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Acte IV: En RDC, Taeymans et la Rawbank tournent le dos aux standards Européens

Dans cette quatrième partie, retour sur la déscente aux enfers Taeymans et sa banque, que beaucoup dans la capitale congolaise voyaient venir. Comment, une fois au sommet, le Directeur général de la Rawbank tourne le dos aux standards européens pour opérer en total libertinage.

Lire Acte III: Taeymans et les cinq frères Rawji montent sur le sommet de la RDC

On la voyait déjà venir. Mais en 2018, cette bombe atomique qui explose sur le secteur bancaire national est d’une ampleur inattendue : Rawbank a tout ravi à l’ex-filiale de feue Belgolaise. La banque d’origine asiatique compte 100 agences, 400.000 clients, 1.700 collaborateurs. Plus que jamais, elle est le poids lourd de la banque au Congo et s’installe à la première place de la banque privée dans le pays. Quand elle déploie son enseigne, elle affiche sans fioriture son près de 2 milliards de $ en fin d’exercice.

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C’est « la première banque de la République démocratique du Congo », assume-t-elle fièrement. L’année suivante, Forbes classe les cinq frères Rawji dans le peloton de tête des premières fortunes d’Afrique subsaharienne francophone. En clair, la première fortune du Congo.

Les avoirs personnels de cette famille arrivée au Congo vers 1875 via le Maniema islamisé au lendemain des migrations arabo-indo-pakistanaises fuyant les pogroms anti-musulmans après l’éclatement de l’empire anglais de l’Inde et du Pakistan, sont estimés, selon le prestigieux magazine américain, à 830 millions de $.

Aux dires d’autres, la fratrie disposerait d’une fortune propre de plus de 1 milliard de $.Les Rawji ont gagné le pari. Ils peuvent arpenter la ville haute… Ils ont neutralisé l’autre puissante famille étrangère migré elle aussi au Congo depuis plus d’un siècle : les Forrest.

Poussée par le mauvais temps, cette famille belgo-néo-zélandaise a stoppé la course et jeté l’éponge. Elle a quitté une banque centenaire vendue au plus offrant : le crésus patron de Equity Group Holdings, le Kenyan James Njuguna Mwangi.

La folie des grandeurs

Sur les poteaux des avenues du centre des affaires dans la Capitale et des principales villes de l’arrière-pays, le slogan « Rawbank is My Bank » que portent des flyers au vent en langue anglaise assumée, prend toute sa signification. A la villa du quartier huppé du Mont-Fleuri, où la famille indo-pakistanaise le loge, celui qui a porté cette Little Boy savoure silencieusement et presque sensuellement une flûte. Il a accompli son œuvre de destruction.

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Dans des salons huppés de la ville, les critiques fusent. La résistance s’organise. Elle donne de la voix. « C’est une banque libanaise… ». Le grand perdant Cuypers n’en dit pas moins : « Rawbank travaille selon des standards non européens ».

Certes, à Rawbank, il est reproché ses relations dangereuses. Jusqu’à son Conseil d’Administration où on évoque des relations incestueuses. Rawbank les a usées et abusées courant le risque d’apparaître au grand jour comme la plateforme par excellence de blanchiment des capitaux.

Elle a sinon autorisé du moins fermé l’œil, mieux, couvert plusieurs transactions illicites. Quand le Trésor américain frappe des fortunes, elle s’ingénue sur des plateformes financières et extirpe si elle ne fournit pas nuitamment à domicile… La fin justifie-t-elle toujours les moyens ?

C’est le cas d’un des dossiers des 100 jours du Président de la République qui a conduit M. Taeymans à passer une nuit d’interrogatoire serré dans le bureau d’un procureur à Kinshasa-Matete, puis d’être conduit, le lendemain, avec un mandat de dépôt, sous bonne garde, au bien nommé CPRK, le Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa, la prison centrale de Makala, dans la Capitale.

La Banque des combines, le banquier du paiement en espèces

La banque s’en défend et ses services de communication accourent pour sauver une image ternie, se fendent de monocordes communiqués affirmant le professionnalisme de l’institution bancaire.

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Vendredi 13 mars 2020, 08 : 30’ au lendemain de l’audition de son Directeur Général, un communiqué est distribué aux médias sans rien annoncer quand les réseaux sociaux ont fourni dans le détail : « Ce jeudi 12 mars 2020, le Directeur Général de Rawbank, Monsieur Thierry Taeymans a été entendu par le Parquet Général près la Cour d’Appel de Matete dans le cadre d’investigation au sujet de comptes de certains clients. Comme chacune des opérations réalisées par la banque, Rawbank précise avoir respecté toutes les réglementations en vigueur. En tant qu’acteur responsable et continuellement engagé dans la bonne gestion de ses activités, Rawbank reste à l’entière disposition des autorités judiciaires du pays ».

