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Cadre de concertations CENI-partis politiques: Denis Kadima rassure la tenue des élections en 2023 malgré les contraintes

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a lancé, le samedi 16 juillet dans la salle de Spectacles du Palais du peuple, le cadre de concertations avec les représentants des partis et regroupements politiques en vue de passer en revue les contours du processus électoral devant déboucher sur les élections générales programmées en 2023.

Les échanges entre la CENI et les partis politiques ont tournés autour de la transparence, les innovations et la conformité aux prescrits de la Constitution dans le processus électoral pour des bonnes élections de 2023 en RDC.

Devant près de 400 formations politiques, Denis Kadima a souligné qu’il est «impérieux de communiquer et de dire exactement ce qu’entreprend la CENI dans le souci d’impliquer toutes les parties prenantes au processus électoral en cours». Il a énoncé les différentes opérations dans lesquelles l’institution en charge d’organiser les scrutins dans le pays s’est engagée.

« Nous envisageons d’organiser les élections dans le temps qui nous est imparti malgré toutes les contraintes financières et logistiques qui se présentent à nous. Nous mettons en avant aucun prétexte pour ne pas avancer. L’équipe qui m’accompagne en est bien consciente ainsi que l’ensemble des collaborateurs qui s’activent dans les tâches qui leur sont dévolues. Nous sommes partis du séminaire d’imprégnation des membres de la CENI pour circonscrire le cadre de notre travail, ayant abouti à la publication de notre feuille de route, notre tableau de bord où sont consignées les différentes missions que nous devrons exécuter jusqu’à l’actualisation de la cartographie opérationnelle en cours de finition», a-t-il indiqué.

Et de poursuivre : «sans omettre, au passage, l’élection des gouverneurs et Vice-gouverneurs dans les 14 provinces qui étaient en litige. Et aujourd’hui nous parlons de la révision du fichier électoral dont le lancement a été effectué la veille de ce jour. Mais avant tout, la CENI a procédé depuis le 11 juillet 2022, via la cellule des marchés publiques mise en place au sein de la Centrale électorale, à l’analyse de différentes offres soumises par des entreprises soumissionnaires pour l’acquisition des kits d’enrôlement devant permettre l’identification des électeurs et des services connexes dont le nom de la société adjudicataire sera connue dans les prochains jours».

Pour l’enrôlement et l’identification des électeurs, Denis Kadima a annoncé l’innovation l’iris de l’œil en lieu et place des empreintes digitales qui, selon lui, peuvent se détériorer à la longue. Pour lui, en effet, l’iris de l’œil est unique pour chaque personne. « C’est une innovation introduite dans ce processus », a-t-il souligné.

«Il es vrai, par ailleurs, que les contraintes sécuritaires qui sont un élément important dont il faut tenir compte peuvent impacter négativement sur les missions de nos équipes, mais nous ne reculons pas en procédant aussi par négociations, à ce niveau. Certains de nos agents ont éprouvé d’énormes difficultés pour accéder dans des zones sous contrôle des groupes armés et certains ont même payé de leur vie. Comme quoi, notre tâche est ardue et nous affrontons des difficultés de tout ordres que beaucoup redoutent », a-t-il précisé.

Denis Kadima souhaite que la centrale électorale contribue à redorer l’image sous son management, d’une institution de standard mondial. À cet effet, il a souligné que « nous ne pouvons pas passer d’un cycle électoral à un autre avec les mêmes plaintes ; nous nous devrons de corriger ce qui peut l’être en améliorant notre offre».

Il y a lieu de noter que la seconde phase de cette rencontre a donné lieu à un échange. Denis Kadima a apporté des réponses à diverses interrogations et autres préoccupations.

Christian Okende

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