Déploiement des forces de la SADC, pacification de la sous-région, … : Félix Tshisekedi attendu ce samedi à Luanda

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Tenue par vidéoconférence, la réunion extraordinaire du Sommet des Chefs d’État et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) qui a débuté le mardi 31 octobre dernier, se réunira à nouveau en présentiel, ce samedi 04 novembre dans la capitale angolaise, Luanda.

Le sommet s’appliquera à conclure les travaux sur les questions relatives à la consolidation de la paix, de la sécurité et de la gouvernance dans la région de la SADC. De ce fait, le sommet de cette organisation sous-régionale est chargé de déterminer les orientations politiques générales et de contrôler le fonctionnement de la communauté.

Du côté congolais, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi est attendu à Luanda, pour participer à la conclusion de ces travaux. Cependant, ce vendredi 03 novembre, des experts et ministres des pays membres de la SADC se sont réunis pour préparer ce sommet consacré à la consolidation de la paix, de la sécurité et de la gouvernance dans la région.

« Le déploiement, dans l’Est de la République démocratique du Congo, de la mission de la SADC (SAMIDRC) est au cœur des débats », a renseigné la même source.

Au cours des travaux de ce jour, la RDC a été représentée par son ministre de la Défense, Jean-Pierre Bemba ; celui de l’Intégration régionale, Antipas Mbusa Nyamwisi ; et Serge Tshibangu, haut représentant du Chef de l’État congolais.

Début mai dernier, la SADC prenait la décision d’envoyer ses forces pour rétablir la paix et la sécurité dans l’Est de la RDC. Une décision prise lors du sommet spécial des pays membres de cette organisation sous-régionale tenu à Windhoek, en Namibie.

Les forces de la SADC devraient, à cet effet, s’ajouter à celle de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), qui se trouve actuellement en « position de faiblesse » sur terrain, notamment après l’escalade de la violence par les terroristes du M23, appuyés par le Rwanda, mais les différentes dénonciations faites à son encontre par le gouvernement congolais.

Monge Junior Diama