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Assemblée nationale: 12 candidats pour remplacer Kombo, présentation des forces en présence

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Le successeur de feu Timothée Kombo Nkisi à la 2ème vice-présidence du bureau de la chambre basse du Parlement sera connu cet après-midi à l’issue d’un scrutin qui s’annonce serré. Tout va se jouer au sein du groupe parlementaire UDPS et Alliés, à qui revient ce poste important sur fond d’un « gentleman agreement ». Cependant, les ambitions foisonnent au sein de ce regroupement où au total 12 candidats se bousculent pour un seul siège.

Il s’agit de : Samy Badibanga, Serge Mayamba, Remy Massamba, Basile Olongo, Papy Nyango, Emmanuel Mbuela, Toussaint Alonga, Corneille Masuasua, André Paluku, Vasco Mbuyi Mamba, Benjamin Mwamba et Guylain Tshibala. A en croire des analystes, seuls moins de la moitié d’entr’eux bénéficient des chances réelles pour espérer l’emporter ce mardi 14 juin 2016.

Dans le lot, le président du groupe parlementaire UDPS & alliés, Samy Badibanga, dit-on, va compter sur le retrait à son profit de certains candidats UDPS qui passent pour des illustres inconnus. Quant à ses camarades du parti, notamment Papy Niango, Remy Masamba ou Serge Mayamba, réputé le plus proche de la majorité, ils ont pris de sérieux contacts avec les électeurs de tous bords (Majorité et Opposition), afin de maximiser les chances de leur élection. Enfin, des alliés comme Toussaint Alonga et Basile Olongo, sont considérés comme des outsiders dans cette course. Sans aucun doute, ce sont les voix des députés de la Majorité présidentielle qui vont déterminer l’issue de cette confrontation intra « UDPS & alliés ».

L’opportunité d’accéder au bureau s’offre ainsi à l’opposant jugé le plus consensuel et qui aura réussi à arracher le soutien du camp du Pouvoir. Concernant Alonga et Olongo, alors que leur principale faiblesse demeure leur faible poids politique, l’un et l’autre espèrent, chacun en ce qui le concerne, grappiller des voix au sein du regroupement des députés Anamongo -REDAN- avec plus d’une centaine d’élus du peuple. Après le dépôt de sa candidature, rappelons-le, Basile Olongo a affirmé qu’il entend représenter la ville-province de Kinshasa au bureau et y apporter l’expérience acquise pendant les 4 ans passés à la vice-présidence de la Commission Environnement. Quant à Badibanga, il va devoir en découdre avec ses propres camarades du parti, dont Papy Niango Mushemvula, élu de Bandundu mais originaire de la province du Maindombe, un fonceur, avec plusieurs atouts dans sa manche, et André Paluku, élu de Kinshasa issu du Nord-Kivu, handicapé par la présence d’Elysée Munembwe au bureau. Le grand obstacle pour lui, c’est aussi la présence de Tshimanga Bwana au bureau. Enfin, l’espace Ne-Kongo, qui aligne 03 députés dans la compétition sur les 5 élus du parti et 23 pour l’ensemble de la province, est représenté par Remy Masamba, présenté comme «candidat» de Mgr Marini Bodho, ce prélat protestant réputé influent dans le cercle du pouvoir, grâce à leur appartenance à l’Eglise du Christ au Congo.

Sans oublier Emmanuel Mbuela, élu UDPS de Moanda désigné par le Caucus du Kongo-Central. Et, enfin, Serge Mayamba, élu UDPS de Kinshasa, 50% Kwango et 50% Kongo central, territoire de Madimba, qu’il avait en partage avec feu Timothée Kombo Nkisi. Alors que le groupe parlementaire UDPS et Alliés évoque sa présumée exclusion, Mayamba a des cartes à faire valoir, susceptibles de séduire la Majorité, principale arbitre dans ce scrutin: son appui aux Concertations nationales, où il avait pris une part active, sa proximité avec Léon Kengo wa Dondo, patron de l’Opposition républicaine, alliée du Pouvoir au sein du gouvernement issu des Concertations nationales, et sa contribution via sa signature à la requête en interprétation de l’article 70 de la Constitution. Il passe pour un adepte du vrai donnant donnant. Toujours à l’offensive et droit dans ses convictions, il aime à répéter que son attitude assumée a toujours été dictée par son esprit républicain.

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