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Manifestations anti-MONUSCO : La députée Solange Masumbuko condamne les actes de violences et s’oppose à la campagne « malveillante » contre Bahati Lukwebo

La députée nationale élue de Kinshasa Solange Masumbuko est montée au créneau, ce mercredi 27 juillet, pour déplorer les pertes en vies humaines au cours des manifestations hostiles à la force onusienne en République démocratique du Congo. Se confiant à POLITICO.CD, cette élue a d’abord reconnu que manifester est un droit et « la population de Goma n’a exercé que son droit le plus légitime » mais déplore les décès enregistrés lors des manifestations.

« Cependant, nous disons que dire non à la MONUSCO ne devrait pas faire appel au meurtre, aux casses, aux pillages ni à tout autre acte de vandalisme. Nous condamnons cette attitude. Piller la base de la MONUSCO n’est pas la solution. Et cela ne peut qu’être dénoncé et condamné. Nous déplorons à cet effet, les pertes en vies humaines enregistrées dont un Casque bleu et deux membres de la Police des Nations-Unies mardi à Butembo ainsi que 6 manifestants. Nous présentons aussi nos sincères condoléances aux familles des victimes. Nous invitons au même moment nos compatriotes du Nord-Kivu à la retenue. Ce n’est pas dans la violence et le chaos que nous allons mettre fin à l’insécurité. Ne tombons pas dans le piège des ennemis », a-t-elle regretté.

Par contre, Mme Masumbuko appelle les congolais à faire confiance confiance aux autorités du pays, « surtout aux efforts diplomatiques de notre président de la République, Félix TSHISEKEDI, qui portent déjà ses fruits sur la scène internationale, aux résolutions issues de nos travaux parlementaires mais également à nos Forces Armées ».

Dans la même foulée, Solange Masumbuko dénonce également « les agissements et les réactions de certaines personnes, de tireurs des ficelles qui s’hasardent et se permettent d’attacher ces événements malheureux que nous déplorons sur le dos du professeur Modeste Bahati LUKWEBO ».

Pour elle, il s’agit tout simplement d’une machination, d’une campagne de dénigrement et de diabolisation qui vise à ternir l’image de marque du camarade Modeste Bahati LUKWEBO. Nous nous sentons donc dans l’obligation républicaine de nous opposer à cette campagne malfaisante. En tant qu’homme de paix, le professeur Modeste BAHATI LUKWEBO ne peut pousser la population à la violence. « Restons vigilants et ne cédons pas à la manipulation des ennemis de la paix », a conclu ses propos.

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