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RDC: Kabund déterminé de combattre le régime Tshisekedi

Après avoir brillé par son absence à la convocation du Bureau de l’assemblée nationale où il devait présenter ses moyens de défense suite au réquisitoire introduit par Procureur Général près la Cour de Cassation, l’ancien premier vice-président de l’assemblée, Jean-Marc Kabund-A-Kabund a dénoncé l’instrumentalisation des institutions du pays.

A travers un tweet publié sur son compte Twitter ce vendredi 05 août, le député national Jean-Marc Kabund brandit plusieurs documents qui selon lui, exhibent la confusion entre l’ouverture d’un dossier judiciaire par le Procureur Général près la Cour de Cassation à son encontre et l’invitation de Bureau de la Chambre Basse du Parlement pour la levée de ses immunités qui est intervenue après qu’il a été auditionné à deux reprises.

Pour lui, il s’agit sans doute d’un scandale qui prouve que les institutions sont instrumentalisées pour servir des intérêts mesquins d’un camp politique. Face à ce qu’il qualifie de recul éhonté de la démocratie, l’ancien président ad-intérim de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) estime que « combattre le régime Tshisekedi devient pour lui une nécessité absolue, quel qu’en soit le prix à payer ».

Attendu devant le Bureau de l’Assemblée nationale ce jeudi 04 août à la suite d’un réquisitoire introduit par le Procureur Général près la Cour de Cassation sollicitant la levée de ses immunités, le député national Jean-Marc Kabund n’a pas répondu. À la place, l’ancien premier vice-président de cette Chambre du Parlement a transmis une correspondance au speaker Christophe Mboso pour non seulement dénoncer la procédure mais aussi demandé au Bureau de l’Assemblée nationale d’attendre la clôture de l’instruction du PG près la Cour de Cassation avant d’étudier l’affaire de la levée des immunités.

Kabund a aussi dénoncé la violation de l’article 107 alinéa 1 de la Constitution qui énonce « qu’aucun parlementaire ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé en raison des opinions pour votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions ».

A cet effet, il a invité Christophe Mboso de surseoir cette démarche jusqu’à la clôture de l’instruction judiciaire du dossier afin de lui permettre, dit-il, d’avoir un procès équitable.

Carmel NDEO

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