Le même vendredi, 13 mars 2020, 17 : 10’ quand Thierry Taeymans est transféré au CPRK, un deuxième communiqué écrit, sur le même mode alangui : « Vendredi 13 mars, après avoir été entendu la veille dans le cadre d’un dossier instruit par la Justice congolaise, le Directeur Général de Rawbank, Thierry Taeymans a continué de répondre aux questions des magistrats du Parquet Général près la Cour d’Appel de Matete en présentant en toute transparence les activités de Rawbank. A l’issue de cette audition, il a été décidé par les autorités judiciaires que M. Thierry Taeymans soit transféré à l’établissement de Makala. Rawbank regrette cette décision mais tient à rappeler qu’elle continuera de collaborer avec la Justice congolaise étant convaincue que la vérité finira par être établie ».

Sept jours plus tard, vendredi 20 mars 2020, 17 : 30’, un troisième communiqué reprend ce que le monde connaît : « Rawbank annonce la mise en liberté provisoire de son Directeur Général, Monsieur Thierry Taeymans, auditionné depuis jeudi 12 mars par le Parquet Général près la Cour d’Appel de Matete dans le cadre d’une investigation concernant un dossier de la banque. Rawbank tient à remercier la justice congolaise pour son travail de recherche de la vérité, réaffirme qu’elle continuera à collaborer et reste disposée pour la suite de la procédure. Par ailleurs, Rawbank déplore les nombreuses désinformations qui ont circulé dans certains médias, en appelle au sens de responsabilité de tous, et invite chacun au respect scrupuleux du secret de l’instruction ».

Sauf aucune communication sur les conditions strictes, souscrites par Rawbank à cette liberté provisoire. On sait qu’une caution de 10.000 $ a été versée au Trésor public. Et un engagement financier de la banque sous forme de chèque d’une valeur de 35 millions de $ si son client libanais n’a pas mené à terme, dans le délai, son contrat, à savoir, l’érection de 1.000 maisons dans des camps militaires et de police à Kinshasa.

Puis, le 15 avril 2020, autre morne communiqué : « Rawbank tient à signaler à l’opinion publique que sa politique interne en termes de communication ne consiste pas à réagir aux allégations publiées par certains médias et qui circulent sur les réseaux sociaux. Rawbank en appelle au sens de la responsabilité de tous et invite chacun au respect scrupuleux du secret d’une instruction conduite actuellement par la justice congolaise concernant certains de ses clients. En outre, Rawbank a toujours affirmé par voie de communiqué officiel avoir respecté la réglementation en vigueur, faire confiance en la justice congolaise et collaborer avec elle en toute transparence ».

Il est vrai que l’argent a peur du bruit. Mais comment éviter le bruit face à un scandale d’une telle ampleur, à un moment où le monde friand de breaking news communique par les réseaux sociaux ?

Thierry Taeymans est sorti de prison mais croupit sous régime de liberté provisoire. Cela a une implication sur sa tenue… Par écrit, il s’est engagé à se mettre en tout instant à la disposition de la justice. Il ne peut faire aucune déclaration sur son dossier judiciaire. Il s’interdit de quitter la ville, de se trouver proche d’un port, d’un aéroport ou d’une frontière avec un autre pays…

Après huit jours de MAP, le Belge n’a pourtant pas appris grand-chose. Le soir de cette mise en liberté sous conditions, dans la maison de la famille indo-pakistanaise, il reçoit du monde et savoure son plaisir. Frisant l’irresponsabilité, il se rend le lendemain samedi au siège de sa banque avec l’idée de monter au 8ème étage de cet immeuble ocre et bleu fait de fer et de verre où il trône.

La chute d’un intouchable

Il a choisi de ne pas rejoindre en toute discrétion son bureau au fond du couloir par l’ascenseur du sous-sol d’où il passe généralement mais par le hall pris d’assaut par la clientèle. Là, une foule d’agents congolais à la dérive lui offre un spectacle étrange : un triomphe à papa prodige. Retour en pompe après une mise en taule par un magistrat aux ordres ?

