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La RDC et les États-Unis renforcent leurs partenariats pour préserver le Bassin du Congo et répondre aux défis sanitaires

La secrétaire adjointe Monica Medina, chargée de la Direction des océans et des affaires écologiques et scientifiques (OES) du Département d’État, a, du 20 au 25 février 2022, visité la RDC afin de mener des discussions sur la poursuite de la coopération entre les États-Unis et la RDC, sous l’administration Biden, en vue de répondre à la crise climatique, de promouvoir la biodiversité, de lutter contre les crimes environnementaux et de renforcer les systèmes de soins de santé.

Sa visite, renseigne un communiqué de l’ambassade des États-Unis en RDC parvenu à POLITICO.CD, a souligné les efforts de deux pays visant à assurer que le partenariat
privilégié pour la paix, la prospérité et la préservation de l’environnement (PP4PPP) produisent des résultats pour les peuples américains et congolais.

Dans cette optique, le président Félix Tshisekedi et la secrétaire adjointe Medina ont discuté de la façon dont les États-Unis et la RDC peuvent coopérer pour honorer les engagements pris à la Conférence des Parties des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP26), en particulier s’agissant des efforts pour sauvegarder les écosystèmes importants, telle que la deuxième plus grande forêt équatoriale de la Terre, le Bassin du Congo, pour répondre à la crise climatique.

Selon l’ambassade des USA, Tshisekedi et Medina ont aussi discuté du rôle que l’initiative Build Back Better World (B3W) du président Biden pourrait jouer pour soutenir les objectifs environnementaux de la RDC.

Lundi dernier, poursuit le même communiqué, la secrétaire adjointe a participé à une réunion virtuelle des ministres de l’environnement du Bassin du Congo, accueillie par la vice-premier ministre chargée de l’environnement Eve Bazaiba, et a discuté séparément avec l’équipe de la vice-premier ministre des progrès vers la conception et la mise en œuvre d’une Politique forestière qui couvre l’utilisation des terres, la gestion des concessions forestières et les produits forestiers, et qui intègre également les changements
climatiques.

« Je suis venue en RDC pour écouter, pour apprendre et pour diriger une nouvelle relation entre nos pays en vue d’une planète plus propre. Je suis inspirée par le dévouement des autorités congolaises visant à appliquer la vision du président Tshisekedi de la RDC agissant comme « pays solution » en matière de lutte contre les changements climatiques, notamment en conservant l’environnement et en favorisant le développement durable, en particulier s’agissant de la forêt équatoriale du Bassin du Congo, le premier poumon du monde », a déclaré la secrétaire adjointe Monica Medina.

Et d’ajouter : « Je suis fière du rôle que les États-Unis jouent dans la conservation de cet écosystème important et j’ai hâte de faire croître notre partenariat privilégié avec la RDC en faveur du peuple congolais, du peuple américain et du monde ».

Notons que, lors de son séjour en RDC, la secrétaire adjointe Medina s’est aussi entretenue avec la vice-ministre de la santé, Véronique Kilumba Nkulu, pour discuter de la meilleure façon d’utiliser l’aide américaine pour augmenter le recours aux vaccins contre le COVID-19 et pour continuer de riposter aux autres malades virulentes, y compris Ebola.

À Goma, la secrétaire adjointe Medina a eu l’occasion de visiter des programmes financés par les États-Unis à l’INRB and Heal Africa et de s’entretenir avec le Mandela Washington Fellow Véridique Musambaghani, qui lance un nouveau cours de science environnementale dans plusieurs écoles de Goma. Dans la foulée, la secrétaire Medina a tiré profit des réunions avec les organisations congolaises de la société civile impliquées dans la préservation de la biodiversité et la lutte contre les crimes affectant la nature.

Serge SINDANI

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