs parents ou professeurs assistaient impuissants à la scène. D’autres se sont enrôlés volontairement, en quête d’une protection douteuse et d’un moyen de survivre parmi les décombres d’un pays ravagé par des années d’une guerre quasi ininterrompue. Beaucoup ont expliqué qu’ils s’étaient enrôlés après que leur famille eut été tuée ou déplacée.
    Une fois recrutés, les enfants sont généralement envoyés dans des camps d’entraînement, où ils sont entraînés au combat et endoctrinés. Dans ces camps, ils endurent des conditions très éprouvantes et sont victimes de violences effroyables, telles que les passages à tabac réguliers, le meurtre, le viol et d’autres formes de violence sexuelle. Des centaines d’enfants seraient morts au cours de leur entraînement.
    Au terme de cette période d’entraînement, nombre d’enfants sont envoyés au combat, sur le front. Ils sont bien souvent considérés comme de la simple chair à canon par leurs commandants, qui les poussent vers l’avant afin qu’ils essuient les tirs de l’ennemi. Les filles sont couramment exploitées sexuellement ou violées par leurs commandants ou d’autres soldats adultes. En outre, les enfants soldats sont contraints de perpétrer des atteintes aux droits humains, notamment des viols et des meurtres, contre des soldats ennemis et des civils. Certains ont dû tuer des membres de leur propre famille.
    Pour ceux qui survivent à cette existence au sein des forces armées, le sentiment de perte et le traumatisme engendré par les actes dont ils ont été témoins ou qu’ils ont commis ont des effets extrêmement graves et durables sur leur santé physique et psychique. Brutalisés et profondément traumatisés par ce qu’ils ont enduré, beaucoup sont sans cesse hantés par les souvenirs des violences auxquelles ils ont assisté ou qu’ils ont commises sous la contrainte. Quant aux filles soldats, outre la brutalité et le traumatisme provoqué par le viol, cette agression sexuelle entraîne fréquemment de graves lésions physiques et une grossesse forcée, ainsi que la contagion par le VIH ou d’autres maladies sexuellement transmissibles.
    Conclusion
    Rappelons que l’usure du pouvoir et ses conséquences sur un pays, cas de mon cher pays la RDC est une iniquité sociale du pouvoir politique et aussi le gage d’instabilité ,de mauvaise gouvernance politique, économique et socio-culturelle et compromet l’avenir heureux de notre cher pays, la RDC.
    En définitive, la situation politique de la RDC demeure précaire et mérite d’être assainie par un consensus plus large en vue de l’alternance ou la continuité démocratique et la relance des activités socio-économiques dans un climat social plus ou moins apaisé et viable. Cela pourra contribuer au bon déroulement des prochaines échéances électorales, étape nécessaire pour l’avenir du pays et de sa légalité constitutionnelle et à la mise en place des Institutions Démocratiques de 4e république.
    Compte tenu de la dimension régionale, il est donc important que le Gouvernement BADIBANGA mene la réflexion sur une stratégie consistant à avoir une approche concertée et une vision globale de la résolution des conflits qu’engendre l’usure du pouvoir. En effet, si les menaces, les crises et les conflits ignorent les frontières et revêtent un caractère transnational, les mécanismes de gestion devraient, tout aussi bien, s’appliquer à la fois, et en même temps, à un ensemble de la Sous-Région ou Région de Afrique.
    La situation actuelle en RDC est un véritable test pour l’architecture de paix et de sécurité durable dans la Région des Grands Lacs et de l’Afrique central en général. Face à la persistance d’instabilité à l’Est de la RDC surtout au Haut Katanga et à Beni et la présence de réseaux maffieux qui se livre à l’exploitation des minerais stratégique, au risque de compromission de la sécurité et sûreté internationale, il convient donc d’inventer un partenariat ad hoc et novateur avec les Nations Unies, l’UA , la Francophonie , les Etats-Unis et la Belgique pour compenser dans l’urgence ce déficit due à l’usure du pouvoir et ses corollaires en RDC et capables de nuire la sécurité régionale et internationale ainsi que l’avenir de la RDC.

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