Meurtre de Chérubin Okende : l’ambassade de la RDC au Benelux s’insurge contre les allégations « abjectes » portées contre Félix Tshisekedi

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Dans un communiqué de presse publié à Bruxelles ce samedi 15 juillet, l’ambassade de la RDC au Benelux s’inscrit en faux contre les accusations qui sont portées à l’encontre du Président de la République, Félix Tshisekedi à cause des déclarations qu’il avait faites au stade Kashala Bonzola de Mbuji-Mayi le dimanche 25 juin à l’occasion de la célébration des 25 ans de l’apostolat du Mgr Emmanuel-Bernard Kasanda, évêque du diocèse de Mbuji-Mayi.

Répondant aux déclarations de l’avocat Deswaef qui a donné une conférence de presse le 13 juillet, l’ambassade de la RDC au Benelux a rétorqué que le Président de la République, Félix Tshisekedi, en sa qualité de garant de la Nation, lors de son adresse à caractère essentiellement patriotique, avait réaffirmé sa détermination à protéger l’intégrité territoriale de la RDC durant son mandat à la tête du pays.

Pour l’ambassade de la RDC au Benelux, ces déclarations du Chef de l’État ont été sorties de leur contexte par la la défense de Salomon Kalonda associée au collectif des avocats congolais désignant le Président Tshisekedi d’être « le donneur d’ordre et auteur intellectuel des exactions contre les personnes et leurs biens ».

De ce fait, l’ambassade accuse la défense de Salomon Kalonda de s’activer à faire des « amalgames regrettables » en rapprochant la disparition de Chérubin Okende avec les propos du Président de la République tenus à Mbuji-Mayi.

«Alors que les autorités congolaises ont décidé de recourir à l’expertise judiciaire internationale pour la manifestation de la vérité dans la disparition notamment de M Chérubin Okende, ancien Ministre des Transports de la RDC, la défense de Salomon Kalonda s’active à faire des amalgames regrettables en rapprochant les propos du Chef de l’Etat à un certain nombre de faits liés à la sécurité des citoyens congolais », indique l’ambassade de la RDC au Benelux.

En même temps, elle s’insurge contre les allégations « abjectes » qui sont portées contre le Président de la République Tshisekedi tout en se réservant le droit d’introduire toute procédure utile en vue de voir reconnaître le caractère « diffamatoire et calomnieux de ces accusations sans fondement et qui sont de nature à mettre en péril la cohésion nationale en RDC ».

Christian Okende