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RDC : Des scientifiques congolais optent pour le service militaire obligatoire

Plusieurs scientifiques congolais, des professeurs d’universités, des ministres et opérateurs politiques, ont opté, à l’issue du tout premier colloque du Rassemblement des Acteurs de la Renaissance du Congo – RAREC/ASBL – sur l’avenir et le devenir de la RDC, pour l’opérationnalisation du service militaire obligatoire pour tout citoyen congolais. L’une des résolutions adoptées au cours des travaux qui se sont clôturés le jeudi 21 juillet à Kinshasa, cette mesure, soutient le professeur Mpoy-Kamulayi Lumbala Tshiamanyangala – Président du comité organisateur du colloque et fondateur du RAREC – va renforcer la souveraineté nationale du pays.

« Opérationaliser le service militaire obligatoire afin de promouvoir l’égalité de tous les citoyens face aux exigences de la protection de la souveraineté de notre pays et assurer efficacement la défense de l’intégrité de notre territoire national », ont-ils adopté.

Les participants à ces travaux qui ont duré deux jours, se sont également résolus à « revaloriser l’éducation à tous les niveaux par une allocation effective des ressources humaines, financières et matérielles appropriées pour que l’enseignement soit effectivement obligatoire et gratuit à tous les niveaux afin de former adéquatement chaque jeune congolaise et congolais pour en faire des pionniers qui sont requis pour transformer notre pays en eldorado africain ».

Et les autres résolutions sont les suivantes :

  • Placer l’éthique et la morale au sommet des qualités requises de chaque candidat qui sollicite tout mandat politique à quel que niveau que ce soit. « Politique sans éthique n’est que ruine de la société ».
  • Transparence intégrale de tout le processus électoral : à) obligation faite à chaque candidat à un quelconque mandat politique de publier l’état de son patrimoine et celui de son conjoint concomitamment avec le dépôt de sa candidature auprès de la Ceni. b) faciliter la surveillance des opérations électorales à partir de l’ouverture des bureaux de vote jusqu’au dépouillement des urnes, l’affichage des résultats dans chaque bureau de vote. c) obligation doit être faite à tout candidat pour un quelconque mandat public d’avoir sa résidence effective dans le ressort territorial de la circonscription électorale dont il se porte candidat.
  • Élimination de la corruption : durant l’exercice de leur mandat politique, la rémunération des élus et celle de tous les mandataires publics comprendra deux partie en nature et une partie en numéraire. La partie en nature comprendra les éléments ci-après : logement, domesticité, allocation alimentaire, vestimentaire, transport, soins médicaux, et vacances. La partie en numéraire sera effectivement décaissé à l’issue du mandat électif.
  • Consolider la notion de « Rêve congolais « comme outil et instrument de mobilisation de notre peuple afin que nous œuvrions ensemble pour transformer notre pays en eldorado africain.
  • Disséminer les Actes du présent colloque à travers l’ensemble de notre pays notamment par la conduite des ateliers de restitution desdits Actes partout où besoin sera notamment dans les établissements d’enseignement secondaire et supérieur ainsi que dans les milieux associatifs au pays et l’étranger.
  • Recommandons à l’Etat ses structures appropriées, notamment les ministères chargées de l’enseignement primaire et secondaire, l’enseignement supérieur et universitaire, la recherche scientifique, la culture et la jeunesse ainsi qu’au Parlement, d’appuyer et de soutenir l’action patriotique de RAREC/ASBL par l’octroi de subventions adéquates pour l’aider à poursuivre la mission salvatrice entreprise depuis 7 ans en vue de mobiliser notre peuple pour que nous œuvrions à l’unisson pour transformer notre pays en eldorado africain.

À l’issue de ces assises, les participants ont vivement remercié RAREC/ASBL, chacun des orateurs et des intervenants qui ont contribué généreusement de leur temps et leur expertise ainsi que tous les bienfaiteurs dont le concours a rendu possible la tenue de ce premier colloque sur l’avenir et le devenir de notre pays.

Stéphie MUKINZI M

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