mercredi, septembre 30, 2020
DRC
10,659
Personnes infectées
Updated on 30 September 2020 à 13:02 13 h 02 min
DRC
248
Personnes en soins
Updated on 30 September 2020 à 13:02 13 h 02 min
DRC
10,139
Personnes guéries
Updated on 30 September 2020 à 13:02 13 h 02 min
DRC
272
Personnes mortes
Updated on 30 September 2020 à 13:02 13 h 02 min

27 collaborateurs de Moïse Katumbi arrêtés depuis fin avril 2016, d’après Human Rights Watch

- Publicité-

Les autorités de la RDC ont arrêté au moins 27 collaborateurs de Moïse Katumbi et d’autres membres de partis d’opposition entre le 22 avril et le 7 mai à Lubumbashi, annonce l’ONG Human Rights Watch.

 « Les arrestations et les agressions commises à Lubumbashi semblent consister en autre chose que les habituels cas de harcèlement policier, mais plutôt en des actes visant précisément un prétendant à la présidence et ses proches partisans », a déclaré Daniel Bekele, directeur de la division Afrique à Human Rights Watch. « Le gouvernement devrait faire marche arrière d’urgence et s’assurer que les partis d’opposition et tous les citoyens congolais soient en mesure d’exprimer librement leurs vues et de se rassembler pacifiquement. »

Dans un communiqué publié ce lundi 9 mai 2016, l’ONG insiste sur le rôle de la MONUSCO.

« Ces incidents récents soulignent l’importance pour la MONUSCO de renforcer sa présence militaire et policière à Lubumbashi, un foyer de contestation politique où il n’y a pour l’instant qu’une présence minimale des Nations Unies. La MONUSCO devrait pleinement s’acquitter de son mandat de protéger tous ceux risquant d’être victimes de violences et de menaces politiques dans la zone,  a déclaré Human Rights Watch.

HRW demande aux responsables gouvernementaux de faire preuve de sérieux.

« L’arrestation de proches des dirigeants d’opposition, le saccage des locaux de leurs partis et l’utilisation de gaz lacrymogène pour perturber des manifestations pacifiques constituent un signal effrayant en ce qui concerne la sécurité autour des élections en RD Congo dans le futur », a affirmé Daniel Bekele. « Les responsables gouvernementaux devraient faire preuve de sérieux à propos de leurs propres appels au dialogue en instaurant un climat de confiance et en mettant fin à cette campagne de harcèlement et de violence. »

- Advertisement -
- Advertisement -

notre sélection

Jean-Marc Kabund: « je quitte ce poste la tête haute et sans compromission »

Jean-Marc Kabund a officiellement réagi peu après sa destitution du poste du 1er vice-président de l'Assemblée nationale intervenue tard dans la soirée...

Célestin Tunda recadre Benoit Lwamba et dément avoir violé l’indépendance des juges

En réaction à une correspondance du président de la cour constitutionnelle et président du conseil supérieur de la magistrature, Benoît Lwamba Bindu...

Convocation de Kamerhe: Tryphon Kin-Kiey Mulumba « stupéfait et préoccupé » face aux termes du communiqué de l’UNC

Dans un communiqué signé par tous ses hauts cadres, également membres du gouvernement et des institutions, l’UNC dénonce un acharnement contre son...