Guère habitué au folklore, M. Taeymans ignore ce qui lui arrive. Il regarde confus une foule bruyante qu’il n’incarne pas, qui l’acclame à tue-tête, dans une langue qu’il ne parle pas et à laquelle il ne comprend rien.

La foule hurle, incapable de s’arrêter. Elle chante, danse et loue… un individu ou l’œuvre grandiose réalisée ? L’air hébété, le Belge affiche un sourire contrasté. Un agent a compris le problème : le Belge n’a rien compris. Il accourt lui prendre la main, la lève en direction de la foule en signe de salut approbateur. La foule s’emballe…

Sur les réseaux sociaux, des vidéos tournent en direct en boucle. Le roi de la banque a défié la justice et la politique congolaises quand le Président Tshisekedi paraît lancer une opération à l’italienne jamais connue dans le pays, celle de « Mani Pulite » d’Antonio Di Pietro.

En liberté provisoire alors qu’au parquet de Matete et dans d’autres parquets, la lutte anti-corruption prend de l’ampleur avec une nouvelle série d’arrestations dans la ville et dans le pays, le Belge n’aurait jamais dû se trouver là. Il s’est rendu au mauvais moment au mauvais endroit… La goutte d’eau qui fait déborder le vase !

Le soir de ce samedi, la fratrie indo-pakistanaise outrée, précipite sa décision de détrôner le Belge en vue de sauver son empire financier.

Un Conseil d’administration extraordinaire de la banque est convoqué pour le lendemain dimanche 22 mars.

Présidée par son président Mazhar Rawji, la réunion a mission de tourner au plus vite la page. C’est ce Rawji à l’approche rogue qui forme le numéro de téléphone du Belge et l’informe qu’il lui est interdit de mettre pied à la banque et qu’il a cessé d’être de Rawbank.

Une foudre est tombée sur la tête du Belge… Le lendemain 24 mars peu avant midi, le communiqué officiel du Conseil d’Administration de Rawbank tombe. Il annonce cependant un faux départ « en repos » et « pour convenance personnelle » du Directeur Général.

Kinshasa, 24 mars 2020 – 11/15’: « Rawbank porte à la connaissance de sa clientèle et de ses partenaires que M. Thierry Taeymans a sollicité un repos pour raison de convenance personnelle. Pour faire face aux urgences de prise de décision à la gestion liée à la gestion de la Banque durant cette période que connaît le monde suite à la propagation de la pandémie du COVID-19 avec des conséquences sur le plan économique, financier et humanitaire, le Conseil d’Administration, réuni dimanche 22 mars 2020, a pris acte de sa demande et pour des raisons stratégiques, M. Mustafa Rawji assure les fonctions de Directeur Général. Le Conseil d’Administration ».

Le Conseil d’Administration a anticipé un désastre pour l’image de la banque.

Directeur général adjoint depuis des années, Mustafa est le fils de Mushtaque, le patriarche des Rawji, l’homme de deuxième génération. La fratrie entraînée, a repris la bannière.

Une semaine auparavant, détenu au Parquet général près la Cour d’Appel de Matete, Taeymans se surprend de son sort. Le Procureur Général Alder Kisula Betika Yeye, le Di Pietro congolais, a désigné l’avocat général Sylvain Kaluila Muana pour le soumettre à un interrogatoire serré.

Cela dure depuis plusieurs heures. Jamais Taeymans n’avait imaginé qu’il puisse subir un tel supplice au Congo. Il saisit son smartphone et lance des appels. Des S.O.S. Un homme en qui il a investi, est en ligne : « Allo ! Jo ! Je vais crever. Faut que tu m’en sortes d’ici. Je ne peux plus… ».

« Jo » ne répondra pas. Pas plus un autre…

Taeymans le tout-puissant

Quand le magistrat instructeur Sylvain Kaluila Muana l’interpelle si en Belgique, il aurait autorisé un paiement en espèces de 100.000 $, M. Taeymans crève le plafond : « En Belgique, il existe un Etat et des lois … ». Traduisez : « Au Congo, il n’en existe pas… ».

Il y a une vingtaine d’années, pendant les guerres du Congo, Stephen William Smith, un brillant journaliste américain travaillant à Paris pour plusieurs journaux français dont Le Monde et Libération, m’expliquait dans une capitale de pays de l’est : « Le Congo est comme un pneu. Il s’ouvre à vous et vous attire et, plus vous y entrez, plus il vous enferme et se referme sur vous. Au final, vous vous êtes fait prisonnier ».

