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21 ONG internationales et africaines demandent aux pays africains de ne pas se retirer de la CPI

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21 ONG internationales et/ou africaines demandent aux Etats africains de ne pas se retirer de la Cour pénale internationale (CPI). Elles tentent de mettre la pression sur les dirigeants africains qui vont participer au sommet de l’Union africaine du 16 au 18 juillet 2016. D’après plusieurs sources, la question du retrait des pays africains de la CPI devrait également figurer parmi les sujets sur la table des réunions préparatoires du sommet de l’Union africaine qui vont débuter ce dimanche 10 juillet à Kigali.

Plusieurs dirigeants africains jugent trop partiale la CPI. En RDC, par exemple, la Secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (MLC) avait dénoncé ce qu’elle qualifiait de justice sélective, discriminatoire et politisée à la Cour Pénale Internationale. Elle l’avait dit  mardi 21 juin 2016 au cours d’une conférence de presse organisée à l’occasion du prononcé de la peine contre Bemba (18 ans d’emprisonnement).

 « Nous ne cesserons jamais de dénoncer une justice sélective, discriminatoire et politisée à la CPI (…) Les victimes ont droit de connaitre les vrais auteurs. La CPI est devenue est devenu un business. Chaque année, il y a 100 millions d’euros du budget de cette cour et 40% se logent dans le bureau du procureur. Le fonds des victimes à ce jour ne dépasse pas trois millions d’euros. Les victimes ne sont pas considérées et ce, au profit du business », avait déclaré Eve Bazaiba.

Parmi les 21 ONG, il y a « le club des amis du droit du Congo » présidée par Eugène Bakama.

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1 COMMENTAIRE

  1. La peur bleu d’une hypothèse de referendum me laisse pantois. En France, en Angleterre, comme partout ailleurs les peuples de ces pays ont le droit d’être consultés par voie référendaire. Et ce sont justement ceux qui ont ce droit chez eux qui le contestent aux congolais. Autrement dit, notre peuple n’a d’avis à donner que lorsque les maitres à penser outre-atlantique et outre-méditerranée le veulent. Quel que soit la matière objet de référendum, il est impensable que des gens se dressent par la violence pour en empêcher la faisabilité. C’est du terrorisme et simplement anti-démocratique. Refuser à une partie du peuple de s’exprimer ou de voir ses avis mis à débat procède de l’intolérance inacceptable.

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