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RDC : « De 3,3 à 3,5 milliards USD, les réserves de change continuent à s’accroître » (BCC)

La Gouverneure de la Banque Centrale du Congo, Malangu Kabedi, a indiqué que les réserves internationales ou réserves de change à la Banque Centrale du Congo (BCC) ont atteint un niveau record de 3,5 milliards de dollars américains au 11 février 2022, correspondant à 3,03 mois d’importations des biens et services, révèle le compte rendu de la 41è Conseil des ministres consulté par POLITICO.CD ce samedi 19 février 2022.

Elle a expliqué que cet accroissement des réserves tient notamment des achats de devises par la BCC sur le marché de changes et de l’encaissement des devises au titre de la Facilité Élargie du Crédit (FEC) dans le cadre du programme en cours avec le Fonds Monétaire International (FMI).

Une inflation de 6,2% attandue à fin décembre 2022

Cependant, le vice-gouverneur de la BCC a révélé que la conjoncture économique de la République démocratique du Congo (RDC) est restée marquée par la poursuite de la stabilité du cadre macroéconomique.

Malangu Kabedi a fait remarquer qu’au cours de cette deuxième semaine de février 2022, le rythme de formation des prix a ralenti pour la quatrième semaine consécutive, situant le taux d’inflation hebdomadaire à 0,105% contre 0,115% la semaine précédente.

« À condition inchangée, il est attendu un taux d’inflation de 6,2% à fin décembre 2022 face à un objectif de 7% à moyen terme », a-t-elle déclaré.

À l’en croire, la stabilité observée sur les deux segments du marché de changes est confortée par le maintien de la bonne coordination des actions des politiques macroéconomiques
et une conjoncture extérieure globalement favorable. Cela est attesté par une faible dépréciation de la monnaie nationale de 0,05% en rythme hebdomadaire.

En dépit de la stabilité observée et face à certains risques d’origine interne et externe, la Gouverneure de la Banque Centrale du Congo a recommandé la poursuite de la coordination des actions au niveau des politiques budgétaire et monétaire, la mise en œuvre des réformes retenues dans le Programme avec le FMI ainsi que la gestion rapprochée des facteurs de liquidité bancaire.

Dominique Malala

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