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RDC: « L’agression dans l’Est viole tous les traités internationaux », (Félix Tshisekedi)

Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a fait savoir que la situation est « grave » suite à l’agression de la RDC violant tous les traités internationaux. Il l’a dit lors de la 58ème réunion du conseil des ministres de ce vendredi 17 juin 2022.

« Le président de la République, Chef de l’Etat et commandant suprême des FARDC et de la Police nationale congolaise, suit minute par minute l’évolution sécuritaire dans l’Est de la RDC, particulièrement les opérations conduites par nos forces armées pour bouter hors de notre territoire les agresseurs déguisés aux terroristes du M23 », rapporte le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya.

Pour Félix Tshisekedi, indique le porte-parole du gouvernement, le moment est venu de mettre de côté toutes les divergences et de se mobiliser derrière les forces de défense et de sécurité afin de défendre l’unité et l’intégrité de la RDC.

Le Président Congolais a par ailleurs salué la bravoure des militaires au front. Il a appelé le gouvernement à mettre tout en œuvre en vue de leur doter des moyens conséquents.

Par la même occasion, Il a exprimé la solidarité et la compassion de toute la nation Congolaise aux compatriotes déplacés et ceux subissant la violence de cette guerre « injuste ».

Selon le porte-parole du gouvernement Congolais, Félix Tshisekedi a tenu « à rassurer le peuple congolais dans son ensemble qu’il ne ménage aucun effort tant au plan militaire que diplomatique pour que la paix soit rapidement rétablie et que les agresseurs puissent quitter notre territoire ».

À en croire Patrick Muyaya, le Chef de l’État Congolais a salué le soutien de toute la nation congolaise qui, d’après lui, se mobilise quotidiennement et de manière spontanée pour accompagner les FARDC qui défendent l’intégrité territoriale.

En outre, Félix Tshisekedi a demandé à la population Congolaise de respecter l’ordre établi et d’éviter de tomber dans le piège de l’ennemi. Il a ajouté que « les faciès des uns ou des autres ne doivent pas ouvrir la voie à la discrimination ou à toute quelconque forme de menace ».

Tout compte fait, le porte-parole du gouvernement Congolais a indiqué que le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Daniel Aselo, a été chargé de suivre cette question de très près. 

Christian Malele

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