Le piège qui se referme sur vous lance le procureur… Nombre de nos Congolais sont chaleureux. En chants et en danses, ils accueillent tout nouveau venu avant de se refermer sur lui… Pourquoi et comment M. Taeymans a mis le feu sur le Congo ? Quand samedi 21 mars 2020, des employés auxiliaires congolais de la première banque du pays font triomphe à leur Directeur Général sorti la veille de prison en liberté provisoire, savent-ils ce qui lui est reproché ? M. Taeymans avait sous-estimé la capacité congolaise de transmutation. Ivre de ses multiples relations, il se croyait invulnérable. Il avait rencontré deux fois le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et s’imaginait l’avoir dompté.

Ceux qu’il recevait à son bureau du 8ème étage du nouveau siège de Rawbank et qu’il pensait parler en son nom l’enivraient de garanties diverses. Il ignorait que le Président qui avait traversé la première année de son mandat à voyager, à écouter, à apprendre, avait tourné une page. S’il voulait tracer un marqueur et rester dans l’Histoire, il n’avait pas le choix. Le chef coupe la tête, le chef survit. S’il ne fait pas, il périt. L’Histoire ne s’en souviendra pas.

M. Taeymans avait investi dans des personnalités en vue dans la police, l’armée, l’administration financière. Une formule qui aide à contourner les lois du pays en bénéficiant des complicités et des facilités contre des rétro-commissions.

Au ministère du Budget comme à celui des Finances dans les bureaux du Trésor public, il réussit à s’approprier la chaîne de la dépense en entretenant des « commercial terrain » chargés de surveiller et de dérouter des mouvements de fonds.

Dès que les « commercial terrain » détectent un mouvement substantiel vers une banque concurrente, le bénéficiaire est pris en filature et redirigé. La recette en pourcentage nourrit divers réseaux avec pour conséquence la non-réalisation des projets industriels ou commerciaux.

Quel rôle joue la Banque Centrale qui fait office de banque des banques, de police des banques, d’intermédiation bancaire et de la politique de crédit ? Elle est de connivence.

Via des réseaux quelconques, Rawbank a tissé des liens avec le Gouverneur de la Banque Centrale Déogratias Mutombo Mwana Nyembo qui fait une passe en or : l’ouverture des comptes spéciaux en $. Ils permettent d’y loger d’importants fonds suspects. Cela a marché avec la CENI, la Commission électorale nationale indépendante dont les comptes recevaient des fonds destinés à alimenter divers réseaux.

C’est de la Banque centrale pourtant que relève la politique de crédit à l’économie et c’est elle qui a pouvoir de plafonner des retraits des agents économiques. Qu’en est-il de la CENAREF, la Cellule nationale des renseignements financiers en charge de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme placée sous tutelle du ministère des Finances ?

Ces pratiques illicites ne sont pas toujours appréciées par le Conseil d’Administration où le Belge peine à se justifier.

L’exemple du scandale de l’un des projets du Programme des 100 Jours marquera l’histoire. Lorsque ce projet de 1.000 maisons tombe dans les services ministériels et que le Directeur de cabinet du Président de la République aujourd’hui déféré devant un juge, le prend en charge, il en fait un projet majeur. Le projet règle la problématique des logements sociaux dans les casernes.

Tout comme celui des sept ponts routiers aériens qui aide à désengorger la circulation dans la capitale, les 1.000 maisons participent à la réduction de la tension sociale dans une mégapole peuplée de 10 millions d’habitants, projetée, à l’horizon 2040, à 27 millions, selon les Nations Unies. Coût du projet : 57 millions de $.

Mais le marché s’est conclu de gré à gré. Bénéficiaire : la firme Samibo du Libanais Jamal Sammih âgé de 82 ans. C’est le propre neveu du Directeur de cabinet du Président de la République aujourd’hui volatilisé qui porte le dossier à son oncle.

Quand des ministres l’adoubent, c’est sur un compte de Samih Houballah Jammal ouvert à Rawbank que les fonds sont virés sauf qu’il s’agit d’un compte indexé. Le Libanais communique un compte à Ecobank mais cette banque fait part d’une suspicion de blanchiment d’argent.

Un agent féminin de Rawbank entre en jeu. Pamela Kabakele Makwala au centre de plusieurs scandales dont celui sexuel quand son mari la surprend avec un homme dans un appartement loué, qu’il tue par défenestration après l’avoir roué de coups.

In Kin’s, titre original: « IV. M. Taeymans tourne le dos aux standards européens et se creuse une tombe »

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